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Périphériques

Les périphériques, des moniteurs aux claviers en passant par les dispositifs de stockage, jouent un rôle crucial dans l’optimisation de l’expérience utilisateur.

Examinez les dernières innovations et les meilleurs produits sur le marché avec nos critiques et comparatifs. Que vous soyez à la recherche de l’ergonomie ou de la performance, nos recommandations vous guideront dans vos choix.

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Moto Sound Flow : L’enceinte Motorola « Sound by Bose » qui vous suit à la trace

Moto Sound Flow : L’enceinte Motorola « Sound by Bose » qui vous suit à la trace

Au CES 2026, Motorola ne se contente plus de lancer des smartphones. La marque déroule une stratégie d’écosystème — trackers, montre, stylet… et désormais une enceinte portable Moto Sound Flow qui tente de réinventer un geste banal : déplacer sa musique d’une pièce à l’autre, sans ouvrir d’application ni « recaster » à la main.

La Moto Sound Flow arrive dans le sillage des Moto Tag 2, Moto Watch et Moto Pen Ultra, tous rangés sous la bannière « moto things ». Motorola insiste sur une logique d’accessoires connectés pensés pour travailler ensemble, plutôt que comme des produits isolés.

Et l’enceinte est, sur le papier, celle qui traduit le mieux cette ambition : elle ne mise pas sur un assistant vocal omniprésent, mais sur une connectivité « invisible » censée fluidifier l’usage au quotidien.

Moto Sound Flow : Ce que Motorola met dans le cylindre

Côté design, Motorola joue la carte premium-sobre : un format cylindrique, un tissu texturé façon sergé, et deux coloris « Pantone-curated » Carbon et Warm Taupe.

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Sous ce minimalisme, la fiche technique est plutôt musclée pour une enceinte nomade :

  • 30 W au total, avec un woofer 20 W, un tweeter 10 W et deux radiateurs passifs, le tout « Sound by Bose ».
  • Wi-Fi + Bluetooth 5, avec des options orientées streaming « qualité maison ».
  • Batterie 6 000 mAh pour une autonomie annoncée d’environ 12 heures.
  • Certification IP67 (poussière + immersion).

L’argument différenciant : l’UWB comme télécommande « contextuelle »

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Le vrai point de rupture, c’est l’UWB (Ultra Wideband). Motorola ne l’utilise pas seulement pour « trouver » un appareil : ici, l’UWB sert à comprendre où vous êtes (ou plutôt où est votre téléphone) afin d’adapter automatiquement la diffusion.

Deux fonctions résument l’idée :

  • Dynamic Stereo : avec deux enceintes, le système ajuste automatiquement les canaux gauche/droite en fonction de la position du smartphone, pour éviter l’effet « stéréo inversée » quand on bouge.
  • Room Shift : en multiroom, l’audio bascule vers l’enceinte la plus proche quand vous changez de pièce, toujours via l’UWB.

C’est malin, parce que Motorola tente de rendre le multiroom moins « setup », plus « réflexe ». Reste une question : combien de foyers auront deux Sound Flow (ou plus) pour que ces fonctions deviennent indispensables ?

Prix, disponibilité

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La Moto Sound Flow est annoncée à 199 € et doit arriver « dans les prochaines semaines » sur une sélection de marchés en Europe, Moyen-Orient, Afrique, Amérique latine et Asie-Pacifique.

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ASUS ROG G1000 : Le premier PC holographique avec Ryzen 9 9950X3D et RTX 5090

ASUS ROG G1000 : Le premier PC holographique avec Ryzen 9 9950X3D et RTX 5090

Au CES 2026, ASUS ROG ne s’est pas contenté d’annoncer une nouvelle tour haut de gamme : la marque a présenté une machine pensée pour être regardée autant que jouée.

Le ROG G1000 inaugure ROG AniMe Holo, une technologie d’affichage holographique en couleur intégrée au châssis, comme si le panneau latéral devenait un mini écran — mais en volume, en mouvement, et franchement plus spectaculaire que des LED.

Une « case mod » de série : AniMe Holo, l’effet waouh industrialisé

Dans l’idée, ASUS transforme la vitrine en scène : AniMe Holo peut projeter des animations en 340 × 340 pixels directement sur le châssis, via des zones lumineuses visibles à travers les parties transparentes.

ROG explique qu’il y a trois emplacements dédiés (un sur le côté et deux à l’avant) pour afficher des images/animations personnalisées.

Ce n’est pas « juste » un gadget : sur le marché du préassemblé premium, l’esthétique est devenue un argument de marque. Et ASUS profite du CES pour rappeler, au passage, les 20 ans de ROG — un contexte parfait pour une tour qui ressemble à un produit-anniversaire.

Sous la vitre : du très lourd (Ryzen X3D + RTX 5090)

ASUS positionne le G1000 comme une tour « ultimate ». Les configurations annoncées montent jusqu’à :

  • AMD Ryzen 9 9950X3D (16 cœurs/32 threads, boost annoncé jusqu’à 5,7 GHz selon les fiches ASUS)
  • NVIDIA GeForce RTX 5090 (ROG met en avant une variante ROG Astral, avec GDDR7 — certaines pages évoquent 32 Go sur des modèles OC)
  • 64 Go de DDR5 sur les configs mises en avant par la presse, avec évolution possible grâce aux slots mémoire (ASUS indique jusqu’à 128 Go sur sa fiche technique)

Bref : un PC pensé pour pousser l’AAA au maximum, mais aussi pour encaisser le montage vidéo et la création lourde — même si, sans prix officiel, on comprend que l’objectif n’est pas de « démocratiser » quoi que ce soit.

