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Périphériques

Les périphériques, des moniteurs aux claviers en passant par les dispositifs de stockage, jouent un rôle crucial dans l’optimisation de l’expérience utilisateur.

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Xiaomi Sound Play : une enceinte Bluetooth IP68 avec mode party jusqu’à 100 enceintes

Xiaomi Sound Play : une enceinte Bluetooth IP68 avec mode party jusqu’à 100 enceintes

Xiaomi continue d’étendre son écosystème connecté avec la nouvelle Xiaomi Sound Play, une enceinte Bluetooth compacte pensée pour les usages nomades, les soirées et les environnements extérieurs.

Avec son design textile inspiré de la gamme Sound récompensée par un Red Dot Award, Xiaomi cherche ici à mélanger audio, éclairage dynamique et portabilité dans un format relativement accessible.

Xiaomi Sound Play : Une petite enceinte qui mise sur l’ambiance

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La Xiaomi Sound Play embarque une puissance audio de 18 W, conçue pour diffuser un son ample malgré son format compact. Mais, la marque mise aussi fortement sur l’aspect visuel. L’enceinte intègre un système de double éclairage ambiant : un effet miroir lumineux sur le dessus, et un halo lumineux périphérique à la base.

Trois modes sont proposés : Drumbeat, Water Ripple, et Always-On.

L’ensemble vise clairement un usage lifestyle, entre séances de sport, soirées improvisées et écoute détendue à la maison.

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Jusqu’à 100 enceintes synchronisées avec Auracast

La fonction la plus spectaculaire reste probablement la compatibilité Auracast. La Xiaomi Sound Play peut synchroniser jusqu’à 100 enceintes compatibles afin de diffuser simultanément musique et effets lumineux dans un espace étendu. L’enceinte prend aussi en charge le True Wireless Stereo (TWS), permettant d’associer deux unités en canaux gauche/droite pour une véritable séparation stéréo.

Cette approche montre à quel point Xiaomi cherche désormais à transformer ses produits audio en éléments d’écosystème plutôt qu’en simples accessoires isolés.

Un format compact pensé pour l’extérieur

Avec seulement 415 grammes, la Sound Play reste relativement légère. Son châssis certifié IP68 lui permet de résister à la poussière, au sable et à l’eau, ce qui la rend adaptée aux usages extérieurs.

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La batterie de 2 600 mAh promet jusqu’à 14 heures d’autonomie à volume modéré avec les effets lumineux désactivés. Côté connectivité, Xiaomi intègre le Bluetooth 6.0, une portée jusqu’à 25 mètres, et un microphone intégré.

Xiaomi pousse toujours plus loin son écosystème connecté

Vendue à 49,90 €, la Xiaomi Sound Play s’inscrit dans une stratégie désormais bien rodée chez le constructeur chinois : multiplier les produits connectés accessibles capables de renforcer la cohérence de son écosystème global.

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Après les smartphones, les bracelets connectés, les écouteurs et les montres, Xiaomi consolide désormais son terrain audio avec des produits qui misent autant sur l’expérience visuelle et communautaire que sur le son lui-même.

Et dans un marché des enceintes Bluetooth devenu extrêmement concurrentiel, cette combinaison entre design, éclairage et synchronisation massive pourrait devenir un vrai levier de différenciation.

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Nvidia RTX Spark : la puce qui veut transformer le PC Windows en véritable agent IA

Nvidia RTX Spark : la puce qui veut transformer le PC Windows en véritable agent IA

Après avoir redéfini l’industrie de l’intelligence artificielle dans les centres de données, Nvidia s’attaque désormais au PC personnel. À l’occasion du Computex 2026, l’entreprise a présenté RTX Spark, une nouvelle plateforme matérielle conçue pour faire évoluer l’ordinateur portable d’un simple outil d’exécution vers un assistant capable d’agir à la place de son utilisateur.

« Pendant quarante ans, vous lanciez des applications. Vous cliquiez, vous tapiez. Avec RTX Spark et Windows, vous demandez, et le PC fait le travail », a résumé Jensen Huang, fondateur et PDG de Nvidia.

Nvidia RTX Spark : Une architecture pensée pour l’IA locale

Le RTX Spark associe un GPU Blackwell doté de 6 144 cœurs CUDA à un processeur Grace de 20 cœurs, reliés par la technologie propriétaire NVLink.

