fermer

Automobile

Le secteur automobile est en pleine transformation avec l’intégration de technologies avancées telles que l’automatisation, l’électrification et la connectivité.

Découvrez comment ces technologies redéfinissent la conduite, améliorent la sécurité et augmentent l’efficacité énergétique des véhicules. Nos guides et articles vous offrent un aperçu complet des innovations qui mènent la charge vers un avenir plus durable et connecté.

Automobile

Ferrari Luce : la première Ferrari électrique ouvre un nouveau chapitre à Maranello

Ferrari Luce : la première Ferrari électrique ouvre un nouveau chapitre à Maranello

Ferrari vient de dévoiler à Rome la Ferrari Luce, sa toute première voiture 100 % électrique. Plus qu’un simple virage énergétique, ce modèle marque une rupture culturelle pour la marque de Maranello : cinq places, quatre moteurs, plus de 1 000 chevaux et une silhouette futuriste co-dessinée avec LoveFrom, le studio de Jony Ive et Marc Newson.

Une Ferrari électrique, mais pas une Ferrari ordinaire

La Luce n’essaie pas de reproduire mécaniquement le mythe du V12. Ferrari présente plutôt ce modèle comme une nouvelle interprétation de sa philosophie : puissance, contrôle et émotion, mais avec une architecture que seul l’électrique permet.

La voiture repose sur une plateforme dédiée, avec quatre moteurs électriques, un par roue, et une batterie de 122 kWh. Ferrari annonce plus de 1 000 chevaux, un 0 à 100 km/h en 2,5 secondes, et une autonomie supérieure à 500 km.

Jony Ive signe une Ferrari plus tactile que digitale

L’une des surprises vient de l’habitacle. LoveFrom, le collectif fondé par Jony Ive et Marc Newson, a travaillé avec Ferrari sur un intérieur minimaliste, mais très physique. À rebours de nombreux véhicules électriques saturés d’écrans, la Luce conserve des commandes tactiles, un volant trois branches et des références claires à l’ADN Ferrari.

Ce choix est stratégique : Ferrari ne veut pas devenir une marque tech de plus. Elle veut prouver que l’électrique peut rester sensoriel.

Une supercar familiale à plus de 550 000 euros

Avec ses cinq places, ses quatre portes et son format plus polyvalent, la Ferrari Luce s’éloigne de la supercar traditionnelle. Elle vise une clientèle plus large, notamment les acheteurs de luxe déjà sensibles à l’électrique.

Le prix annoncé tourne autour de 550 000 euros, avec des livraisons attendues fin 2026.

Ferrari avance prudemment vers l’électrique

La Ferrari Luce arrive dans un contexte particulier : la demande mondiale pour les EV premium ralentit, et Ferrari a déjà revu ses ambitions électriques à la baisse pour 2030. Mais, ce lancement montre que la marque ne renonce pas à l’électrification. Elle la traite simplement comme une extension de son identité, et non comme une conversion totale.

Avec la Luce, Ferrari ne tourne pas la page du thermique. Elle allume plutôt une nouvelle ligne dans son histoire.

Lire plus
Automobile

Google Meet débarque enfin sur CarPlay : Ne ratez plus aucune réunion en voiture

Google Meet débarque enfin sur CarPlay : Ne ratez plus aucune réunion en voiture

Google étend discrètement Meet à l’habitacle. L’application Google Meet prend désormais en charge Apple CarPlay sur iPhone, avec un fonctionnement limité à l’audio pour préserver l’attention au volant.

Une évolution modeste en apparence, mais révélatrice d’un enjeu plus large : faire de Google Workspace un outil présent partout, y compris entre deux rendez-vous.

Google Meet s’installe dans la voiture, sans transformer CarPlay en salle de réunion

Google a officialisé ce 2 avril l’arrivée de Google Meet sur Apple CarPlay. Concrètement, les utilisateurs peuvent rejoindre un appel depuis l’écran de leur voiture, consulter leurs réunions à venir et basculer dans une participation audio uniquement. Google précise aussi que la vidéo est désactivée, y compris les caméras de l’iPhone, afin de « maintain focus on driving ».

Cette précision est essentielle, car elle dit tout du positionnement du produit. Google ne cherche pas à faire de la voiture un nouveau terminal visuel pour la visioconférence. Il adapte Meet à un contexte de mobilité très contraint, où la continuité compte davantage que la richesse fonctionnelle.

L’idée est simple : permettre de rester joignable sur un trajet, sans détourner l’usage de CarPlay de sa vocation première.

Google Meet is now available on CarPlay 6804 2

Une réponse tardive, mais logique

Cette arrivée sur CarPlay corrige surtout un retard assez visible face aux autres outils de réunion. Microsoft Teams prend en charge CarPlay depuis septembre 2021, Webex depuis juin 2022, et Zoom proposait déjà des appels audio embarqués dès mai 2018. Sur Android Auto, Webex et Zoom sont disponibles depuis septembre 2023, tandis que Teams y est arrivé en février 2024.

Autrement dit, Google comble enfin une absence qui devenait difficile à justifier pour un produit aussi central dans Workspace. C’est d’autant plus notable que la firme commence par CarPlay, donc par la plateforme embarquée d’Apple, alors qu’une version Android Auto n’est annoncée que pour « soon ».

Pourquoi cette mise à jour compte au-delà de la simple commodité ?

Vu de loin, l’annonce peut sembler anecdotique. En réalité, elle s’inscrit dans un mouvement plus large : celui de la continuité des usages professionnels. Entre bureau, smartphone, casque, voiture et écran de réunion, les plateformes collaboratives cherchent désormais à supprimer tous les micro-points de friction.

