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À quoi ressembleraient les Google Glass made in Apple ? des iGlass ?

Merci pour les remarques de Tim Cook quand à la possibilité de voir un dispositif sur le poignet, ce qui n’a pas manquée à raviver la flemme de la soi-disant iWatch qui atteins son paroxysme la semaine dernière. Depuis que Apple a clairement l’attention d’apporter son expertise dans la technologie portable, j’ai pensé qu’il serait intéressant de voir comment Apple pourrait envisager un autre dispositif qui fait parlé de lui : les lunettes connectées. Je ne dis pas qu’Apple va réellement produire un tel dispositif dans le court terme – il est plus susceptible de voir la montre que les lunettes connectées – mais il est légitime de spéculer sur la manière dont Apple pourrait entrer en concurrence avec les Google Glass.

Glassholes

Google est une société d’ingénierie qui n’hésite pas à mettre beaucoup de produits sur le marché, tout en restant à l’écoute de rétroaction, et modifie en conséquence les produits au fil du temps (ou les abandonne comme des échecs, comme ça souvent été le cas). Les Google Glass ont suivi cette formule dès leurs débuts comme étant une offre “très brute”, qui leur a valu une très mauvaise réputation avant qu’elle ne soit vraiment prête pour le prime time. Depuis, les utilisateurs des Glass sont péjorativement nommés “Glassholes” ce qui n’est guère un terme d’affection – “Don’t be a GlassHole”, comprenez par là : “Ne soyez pas un abruti”, pour rester poli. Si c’est une réputation qui peut vous coller à la peau, cela n’empêche pas tous les clients geeks de vouloir acheter la version finale.

Le but ultime de Google en tant que société est de classer l’information et servir de la publicité. Les Glass sont conçues pour remplir à la fois cette mission, tout en faisant certaines choses que l’utilisateur pense être intéressant, comme leur permettant de lire et répondre vocalement un e-mail les mains libres via un écran projeté. Google n’est pas très axé sur la sécurité, c’est pourquoi les Glass ont déjà été piratées, et pourquoi de nombreuses entreprises ont apparemment mis à jour leur politique en interdisant les Glass à leurs employés. Sans surprise, l’idée d’une caméra sur la tête d’un employé qui peut filmer en temps-réel, et ce quel que soit l’employé, peut déranger certaines personnes de la sécurité.

Alors que le processus de Google est de prochainement libérer les Google Glass afin qu’elles se retrouvent rapidement dans les mains des clients, la vente d’un tel produit ne peut qu’être attendue…

Des iGlass par Apple ?

L’approche d’Apple comme entreprise est très différente du géant de la recherche. Son équipe ne laissera pas un produit aller dans les mains des clients avant que les designers pensent qu’il soit prêt. Cela leur permet de concevoir un dispositif avec la première meilleure impression que possible, et ce dès qu’il sorte de la porte de Cupertino. Lorsque le produit arrive, il est beau et exclusif.

Un concept intéressant des lunettes connectées d'Apple : iGlass

L’insistance d’Apple à contrôler étroitement ses produits de façon naturelle, nécessite que la firme de Cupertino ait des contrôles de sécurité plus strictes que la moyenne. Ainsi, Apple serait moins enclin à mettre une caméra sur ses lunettes, ou alors fournirait au moins une notification visuelle dès lors que l’appareil est en fonctionnement. Sinon, Apple aurait interdit son produit sur son propre campus.

Apple dévoile rarement le premier produit, il attend simplement le moment où il va proposer le bon produit. Prenons l’exemple des lecteurs MP3. Une variété de constructeurs ont devancé Apple sur le marché, mais par l’étude de ses concurrents, les ingénieurs d’Apple ont perfectionné l’iPod, qui a pris d’assaut le marché. L’iPhone est loin d’être le premier smartphone, ou même le premier à reposer entièrement sur un écran tactile, mais Apple a apporté des améliorations considérables sur l’expérience utilisateur, et – encore une fois – l’iPhone a tout balayé sur son passage. La première tablette d’Apple est venu près d’une décennie derrière celle introduite par Microsoft, puisqu’il a fallu tout ce temps pour développer la technologie de base qui a permis à l’iPad d’être mince, léger et relativement peu coûteux. Et il a de nouveau envahi le marché…

Ceci suggère que les iGlass mettront probablement quelques années avant d’arriver, mais quand celles-ci arriveront sur le marché, elles seront certainement les plus belles et supporter par des services de qualité afin d’offrir des expériences assez originales sur ce genre de produit.