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Refroidissement et conception : ROG veut rassurer sur le nerf de la guerre

Mettre un CPU X3D et une RTX 5090 dans une tour vitrine, c’est facile sur une slide. Le faire tourner proprement, silencieusement, et avec des températures stables, c’est l’autre histoire.

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ASUS met donc en avant un gros système de refroidissement type AIO 420 mm, intégré à un design « Thermal Atrium » (canalisation de l’air dédiée), et une approche orientée maintenance : composants « standards » et accès simplifié sans outils, pour contrer l’un des reproches classiques faits aux prébuilds (l’upgrade pénible).

Le ROG G1000 raconte quelque chose d’assez clair sur le gaming PC en 2026 : la performance est devenue attendue. À ce niveau de gamme, tout le monde promet des framerates délirants. La différenciation se fait ailleurs : la mise en scène, la « présence » sur un bureau, et la capacité à faire du PC un objet qui signe un statut.

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AniMe Holo sert exactement ça : un langage visuel plus ambitieux que le RGB, plus « édition collector » que « tour gamer classique ». Et c’est aussi une manière pour ASUS de verrouiller son écosystème (Armoury Crate, profils, contenus, thèmes), en transformant le châssis en surface d’expression.

Reste la question qui décidera du succès : le prix. ASUS n’a pas encore communiqué de tarif ni de disponibilité précise, et c’est rarement bon signe pour la patience des acheteurs.

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HP EliteBook X G2 : Le premier PC Pro qui vous laisse choisir entre Intel, AMD et Snapdragon

HP EliteBook X G2 : Le premier PC Pro qui vous laisse choisir entre Intel, AMD et Snapdragon

HP profite du CES 2026 pour remettre à plat un dogme du PC professionnel : l’idée qu’une seule plateforme puisse convenir à tout le monde. Avec la série EliteBook X G2, la marque lance une ligne premium pensée pour les flux de travail dopés à l’IA — et, surtout, elle laisse enfin les entreprises choisir leur camp : Intel, AMD ou Qualcomm.

Dans le discours, HP vend de la flexibilité : mêmes codes premium, mêmes promesses de mobilité, mais des cœurs technologiques différents selon les besoins (compatibilité x86, autonomie, NPU, écosystèmes). Dans le fond, c’est une réponse directe au nouveau marché des Copilot+ PC, où la performance IA locale devient un critère d’achat… au même titre que le poids, l’autonomie ou la sécurité.

Ce que proposent les EliteBook X G2 — et ce qui change vraiment

EliteBook X G2q : le « flagship » Snapdragon, jusqu’à 85 TOPS NPU

En haut de l’affiche, le EliteBook X G2q mise sur les puces Snapdragon X2 Elite avec jusqu’à 85 TOPS côté NPU. Sur la fiche, HP promet un format 14 pouces premium : OLED tactile 3K (2880×1800) à 120 Hz VRR (Tandem OLED, 700 nits, DCI-P3 100 %), jusqu’à 64 Go de LPDDR5x, et jusqu’à 2 To de SSD PCIe Gen5.

EliteBook X G2i : l’option Intel (Panther Lake / Core Ultra Series 3) pour l’IA « graph-heavy »

La déclinaison G2i s’appuie sur des Intel Core Ultra avec jusqu’à 50 TOPS NPU. HP la positionne comme un Copilot+ PC haut de gamme, avec des configurations OLED 3K/120 Hz VRR possibles et jusqu’à 64 Go/2 To selon les options.

Autre signal fort : HP met en avant des versions sous le kilogramme (à partir de 0,99 kg sur certaines configurations), un marqueur rare sur un 14 pouces « business premium ».

EliteBook X Flip G2i : le convertible en x360

HP décline aussi l’offre en Flip, avec un convertible x360 et plusieurs modes d’usage (laptop, tente, stand, etc.). L’objectif est clair : séduire les métiers hybrides — réunion, annotation, présentation — sans quitter la logique EliteBook (sécurité, image pro, ports).

EliteBook X G2a : AMD Ryzen AI, jusqu’à 55 TOPS NPU

Enfin, le G2a adopte AMD Ryzen AI 9 HX PRO 470 avec jusqu’à 55 TOPS NPU. HP conserve l’essentiel de la recette : 14 pouces OLED 3K tactile 120 Hz VRR, jusqu’à 64 Go de mémoire et jusqu’à 2 To de stockage PCIe Gen5 selon configurations.

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Disponibilité : Intel d’abord, Snapdragon et AMD au printemps (prix à venir)

HP reste volontairement flou sur les tarifs, mais cadre le calendrier :

  • EliteBook X G2i et EliteBook X Flip G2i : disponibles en février 2026 (certaines configurations)
  • EliteBook X G2a et EliteBook X G2q : attendus au printemps 2026

C’est là que la série EliteBook X G2 devient intéressante : HP assume que le PC pro 2026 n’est plus seulement une question de CPU, mais un arbitrage entre autonomie, compatibilité applicative, sécurité, et IA locale. Qualcomm sert un récit « NPU + efficacité » très séduisant pour la mobilité, Intel rassure sur l’écosystème x86 et l’IA « mixte » (CPU/GPU/NPU) dans les outils lourds et AMD propose un compromis qui parle aux DSI : performance, efficacité et iGPU solide, avec une montée en puissance NPU qui devient enfin lisible.

Le risque ? Une gamme à la carte peut aussi créer de la confusion en achat entreprise. Le défi de HP sera donc moins technique que narratif : expliquer simplement qui doit choisir quoi, et pourquoi.

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