CarPlay devient ici un maillon de plus dans cette logique. Rejoindre une réunion depuis le tableau de bord, vérifier son agenda avant d’arriver chez un client, écouter une réunion pendant un trajet entre deux rendez-vous : tout cela renforce la présence de Google Meet dans la journée de travail réelle, pas seulement dans l’environnement bureau.

Google joue la banalisation totale de Workspace

Le plus intéressant n’est peut-être pas la fonction elle-même, mais ce qu’elle raconte de la stratégie Google. Workspace n’essaie plus seulement d’être une suite bureautique compétitive ; la plateforme veut devenir une infrastructure de présence. Peu importe l’écran, peu importe le moment, il faut que la réunion, le document ou l’assistant restent accessibles.

Dans ce cadre, l’arrivée de Google Meet sur CarPlay a une valeur symbolique forte. Elle rapproche Google de Microsoft sur le terrain de l’omniprésence professionnelle, tout en rappelant un léger paradoxe : Google déploie Meet d’abord dans l’environnement automobile d’Apple, alors que son propre écosystème Android Auto attend encore cette prise en charge.

Une fonction simple, mais utile

Il ne faut pas surinterpréter cette nouveauté : Google Meet sur CarPlay ne révolutionne pas la visioconférence. Il n’y a pas de fonctionnalités spécifiques spectaculaires, pas de vidéo, pas d’expérience immersive. Mais, ce n’est pas le but.

Cette mise à jour réussit quelque chose de plus pragmatique : rendre Meet un peu plus naturel dans les interstices de la journée. Et dans l’économie actuelle des outils pros, ce sont souvent ces détails-là qui finissent par peser lourd.

Lire plus
Automobile

YouTube arrive enfin sur Android Auto : Attention, il y a un piège !

YouTube arrive enfin sur Android Auto : Attention, il y a un piège !

Il aura fallu attendre longtemps, mais YouTube commence enfin à apparaître dans Android Auto. Le détail, toutefois, change complètement la nature de la nouveauté : Google ne transforme pas l’écran de votre voiture en mini téléviseur.

Les premiers retours montrent au contraire une intégration extrêmement encadrée, pensée presque exclusivement pour une écoute audio des vidéos déjà lancées, avec quelques commandes de lecture basiques. C’est moins spectaculaire que certains l’espéraient, mais c’est aussi infiniment plus cohérent avec l’usage automobile.

Android Auto : Une arrivée attendue, mais loin du « vrai » YouTube embarqué

Jusqu’ici, les utilisateurs d’Android Auto devaient souvent passer par des solutions détournées pour espérer faire fonctionner YouTube dans leur voiture. Or, selon 9to5Google, le support officiel de YouTube est désormais visible de manière assez large sur plusieurs appareils, plusieurs comptes et aussi bien sûr les versions bêta que stables de l’application.

Le site précise toutefois que l’intégration observée n’a rien d’une expérience YouTube complète : il s’agit surtout de contrôles de lecture en arrière-plan, pas d’un accès vidéo complet sur l’écran du véhicule.

android auto youtube 1

Ce que l’on peut faire — et surtout ce que l’on ne peut pas faire

Dans l’état actuel, les tests relayés montrent une expérience minimaliste. Les utilisateurs peuvent lancer ou mettre en pause la lecture audio d’une vidéo YouTube déjà en cours, ainsi que passer à la vidéo suivante dans la file. En revanche, il n’est pas question de regarder la vidéo elle-même ni de naviguer librement dans l’interface comme sur smartphone.

9to5Google note aussi que ces commandes apparaissent dans le widget média d’Android Auto, ce qui confirme bien que Google traite YouTube ici comme une source audio avant tout.

Google avait préparé ce scénario depuis un moment

Cette limitation n’a rien d’improvisé. Dès mai 2025, Google expliquait aux développeurs qu’il travaillait sur un mode audio seulement pour les applications vidéo dans les environnements automobiles, afin d’assurer une transition fluide entre lecture vidéo à l’arrêt et écoute audio une fois le véhicule en mouvement.

9to5Google citait alors explicitement l’exemple d’un événement en direct ou d’un contenu YouTube que l’on pourrait continuer à écouter après avoir repris la route.

En clair, l’intégration actuelle de YouTube dans Android Auto n’est pas un compromis de dernière minute. C’est l’application assez fidèle d’une logique déjà annoncée : séparer la consommation de contenu vidéo en voiture de la partie visuelle, pour ne conserver que ce qui reste compatible avec la conduite.

Une approche frustrante pour certains, mais presque inévitable

Pour beaucoup d’utilisateurs, ce lancement semblera sans doute trop timide. Ceux qui espéraient un vrai YouTube embarqué garderont probablement en tête les solutions alternatives qui, jusqu’ici, permettaient déjà de regarder des vidéos dans certaines configurations.

Mais, c’est justement ce que Google semble vouloir éviter. En restant sur une logique audio, l’entreprise garde un pied dans l’utilité — podcasts vidéo, émissions, conférences, musique sur YouTube — sans ouvrir frontalement la porte à une interface qui inciterait à détourner le regard de la route.

Google ne donne pas YouTube à la voiture, il donne YouTube à l’écoute

Le vrai sujet, ici, n’est donc pas l’arrivée de YouTube sur Android Auto au sens classique. C’est le fait que Google redéfinit YouTube comme une source audio contextuelle dans l’environnement automobile. Cela peut sembler austère, mais c’est probablement la seule manière viable d’introduire officiellement l’application sans transformer l’innovation en problème de sécurité routière.

En somme, YouTube arrive enfin sur Android Auto, mais sous une forme presque ascétique. Pas de vidéos en plein écran, pas de navigation libre, pas de tentation visuelle. Seulement l’essentiel : écouter. Et dans une voiture, c’est sans doute précisément ce que Google devait faire.

Lire plus