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Périphériques

Les périphériques, des moniteurs aux claviers en passant par les dispositifs de stockage, jouent un rôle crucial dans l’optimisation de l’expérience utilisateur.

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Xiaomi TV S Mini LED 2026 : lancement mondial, Google TV, 1 200 nits et 144 Hz sur les modèles 85/98 pouces

Xiaomi TV S Mini LED 2026 : lancement mondial, Google TV, 1 200 nits et 144 Hz sur les modèles 85/98 pouces

Xiaomi prépare le déploiement mondial de sa nouvelle série TV S Mini LED 2026, repérée sur le site international de la marque. Au menu : 4K, Google TV, Mini-LED (QD-Mini LED), et une stratégie très lisible — des tailles “salon” en 55/65/75 pouces, puis des monstres 85/98 pouces taillés pour le sport et le jeu.

Une gamme complète : de 55 à 98 pouces, tous en 4K et sous Google TV

La série couvrirait cinq tailles : 55, 65, 75, 85 et 98 pouces, toutes en 4K (3840 × 2160), avec Google TV au cœur de l’expérience (accès aux apps de streaming, Google Assistant, Cast) et compatibilité Apple AirPlay.

Côté audio, Xiaomi reste pragmatique : deux haut-parleurs 15 W intégrés sur l’ensemble de la gamme, avec des fonctions home cinema plus poussées sur les grands modèles (Dolby Atmos annoncé sur 85/98 pouces).

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Sur l’image, la série annonce un socle solide : jusqu’à 1 200 nits de luminosité de pointe, 94% du gamut DCI-P3, et la prise en charge de formats HDR (HDR10+, HLG selon les versions, avec Dolby Vision ajouté sur les grands formats d’après les listings).

En clair, Xiaomi veut cocher les cases “premium” (contraste local dimming Mini-LED + pic lumineux) sans exploser le budget — le terrain où TCL et Hisense sont déjà très agressifs.

Le vrai découpage : 60 Hz sur 55/65/75, 144 Hz natif sur 85/98

C’est la séparation la plus importante dans cette gamme :

  • 55/65/75 pouces : 60 Hz, avec MEMC et un package HDR complet pour films/séries.
  • 85/98 pouces : 144 Hz natif, plus orienté sport/jeux, et des bonus home cinema (Dolby Vision / Atmos mentionnés).

Même logique côté connectivité. Les petits modèles se vantent de connectivités Wi-Fi 5 + Bluetooth 5.0, et un mix de ports avec HDMI 2.1 présent mais en nombre limité. Pour les grands modèles, on va retrouver du Wi-Fi 6 et du Bluetooth 5.2, et davantage de ports HDMI 2.1 (jusqu’à trois).

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Disponibilité et prix de la série Xiaomi TV S Mini LED 2026 : pas encore d’annonce, mais le signal est clair

Pour l’instant, Xiaomi n’a pas communiqué de date ni de prix. NotebookCheck note simplement que la présence sur le site global précède généralement une commercialisation, et rappelle à titre indicatif le positionnement de la génération précédente en Europe.

La TV S Mini LED 2026 n’essaie pas de tout révolutionner : elle rationalise. Xiaomi propose une base cohérente (4K, Google TV, Mini-LED, 1 200 nits) et réserve la vraie montée en gamme — 144 Hz + connectique renforcée — aux grandes tailles, là où l’usage “premium” se justifie naturellement.

Si les prix restent dans l’esprit Xiaomi, cette série pourrait devenir une option très crédible pour qui veut un rendu HDR solide et, sur 85/98”, un téléviseur vraiment polyvalent pour le sport et le jeu — sans passer automatiquement par les références beaucoup plus coûteuses des marques historiques.

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Snapdragon X2 Elite : Qualcomm bat Apple en multi-cœur, mais le Apple M5 résiste

Snapdragon X2 Elite : Qualcomm bat Apple en multi-cœur, mais le Apple M5 résiste

Quelques mois avant l’arrivée des premiers PC grand public, le Snapdragon X2 Elite commence à livrer ses premiers « indices » concrets — et ils sont plus intéressants qu’un simple score Geekbench.