Faire vite par rapport à faire bien

Ce constat ne signifie pas que Google peut rapidement verrouiller le marché. La société a généralement révélée être très concurrente, notamment avec ses propres services, et il est un avantage inhérent à être le premier à lancer un tel dispositif sur le marché – tout comme celui qui arrivera à lancer la première smartwatch.
Si le géant de la recherche arrive à séduire les consommateurs par son produit innovant, tout en l’offrant à un prix abordable, Google pourrait rapidement inonder le marché, avant même qu’Apple ne soit prêt à entrer dans la danse. Pour Apple, le succès d’Android est un récit édifiant qui montre que Google peut parfois proposer des choses vraiment sympathiques…

Les lunettes connectées d’Apple seront probablement beaucoup plus élégantes, mais je commence à me demander si Tim Cook veut réellement aller sur ce marché, et s’il a les épaules pour sortir un tel produit. Si l’Apple de Steve Jobs a prouvé qu’il pouvait construire un meilleur produit après tout le monde, rester encore à savoir si la firme de Cupertino peut encore le faire aujourd’hui…

La smartwatch d’Apple attendue plus tard cette année pourra très probablement nous donner un élément de réponse d’où en est Apple. Jusque-là, attention à tous ces fichus Glassholes ! Qui sait ce que ces caméras observent… Je vous suggère de bien vous comporter 😉

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Comment fabriquer une imprimante avec une carte Arduino

Arduino est une plateforme de prototypage libre et facile à utiliser. Elle permet à tout novice amateur, artiste ou passionné d’électronique de créer des environnements et des objets  électroniques interactifs. Si vous utilisez Arduino pour la première fois, il est conseillé de commencer par la création d’une imprimante ou d’un traceur DIY. La réalisation d’une carte Arduino peut être effectuée à partir de la récupération d’un vieux scanner, d’une imprimante à jet d’encre ou d’une disquette avec un traceur basé sur grbl, grblShield ou une carte Arduino. Celle-ci convertit une image vectorielle en image pixelisée ou en matrice de points grâce au traceur DIY.

Comment fabriquer une imprimante avec une carte Arduino

Les matériaux disponibles pour créer une imprimante Arduino

Pour commencer, vous aurez besoin du matériel suivant :

  • Une carte Arduino avec le programme GRBL
  • Inkscape ou un logiciel d’édition d’image similaire capable de convertir des images en dessins vectoriels
  • Gcodetools ou un plugin qui permet de créer des parcours d’outils en G-code
  • Un script capable d’imprimer un fichier g-code
  • Un vieux scanner sur port parallèle
  • Une vieille imprimante à jet d’écran
  • Une disquette usagée, ou un lecteur de CD/DVD
  • Un pont en H
  • Un moteur à courant continu

Assembler le matériel

Un circuit d’impression peut être réalisé a partir de n’importe quel objet, de sorte que même des LEGO pourraient suffire à sa conception. Toutefois, avant de commencer, veillez bien à utiliser une pièce qui corresponde à la tâche que vous souhaitez effectuer. Il est plus facile de travailler avec un scanner, une imprimante ou une disquette usagée.

L’architecture de base consiste à assembler le porte stylo et les deux tubes d’alimentation pilotés par la tète d’impression, puis, de rajouter les rouleaux et les poulies. Ici, le lecteur de disquette fonctionne comme une monture de tête, et permet ainsi de maintenir ou de déplacer le stylo d’impression de haut en bas. Le scanner sert  de poulie dans l’axe x et enfin, l’imprimante fait office de rouleau dans l’axe y. Parce qu’aucune de ces pièces n’est conçue pour être assemblée, l’utilisateur doit mesurer, couper, percer ou souder de façon a ce que le circuit fonctionne. Si aucune de vos pièces ne contient un moteur DC bas voltage, il est fortement conseillé de vous en procurer un, de préférence entre 5 et 15 volt.

Raccorder le matériel avec l’Arduino

Pour raccorder votre matériel avec la carte Arduino, vous devez utiliser un pont H. Celui-ci est connecté au moteur DC et permet de répartir le voltage dans chaque direction. Connectez les moteurs du matériel au pont H, puis raccordez le pont H à l’Arduino. Une carte programmable doit être équipée de condensateurs 2 10uF et 2 22pF.Si vous utilisez un scanner dans l’axe x, vous pouvez alors nicher la carte Arduino dans les ports arrières avec le grblShield.
 

