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GDC 2026 : Qualcomm douche les espoirs du gaming sur Windows on Arm

GDC 2026 : Qualcomm douche les espoirs du gaming sur Windows on Arm

Qualcomm avait laissé entendre que la GDC 2026 pourrait être le moment où le jeu sur Windows on Arm sortirait enfin du discours pour entrer dans le concret. Finalement, non. La marque confirme qu’elle n’annoncera aucune mise à jour de sa gamme Snapdragon G Series pendant la Game Developers Conference (du 9 au 13 mars, au Moscone Center de San Francisco) — et qu’il n’y aura pas non plus de sessions de test/benchmark autour des dernières révisions de la plateforme Snapdragon X.

Depuis le CES, Qualcomm suggérait que la GDC serait une scène plus logique pour parler gaming que le salon grand public. Autrement dit, beaucoup attendaient au minimum une séquence « preuves » — démos, drivers, partenariats OEM, ou un état des lieux clair sur la compatibilité et la perf.

La confirmation de Qualcomm coupe net cette montée en pression : rien de nouveau ce mois-ci sur Snapdragon G, et pas d’occasion de mesurer publiquement les progrès du côté Snapdragon X.

Pourquoi c’est frustrant : le marché a besoin de chiffres, pas de promesses

Sur le papier, Qualcomm a déjà les briques qui font rêver. La Snapdragon G Series est l’offensive pour les « consoles portables », conçue autour de l’efficacité énergétique et d’Adreno, avec des arguments comme les hauts taux de rafraîchissement et une connectivité moderne.

Pour le Snapdragon X, il s’agit de la plateforme Window on Arm « haut de gamme » pour les PC fins et légers, que certains imaginaient capable de prendre au sérieux une partie du jeu PC — à condition d’avoir de la démo, des pilotes solides et un récit développeurs cohérent.

Et c’est précisément là que GDC est cruciale : c’est l’endroit idéal pour parler tooling, compatibilité, profilage, améliorations de drivers, et surtout pour montrer des benchmarks reproductibles. Sans ça, l’enthousiasme se met en veille.

Ce que Qualcomm dit (et ce qu’on lit entre les lignes)

Officiellement, Qualcomm maintient sa ligne : ses puces « font avancer » le PC et le jeu sur console portable, et la marque « a hâte » de partager plus d’informations. Mais, elle ne donne pas de calendrier.

Le problème est moins l’absence d’annonce que l’absence de signal de momentum. Dans une industrie où l’écosystème x86 est ultra-installé (outils, middleware, anti-cheat, mods, habitudes de dev), Windows on Arm a besoin de montrer des progrès « visibles » : stabilité, compatibilité, performances, et partenariats matériels crédibles.

Windows on Arm gaming est à un carrefour délicat

L’équation est paradoxale. Le potentiel est réel, l’Arm peut briller en efficacité, et l’idée d’une console portable Windows silencieuse, endurante et performante a quelque chose d’évident. Mais, la barre est très haute : l’écosystème PC ne pardonne pas les zones grises. Sans démo publique, chaque rumeur devient une attente… et chaque attente non satisfaite devient un refroidissement.

En clair, Qualcomm n’a pas « perdu », mais elle perd du temps médiatique — et dans la guerre des plateformes, le temps médiatique sert souvent à recruter développeurs, partenaires et confiance.

Si GDC ne sera pas le moment, la suite se jouera ailleurs — et surtout sur des marqueurs concrets :

  1. Un récit développeur (drivers, compatibilité, anti-cheat, outils de profiling).
  2. Des partenariats OEM explicites sur du hardware gaming Windows on Arm (pas seulement des PC « Copilot+ » orientés productivité).
  3. Des benchmarks publics sur des jeux PC réels, pas des scénarios choisis.

Pour les fans et les développeurs qui se rendent à San Francisco en mars, la conclusion est simple : Snapdragon ne sera pas la tête d’affiche gaming attendue cette année. Le pari Arm reste vivant — mais il attend toujours son moment de preuve.

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Sony FX3 II : Un capteur de 16 mégapixels partiellement empilé pour révolutionner la vidéo

Sony FX3 II : Un capteur de 16 mégapixels partiellement empilé pour révolutionner la vidéo

Sony n’a jamais fait de la course aux mégapixels une religion — surtout quand il s’agit de vidéo. Une nouvelle rumeur remet précisément cette approche au centre du jeu : selon TheNewCamera, Sony testerait un capteur CMOS plein format de 16 mégapixels partiellement empilé, pensé d’abord pour la vitesse de lecture, la faible lumière et le ralenti.

Et si l’information reste au stade prototype, elle colle à une attente de plus en plus bruyante : un successeur crédible aux FX3 et, surtout, un vrai renouveau de la lignée A7S.

« Partiellement empilés » : l’entre-deux qui peut faire très mal au rolling shutter

Sony maîtrise déjà « l’empilement » sur ses modèles haut de gamme, où la lecture est ultra-rapide… mais plus coûteuse. Le partiellement empilé serait une approche hybride : une partie de l’électronique de lecture (et potentiellement une partie de la conversion A/N) est « descendue » sous la couche photosensible, ce qui accélère la lecture par rapport à un simple BSI classique, sans aller jusqu’au full empilé le plus onéreux.

La promesse concrète, côté vidéo, c’est simple : moins de rolling shutter (les verticales qui « penchent » en pano rapide), plus de marge en haute cadence, et une base technique plus cohérente pour du 4K rapide sans crop agressif.

Sony 16 MP sensor image

Le cœur de la rumeur : suréchantillonnage 5K→ 4K et lecture jusqu’à 240 fps

Les points qui font le plus réagir dans la fuite : le suréchantillonnage proche de 5K vers 4K, pour une image plus propre (détails + réduction d’aliasing) et une lecture annoncée pouvant aller jusqu’à 240 fps.