Dans une vidéo publiée par Hardware Canucks, Asus a laissé l’équipe tester un Zenbook pré-production équipé du nouveau SoC ARM de Qualcomm, avec un protocole orienté CPU et tâches de productivité. Résultat : Qualcomm gagne en multi-cœur, Apple reste intouchable en monocoeur (avec son Apple M5), et Windows on Arm se retrouve face à sa question la plus embarrassante : à quoi bon la puissance si l’expérience n’est pas au niveau ?

Une précision essentielle : ce ne sont pas des chiffres « finaux »

Hardware Canucks le rappelle : la machine tourne avec firmware/pilotes précoces et un silicium encore non final. Ces résultats sont donc un aperçu, pas une sentence.

Autre détail qui compte : le Snapdragon X2 Elite a été mesuré à 31W, contre 26W pour le Apple M5 dans ces comparaisons — un écart modeste (+5W), mais suffisant pour changer la lecture si on parle d’efficience.

C’est le tableau le plus clair, et le plus révélateur :

  • Monocoeur (Cinebench 2024) : Apple M5 = 200 points vs Snapdragon X2 Elite = 146 points
    • Apple garde une avance massive sur les charges « réactives » (UI, scripts, apps légères, bursts).
  • Multi-core (Cinebench 2024) : Snapdragon X2 Elite = 1 432 points vs Apple M5 = 1 153 points
    • Ici, Qualcomm passe devant — et envoie surtout un message : en CPU lourd, l’ARM Windows peut viser le haut du panier.

Si vous cherchez le « sens » derrière les scores : Apple reste le roi de la vélocité par cœur, Qualcomm veut devenir le champion du débit sur tâches parallélisées.

Blender & HandBrake : la surprise « créa »

Là où ces tests deviennent excitants, c’est quand on quitte la pure synthèse CPU pour des tâches que beaucoup utilisent réellement : rendu et transcodage. Tom’s Guide rapporte notamment un transcodage HandBrake bouclé par le Snapdragon X2 Elite en 3:29 contre 5:14 pour le M5 dans le même protocole — un écart suffisamment net pour compter dans la vraie vie (export, encodage, workflows).

C’est aussi là qu’on comprend l’objectif de Qualcomm : ne plus être « le choix batterie », mais le choix performance-par-watt — tout en restant capable d’enchaîner des charges longues.

La vidéo ne fournit pas de mesures d’autonomie exploitables, et c’est normal : sur des machines de pré-prod, une mise à jour Windows ou un pilote peut complètement changer la courbe.

Qualcomm met en avant des gains d’efficience (souvent cités autour de -43 % de consommation à perf équivalente vs génération précédente), mais tant qu’on n’a pas des machines commercialisées, avec BIOS mature, pilotes stables et profils d’énergie finalisés, c’est un chiffre marketing — intéressant, mais pas encore une conclusion.

Qualcomm a (presque) réglé le hardware… et renvoie la pression sur Microsoft

Ces benchmarks racontent une histoire simple :

  1. La marche CPU est réelle : en multi-cœur, Qualcomm n’est plus en train de « participer », il est en train de se battre pour gagner.
  2. Le monocœur reste un talon d’Achille face à Apple, et c’est précisément ce qui influence le « feeling » d’un ordinateur au quotidien.
  3. Le vrai match est logiciel : compatibilités, performances constantes, gestion d’énergie, et absence de « bizarreries PC » propres à certaines implémentations Windows on Arm.

Si Qualcomm tient ses promesses sur l’autonomie avec ce niveau de performance multi-thread, le Snapdragon X2 Elite pourrait devenir le moment où les PC ARM passent du statut de curiosité à celui d’alternative crédible — pas seulement face à Intel/AMD, mais face à l’argument le plus dur du marché : « sur Mac, ça marche mieux. »

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WD Innovation Day 2026 : Le disque dur de 40 To arrive, vers les 100 To en 2029

WD Innovation Day 2026 : Le disque dur de 40 To arrive, vers les 100 To en 2029

À mesure que l’IA avale des volumes de données vertigineux, un vieux pilier du datacenter reprend soudain des couleurs : le disque dur. Lors de son Innovation Day 2026, Western Digital — désormais rebrandé en « WD » — a dévoilé une feuille de route qui ne se contente pas d’empiler des téraoctets.