Codage et calibrage

S’il est possible de programmer par vous-même la carte Arduino , il est aussi très facile de contrôler et de télécharger l’algorithme de votre imprimante. Les codes écrits définissent l’emplacement des broches et des interrupteurs, les mouvements du moteur et tous les éléments nécessaires au fonctionnement de l’imprimante. Grâce à un logiciel de programmation graphique et d’édition d’image comme Inkscape, vous pouvez convertir une image en dessin vectoriel, puis en fichier G-code . Pour cela, utilisez une application comme Gcodetools. Une fois converti, lancez un script de traitement tel que chamnit firmware pour transmettre le G-code à la carte Arduino. Une fois transmise, le moteur pilote la plume pour reproduire l’image à travers une matrice de points sur la page à imprimer.

Fabriquer une imprimante DIY avec une carte Arduino n’est pas une tâche facile. Sa réalisation peut ainsi prendre jusqu’à 24h selon le type d’imprimante  que vous visez. Notez que ce n’est en aucun cas une imprimante de substitution. Vous aurez sûrement plus de plaisir à comprendre le cheminement de la réalisation de votre imprimante, qu’à la fabriquer.

Grace à l’interface Arduino, l’inventeur, l’artiste ou l’amateur peut concevoir des prototypes de haut niveau telles qu’une imprimante DIY ou une imprimante 3D. Les plateformes de prototypage permettent aux  amateurs d’électronique de créer des imprimantes 3D pour moins de 400 euros. Néanmoins, avant de vous lancer dans la réalisation d’une imprimante 3D, il est conseillé de vous entraîner sur des modèles plus petits et faciles à réaliser. Fabriquer une imprimante à matrice est ainsi la meilleure façon de développer ses compétences et son expérience en Arduino.

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Ajouter un module caméra de 5 mégapixels à votre Raspberry Pi pour 25 dollars

Le très attendu module intégrant une caméra spécialement conçue pour l’ordinateur Raspberry Pi est enfin là, et c’est une bonne chose que de le trouver en stock, comme le rapporte la Fondation Raspberry Pi.

Avec un appareil photo de 5 mégapixels attaché à votre Raspberry Pi, vous serez en mesure de faire beaucoup plus que juste émuler des jeux rétros ou encore de gérer vos pressions par l’ordinateur. Ce module offre une caméra semblable à celle du smartphone Nokia N8 disposant d’un capteur de 12 mégapixels, qui agit telles une caméra fixe capable de prendre de superbes photos et vidéos. En fait, elle peut capturer des images fixes jusqu’à 2 592 x 1 944 pixels, et peut enregistrer des vidéos en 720p ou 1080p à 30 images par seconde.

Ajouter un module caméra de 5 mégapixels à votre Raspberry Pi pour 25 dollars

À seulement 25 dollars, le dispositif de 20mm x 25mm x 9mm de la Fondation Raspberry Pi est de la taille d’une carte SD et est compatible à la fois avec les Raspberry Pi modèle A à 25 dollars, ou le Pi modèle B à 35 dollars.

La mise en place de l’appareil photo est facile. Pour ce faire, il vous suffit de brancher la nappe de la caméra dans le port d’interface série de l’appareil photo de l’ordinateur qui se trouve entre les ports Ethernet et HDMI. Ensuite, il ne vous reste plus qu’à récupérer la dernière mise à jour du firmware et le tour est joué ! De cette façon, vous pouvez activer la caméra dans Raspbian et gérer vos photos via l’application “raspistill”. Je vous suggère de consulter les instructions détaillées de la Fondation Raspberry Pi depuis ce lien.

Une fois que le Raspberry Pi est configuré pour fonctionner, la commande peut être entrée dans le terminal pour prendre une photo ou enregistrer une vidéo. Il y a deux commandes à lancer pour l’appareil photo : raspivid pour l’enregistrement vidéo, et raspistill pour les photos.

Lors de son annonce en février dernier, la Fondation affirmait que si l’on peut prendre de très bonnes photos avec le module, son succès est entièrement dépendant de ce que les développeurs seront en mesure de faire avec. S’il n’est pas possible de changer sa lentille, le module pourra être tweaké selon les besoins.

Bien que ce module abordable soit juste mis en vente aujourd’hui, certains détaillants sont déjà en rupture de stock. Amis Européens, vous pouvez tenter votre chance avec RS ou Farnell !

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