Sur le papier, la plateforme impressionne :

  • Jusqu’à 1 pétaflop de puissance IA
  • Jusqu’à 128 Go de mémoire unifiée
  • Exécution locale de modèles pouvant atteindre 120 milliards de paramètres

L’objectif est clair : permettre aux utilisateurs de faire tourner des modèles d’intelligence artificielle avancés directement sur leur machine, sans dépendre systématiquement du cloud.

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Des usages bien au-delà du chatbot

Nvidia imagine RTX Spark comme le socle d’une nouvelle génération de PC capables d’exécuter des tâches complexes de manière autonome. Parmi les scénarios évoqués :

  • Rendu de scènes 3D dépassant 90 Go
  • Montage vidéo en 12K
  • Génération vidéo IA en 4K
  • Jeux AAA en 1440p à plus de 100 images par seconde

La société annonce également une collaboration avec Adobe afin d’optimiser les futures versions de Photoshop et Premiere pour cette architecture. Les gains pourraient atteindre jusqu’à deux fois les performances actuelles sur certaines tâches liées à l’IA, à l’étalonnage ou aux effets visuels.

L’enjeu stratégique : garder l’IA sur l’appareil

Le véritable argument de RTX Spark n’est pourtant pas sa puissance brute. Aujourd’hui, la majorité des assistants IA s’appuient sur des infrastructures cloud. Les requêtes, documents et données personnelles transitent donc par des serveurs distants.

Nvidia veut proposer une alternative.

Grâce à l’exécution locale, les modèles IA peuvent fonctionner directement sur le PC, réduisant la dépendance aux services cloud et renforçant la confidentialité.

Pour accompagner cette vision, Nvidia et Microsoft développent de nouveaux mécanismes de sécurité sous Windows, associés à OpenShell, une couche logicielle permettant de définir précisément ce qu’un agent IA est autorisé à faire.

Le système pourrait notamment limiter l’accès à certaines données, contrôler les actions autorisées, et anonymiser des informations avant un éventuel envoi vers le cloud.

Nvidia prépare l’ère des agents personnels

Au-delà de la fiche technique, RTX Spark illustre une transformation plus profonde du PC. Depuis plusieurs décennies, les ordinateurs exécutent des logiciels que l’utilisateur pilote manuellement. Nvidia imagine désormais une machine capable de comprendre une intention, de mobiliser plusieurs applications et d’accomplir une tâche de manière autonome.

Cette vision rapproche progressivement le PC du concept d’agent personnel intelligent, capable de gérer des projets, créer du contenu, analyser des données ou interagir avec différents services sans intervention constante.

Une arrivée dès cet automne

Les premiers ordinateurs équipés de RTX Spark sont attendus dès l’automne. Plusieurs constructeurs ont déjà annoncé leur participation :

  • ASUS
  • Dell
  • HP
  • Lenovo
  • Microsoft Surface
  • MSI

Des modèles signés Acer et Gigabyte devraient suivre par la suite.

Le début d’une nouvelle génération de PC

Depuis l’arrivée des smartphones, le PC a souvent été perçu comme un outil mature dont les évolutions étaient essentiellement incrémentales. Avec RTX Spark, Nvidia tente de relancer l’innovation autour d’un nouveau paradigme : l’ordinateur ne serait plus seulement un terminal d’exécution, mais un collaborateur numérique capable d’agir, de raisonner et de travailler localement.

Si cette promesse se concrétise, le véritable changement ne viendra peut-être pas des performances graphiques ou du nombre de cœurs, mais de la manière dont nous interagissons avec nos machines.

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Snapdragon C : Qualcomm attaque le MacBook Neo avec des PC ARM abordables

Snapdragon C : Qualcomm attaque le MacBook Neo avec des PC ARM abordables

Le succès du MacBook Neo continue de secouer l’industrie du PC. Après Intel et sa nouvelle gamme Core Series 3, c’est désormais au tour de Qualcomm de répondre à la stratégie agressive d’Apple avec un nouveau processeur ARM destiné aux ordinateurs Windows d’entrée de gamme : le Snapdragon C.

Derrière ce lancement se cache une bataille beaucoup plus importante qu’une simple nouvelle puce. Le marché du PC portable est en train de redéfinir ses priorités autour de trois éléments devenus centraux : autonomie, finesse et prix.

Et sur ce terrain, Apple a clairement forcé toute l’industrie à accélérer.

