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Périphériques

Les périphériques, des moniteurs aux claviers en passant par les dispositifs de stockage, jouent un rôle crucial dans l’optimisation de l’expérience utilisateur.

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Raspberry Pi 4 Rev 1.5 : Tout savoir sur la nouvelle version « Dual-DRAM » de 2026

Raspberry Pi 4 Rev 1.5 : Tout savoir sur la nouvelle version « Dual-DRAM » de 2026

On parle beaucoup de la flambée des prix, moins de ce qu’elle impose derrière les coulisses : des changements matériels. Et, Raspberry Pi vient d’en donner un exemple parfait.

Désormais, certains Raspberry Pi 4 Model B sortiront d’usine avec deux puces de RAM au lieu d’une seule — une révision pensée pour survivre à la volatilité du marché mémoire, sans casser l’écosystème.

La « RAMpocalypse » pousse Raspberry Pi à bricoler… proprement

Début février 2026, Eben Upton (CEO de Raspberry Pi) a acté une nouvelle vague de hausses, expliquant que le coût de certains composants a plus que doublé sur le dernier trimestre. Les augmentations touchent Raspberry Pi 4/Pi 5 et Compute Module 4/5 dès 2 Go, tandis que les versions 1 Go restent protégées.

Dans ce climat, la marque cherche un levier plus structurel que « augmenter encore » : sécuriser l’approvisionnement DRAM en multipliant les options possibles.

Le document officiel (PCN 45) parle clair : Raspberry Pi met à jour le PCB du Raspberry Pi 4 Model B (toutes variantes) pour ajouter un second emplacement DRAM au dos de la carte, et adopter un procédé de fabrication amélioré (intrusive reflow soldering). But affiché : flexibilité de la chaîne d’approvisionnement.

Traduction concrète :

  • au lieu d’un seul composant « 4 Go », la carte peut embarquer 2×2 Go (ou l’équivalent selon les lots)
  • quelques petits composants passifs bougent de place pour faire de la place à la deuxième puce
  • aucun changement électrique annoncé : on est sur une adaptation de layout et de sourcing, pas sur une Pi 4 « boostée »

Compatibilité : aucune casse… sauf un détail de bootloader à ne pas ignorer

Bonne nouvelle : Raspberry Pi présente ça comme un changement « Form/Fit/Function » neutre pour l’utilisateur (même format, mêmes accessoires).

Le seul piège possible est logiciel : cette révision est supportée à partir d’un bootloader du 9 janvier 2026 (pieeprom-2026-01-09). Si vous démarrez avec une image très ancienne ou un support boot « recyclé » d’une vieille install, vous pouvez tomber sur un non-boot.

À retenir : mettez à jour (OS/bootloader) si vous migrez une carte SD/SSD d’un ancien Pi 4 vers un Pi 4 « Rev 1.5 ».

Comment reconnaître la nouvelle révision ?

Raspberry Pi donne deux méthodes simples :

  • sur un système en fonctionnement : cat /proc/cpuinfo doit indiquer « Raspberry Pi 4 Model B Rev 1.5 » ;
  • visuellement : une puce RAM supplémentaire au dos, et un marquage 2025 sérigraphié sur l’avant (selon le lot).

Et détail important : la marque prévient qu’il y aura un mix des anciens et nouveaux PCB en production. Donc acheter « en 2026 » ne garantit pas automatiquement la version dual-DRAM.

Un changement discret, mais très révélateur de l’époque

Ce Pi 4 « dual-DRAM » n’est pas un nouveau modèle marketing. C’est l’inverse : un plan de continuité industrielle. Quand le prix de la mémoire devient instable (et la disponibilité imprévisible), la meilleure arme n’est pas de promettre, c’est de multiplier les combinaisons qualifiées pour continuer à produire.

Raspberry Pi envoie aussi un message à son écosystème : « on bouge la carte mère si nécessaire, mais on ne casse pas vos boîtiers, vos OS, ni vos habitudes. » Un compromis très Raspberry Pi — pragmatique, discret, et pensé pour tenir la route quand le marché, lui, ne tient plus.

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IKEA Grejsimojs : L’enceinte Bluetooth « souris » à 14,99 € débarque en Europe

IKEA Grejsimojs : L'enceinte Bluetooth « souris » à 14,99 € débarque en Europe

Après avoir attiré l’attention avec ses mini-enceintes Kallsup à prix plancher, IKEA remet une pièce dans la machine : Grejsimojs, une enceinte Bluetooth portable pensée comme un petit objet du quotidien — et, surtout, comme un compagnon pour chambre d’enfant.

Une souris violette, une « queue » qui sert de poignée, et un tarif qui frôle l’achat impulsif.

IKEA accélère sur la tech « petit prix »

Grejsimojs arrive dans le sillage des Kallsup, présentées au CES 2026 et annoncées à 10 dollars, avec une disponibilité évoquée pour avril 2026. Cette fois, le parti pris est encore plus clair : une esthétique ludique, une fiche technique simple, et un prix qui vise les familles.