L’ambition est plus large : réconcilier capacité, performance et sobriété énergétique, tout en simplifiant le déploiement à l’échelle.

Une WD « version IA » : recentrée sur le cloud, l’échelle et le coût par téraoctet

Le message officiel est clair : WD se structure autour des charges IA et cloud, de la très haute capacité, de l’optimisation des performances et de la réduction de la consommation — autrement dit, les quatre variables qui dictent la rentabilité d’un stockage moderne.

WD confirme une approche à deux voies : continuer à pousser l’ePMR (Energy-Assisted PMR) tout en préparant le passage à la HAMR (Heat-Assisted Magnetic Recording). L’idée n’est pas seulement technologique : c’est un mécanisme de transition « sans rupture » pour les clients, avec des paliers de capacité planifiables.

WD Dual Pivot Technology

Premier jalon concret : un HDD 40 To UltraSMR ePMR, déjà en qualification chez des hyperscalers, avec une production volume prévue au second semestre 2026. Puis, WD annonce une montée en cadence de la HAMR (pour 2027) avec un objectif 100 To autour de 2029.

WD Roadmap to 100TB HDD

Performance : « combler l’écart avec le flash » sans basculer tout en SSD

L’autre angle, plus surprenant, vise un tabou : l’idée que « HDD = lent ». WD veut rendre le disque dur plus pertinent pour des workloads IA où l’on doit lire beaucoup, vite, longtemps, sans exploser la facture SSD.

High Bandwidth Drives : paralléliser l’intérieur du HDD

WD High Bandwidth Drive Technology

WD introduit une technologie de High Bandwidth Drive qui permet de lire/écrire simultanément via plusieurs têtes, pour un gain annoncé de 2× en bande passante dès aujourd’hui, avec une trajectoire potentielle vers 8× à terme. Des unités sont déjà chez des clients pour validation.

Dual Pivot : doubler l’I/O séquentielle sans changer de format

Deuxième brique : la Dual Pivot Technology, qui ajoute des actionneurs indépendants (dans le format 3,5 ») afin d’obtenir jusqu’à 2× en I/O séquentielle, tout en conservant la logique d’intégration « plug-and-play » côté infra. Disponibilité évoquée : 2028.

Pris ensemble, ces leviers visent un point clé : maintenir une I/O par To acceptable à mesure que les capacités grimpent, au lieu de créer des « énormes disques » difficiles à alimenter en débit.

WD Roadmap 100TB 2032

Énergie : des HDD « power-optimized » pour l’« active cold data » de l’IA

L’IA a remis à la mode un paradoxe : des données « froides », mais qu’il faut retrouver vite. WD cible précisément ce palier — entre warm et cold — avec une nouvelle architecture de Power-Optimized HDDs :

  • ~20 % de consommation en moins,
  • un accès annoncé sub-seconde pour certains usages « active cold »,
  • sans quitter le 3,5 » (donc sans réinventer les racks).

C’est peut-être l’annonce la plus « datacenter réelle » : en 2026, la contrainte reine, ce n’est pas seulement le coût au To, c’est le watt (et le refroidissement) disponible.

Plateforme logicielle : « industrialiser » le savoir-faire hyperscale

Dernier étage : une couche logicielle présentée comme un moyen d’étendre l’« efficacité hyperscale » à des opérateurs de stockage massifs (WD cite des environnements 200+ PB) et d’accélérer l’adoption de plusieurs technos (UltraSMR, ePMR, HAMR, flash) sans changements d’infrastructure. Lancement attendu : 2027.

La thèse de WD est simple : l’IA ne pousse pas uniquement vers le tout-flash. Elle impose aussi une couche de stockage massive, économique, énergétiquement soutenable, et assez performante pour nourrir des pipelines de training/inference sans multiplier les SSD hors de prix. Innovation Day 2026, c’est l’affirmation que le disque dur n’est pas une relique : c’est un composant qui se réarchitecture pour redevenir stratégique.

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