Snapdragon C : Qualcomm veut démocratiser Windows ARM

Jusqu’ici, les puces Snapdragon X et X2 visaient surtout les machines premium et milieu de gamme, avec une promesse simple : davantage d’autonomie et une meilleure efficacité énergétique grâce à l’architecture ARM.

Le problème, c’est que ces machines restaient souvent relativement coûteuses.

Avec le Snapdragon C, Qualcomm descend enfin vers le marché « entrée de gamme », autrement dit les PC Windows plus abordables capables de concurrencer directement des machines comme le MacBook Neo. Les premiers constructeurs annoncés sont déjà Acer, HP, et Lenovo.

Acer Aspire Go 15 : le premier aperçu concret

Acer a déjà dévoilé un premier modèle équipé du nouveau Snapdragon C : le Acer Aspire Go 15. Le PC embarque un écran 15,6 pouces Full HD, jusqu’à 8 Go de RAM, jusqu’à 512 Go de stockage, le Wi-Fi 6E, deux ports USB-C, et une sortie HDMI.

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Aucun tarif officiel n’a encore été annoncé, mais le positionnement semble clairement pensé pour attaquer le segment des laptops accessibles dominé jusqu’ici par les machines Intel et AMD classiques.

Le design reste toutefois plus traditionnel que celui du MacBook Neo. Acer utilise notamment un châssis plastique et une dalle plus modeste malgré la taille supérieure de l’écran.

Le MacBook Neo a changé les règles du jeu

Depuis son lancement à 699 euros, le MacBook Neo agit comme un électrochoc dans l’industrie du PC portable. Apple a réussi quelque chose de particulièrement rare : transformer une machine « abordable » en produit désirable, en combinant une puce issue de l’univers mobile, une excellente autonomie, un design premium, et une expérience logicielle cohérente.

Même chez les fabricants Windows, le choc est reconnu publiquement.

S.Y. Hsu a récemment décrit le MacBook Neo comme une véritable « secousse » pour le marché Windows. Une pression qui pousse désormais constructeurs et partenaires — Intel, AMD, Microsoft et Qualcomm — à revoir leurs stratégies.

Intel et Qualcomm adoptent désormais la stratégie Apple

Le plus intéressant dans cette séquence, c’est peut-être l’évolution philosophique du marché PC. Pendant des années, le monde Windows s’est surtout battu sur la puissance brute, le nombre de ports, ou les performances gaming.

Apple a déplacé le débat.

Aujourd’hui, les fabricants parlent davantage de finesse, d’autonomie, de design cohérent, de réparabilité, et d’expérience utilisateur globale.

Intel a d’ailleurs récemment présenté son initiative « Project Firefly », destinée à encourager des PC plus élégants, plus légers et mieux standardisés autour des nouvelles puces Core Series 3. Qualcomm suit exactement la même direction avec Snapdragon C.

ARM devient enfin crédible sur les PC abordables

Jusqu’ici, Windows ARM souffrait d’un problème majeur : la compatibilité logicielle. Mais dans l’univers des PC entrée de gamme, cette question devient moins critique que sur des machines professionnelles haut de gamme. Les acheteurs privilégient souvent l’autonomie, le silence, le prix, et la mobilité.

C’est précisément là que Qualcomm peut enfin trouver une ouverture crédible.

Le Snapdragon C ne cherche probablement pas à battre les puces Apple M-series ou les Core Ultra haut de gamme sur la puissance brute. Son rôle est surtout de démocratiser les avantages d’ARM dans des machines beaucoup plus accessibles.

La guerre du PC portable entre dans une nouvelle phase

Ce lancement confirme surtout une transformation profonde du marché. Pendant longtemps, Apple jouait seul avec son approche mêlant puces mobiles et ordinateurs portables ultra-efficaces. Désormais, tout l’écosystème Windows tente de reproduire cette formule.

Mais, le défi reste immense.

Car Apple ne vend pas uniquement une puce performante. La firme contrôle le silicium, le système d’exploitation, le design matériel, et l’écosystème logiciel. Qualcomm, Intel et les fabricants PC doivent encore coordonner plusieurs acteurs différents pour offrir une expérience réellement comparable.

Le Snapdragon C montre néanmoins que l’industrie Windows a compris une chose essentielle : l’avenir du laptop grand public ne se joue plus uniquement sur la puissance, mais sur l’équilibre entre mobilité, autonomie, design et prix.

Et sur ce terrain, Apple a déjà plusieurs années d’avance.

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