Grejsimojs : une fiche technique très raisonnable, mais cohérente

L’enceinte est déjà vendue dans plusieurs pays européens : 12 £ au Royaume-Uni et 14,99 € en Allemagne. Elle n’apparaît pas encore sur le site IKEA FR, mais fait partie d’une collection « kids » plus large.

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Sur le plan matériel, IKEA ne cherche pas à rivaliser avec des produits premium :

  • Driver pleine page environ 4 cm
  • Puissance jusqu’à 2 W
  • Autonomie annoncée jusqu’à 24 h à volume moyen (50 %)
  • Recharge via USB-C (câble et adaptateur à fournir)

Fonctions : le minimum utile, avec deux limites notables

Vous pouvez jumeler plusieurs enceintes pour sonoriser une pièce, mais sans « vrai » mode stéréo (pas de séparation gauche/droite sur une paire). Mais, il n’y a pas de fonctions type Spotify Tap.

Enfin, IKEA insiste sur l’usage enfant :

  • Limiteur de volume pour protéger l’audition
  • Corps plastique + pieds silicone nettoyables
  • IP44 : OK pour quelques éclaboussures, pas pour le sable, la poussière fine ou les « accidents » aquatiques plus sérieux.

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Le vrai produit, c’est le « design + usage », pas la performance

Grejsimojs raconte une stratégie très IKEA : faire descendre la tech dans l’objet. Ici, l’objet transforme une enceinte en accessoire de chambre, facile à déplacer, difficile à casser, simple à expliquer.

Et surtout, cette sortie s’inscrit dans une collection. L’enceinte n’est peut-être pas (encore) là, mais la trajectoire est lisible : commencer par des objets « safe », puis élargir.

En parallèle, l’enchaînement Kallsup → Grejsimojs dit quelque chose d’important : IKEA veut être la porte d’entrée vers l’audio domestique « sans prise de tête ». Pas pour conquérir les audiophiles, mais pour occuper ce territoire où le prix, le look et la simplicité font la décision.

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Galaxy Book 6 Ultra : Samsung dévoile un design ultra-fin (15,4 mm) et vise le PC premium portable

Galaxy Book 6 Ultra : Samsung dévoile un design ultra-fin (15,4 mm) et vise le PC premium portable

À l’occasion du lancement de la série Galaxy Book 6 en Corée du Sud, Samsung publie une vidéo très « hardware » : plans serrés, arêtes métalliques, profil ultra-fin. Le message est limpide — la portabilité redevient un argument central, même sur une machine haut de gamme.

En attendant l’arrivée en France au printemps 2026, ce teasing met surtout en lumière la stratégie : rapprocher l’expérience Galaxy Book de ce que les utilisateurs attendent d’un MacBook ou d’un Surface — un PC puissant, mais facile à vivre au quotidien.

Un design « sac à dos » assumé : fin, rigide, et visiblement premium

La vidéo officielle insiste sur la finesse du Galaxy Book 6 Ultra et sur son châssis métal. Samsung chiffre l’effort : 15,4 mm d’épaisseur, soit 1,1 mm de moins que le Galaxy Book4 Ultra.

Derrière ce gain, la marque évoque un gros travail d’architecture interne : chambre à vapeur élargie, ventilateur plus fin, structure d’écran retravaillée, charnière optimisée et bordures affinées. L’objectif est clair : réduire le volume, sans renoncer à la stabilité ni à la dissipation.

C’est l’autre point que Samsung veut marteler : un laptop fin ne doit pas devenir un laptop amputé. Dans sa communication, la marque insiste sur le fait que la série reste pensée pour les usages réels, avec de quoi brancher périphériques et accessoires — un clin d’œil direct à la fatigue du « tout USB-C + adaptateurs ».

L’argument de fond : un PC « AI-ready » qui vise le haut du panier

La série Galaxy Book 6 a été introduite pendant CES 2026, avec une promesse centrée sur la performance et l’IA : processeurs Intel Core Ultra Series 3 (gravure Intel 18A selon Samsung), et un positionnement « AI-powered productivity ».

Samsung ajoute des marqueurs premium classiques sur le modèle Ultra : Dynamic AMOLED 2X tactile jusqu’à 1 000 nits et six haut-parleurs Dolby Atmos — de quoi soutenir l’idée d’une machine « créa + travail » et pas seulement bureautique.

Samsung cherche la formule « MacBook-like » côté Windows

Pendant des années, le PC haut de gamme a souvent été synonyme de compromis : puissant mais lourd, fin mais bridé, élégant mais frustrant au quotidien. Le Galaxy Book 6 Ultra tente une synthèse plus moderne : finesse + refroidissement travaillé + écran premium + connectique utilisable. C’est aussi une manière de repositionner l’image des Galaxy Book : moins « bons laptops Samsung », plus objets désirables — ceux qu’on achète autant pour travailler que pour le plaisir de les transporter.

Reste le juge de paix : la vraie tenue des performances sur la durée (chauffe, bruit, stabilité) et l’autonomie en usage réel — sujets où la finesse peut vite devenir un piège si l’ingénierie ne suit pas.

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