Attention : « 240 fps de lecture » ne veut pas automatiquement dire 4K à 240 fps garanti en interne, sur toutes les durées, sans limites thermiques, ni contraintes de codec. Mais si la base capteur est réellement aussi rapide, la porte s’ouvre à des modes 4K très haute cadence (ou à des fenêtres/crops optimisés) bien plus crédibles que sur la FX3 actuelle.

L’autre chiffre qui « parle » aux vidéastes : des pixels évoqués à 7,2 µm, donc très grands pour du plein format. L’intérêt est connu : meilleure collecte de lumière, montée ISO plus propre, et souvent une meilleure tolérance en dynamique, surtout en vidéo. Autrement dit, Sony ne viserait pas « plus », mais « mieux » — un classique A7S, avec cette fois un volet « vitesse » nettement renforcé.

AF, HDR, stabilisation : les options « cinéma » dans le viseur

Dans les rumeurs associées, on voit aussi passer un autofocus « full pixel »/PDAF capable d’opérer à haute cadence, un mode type HDR/gain de conversion double, et une stabilisation active avec crop minimal.

Là encore, tout est à mettre au conditionnel : ce sont des attributs « logiques » d’un capteur vidéo moderne, mais pas des specs confirmées par Sony.

Timeline : FX3 II d’abord, A7S IV ensuite… si Sony relance vraiment la gamme

Côté calendrier, les rumeurs convergent plutôt vers une mise à niveau « cinema line » (FX) au printemps 2026 (mars/avril est souvent cité), et un hypothétique A7S IV plus tard (fin 2026 ou glissement 2027 selon l’état du produit et la stratégie de gamme).

Sony FX2 camera coming img

Et ce n’est pas anodin : Digital Camera World souligne que les rumeurs initiales d’un capteur 33 mégapixels partiellement empilé » pour le FX3 II ont été fortement contestées, avec l’idée que Sony viserait plutôt une définition basse et une lecture rapide — ce qui redonne du crédit à la piste de 16 mégapixels.

Sony prépare peut-être un « vrai » produit de vidéaste, pas un hybride de plus

La tendance 2024–2026 a poussé beaucoup de boîtiers vers des compromis « hybrides » : photo haute définition, vidéo très solide, mais parfois au prix d’un rolling shutter encore visible et d’un ralenti limité. Un capteur de 16 mégapixels partiellement empilé serait un message inverse : priorité à la vidéo, à la lecture rapide, au low-light — exactement ce que recherchent les utilisateurs FX3/A7S.

Le point décisif sera ailleurs avec la gestion thermique (tenir les modes rapides sans surchauffe), la pipeline de codecs (10-bit, profils log, débit, ALL-I vs long GOP), et le prix : si Sony place un « FX3 II » trop haut, il laisse de l’espace à la concurrence.

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Meta signe un méga-accord avec Nvidia : Grace, Blackwell et Rubin pour « verrouiller » l’ère des datacenters IA

Meta signe un méga-accord avec Nvidia : Grace, Blackwell et Rubin pour « verrouiller » l’ère des datacenters IA

Meta vient d’officialiser un virage qui résume à lui seul la nouvelle hiérarchie de la tech : l’IA ne se gagne plus seulement avec de bons modèles, mais avec la capacité industrielle de les faire tourner partout, tout le temps.

Meta a conclu un accord pluriannuel avec Nvidia pour déployer des millions de puces — des CPU Grace et Vera jusqu’aux GPU Blackwell et Rubin — afin d’étendre ses data centers dédiés à l’IA.

Un détail qui compte : la première « grande » implantation chez Meta

Meta utilise Nvidia depuis longtemps, mais l’accord marque un jalon côté processeurs : Nvidia présente ce partenariat comme le premier déploiement à grande échelle de CPU Grace « seuls » dans des datacenters Meta, avec une promesse claire : des gains de performance par watt (l’obsession énergétique du moment).

Et, la feuille de route est déjà écrite : la prochaine génération de CPU, Vera, doit entrer dans les datacenters Meta à partir de 2027.

Le point le plus révélateur n’est pas la quantité, c’est la dépendance assumée. Meta travaille bien sur des puces maison pour l’inférence et certains workloads IA, mais plusieurs articles signalent des difficultés techniques et retards de déploiement sur cette stratégie, ce qui renforce mécaniquement le recours à Nvidia.

En parallèle, les rumeurs de diversification (jusqu’à envisager des puces Google) ont aussi montré que le marché scrute la moindre fissure dans l’hégémonie Nvidia : un rapport de The Information avait suffi à faire reculer le titre.

Le sous-texte : l’IA devient une bataille d’efficacité énergétique et de réseau

Nvidia ne vend pas seulement des GPU. Dans son communiqué, l’entreprise insiste sur une « stack » complète : CPU (Grace/Vera), GPU (Blackwell/Rubin), mais aussi réseau (Spectrum-X) et intégrations dans le datacenter. L’enjeu est de livrer une architecture cohérente, pensée autant pour l’entraînement que pour l’inférence à grande échelle.

C’est exactement ce que cherchent les géants : des infrastructures capables d’absorber des agents, des assistants et des services IA qui tournent en continu — et qui font exploser les besoins de calcul, de mémoire et de bande passante.

Le montant de l’accord n’est pas public. Mais, le contexte l’est : plusieurs médias notent que les dépenses IA cumulées de Meta, Microsoft, Google et Amazon en 2026 sont estimées à un niveau qui dépasserait le coût total du programme Apollo — une façon frappante d’illustrer que l’IA est désormais une course d’infrastructure, pas un simple cycle produit.

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