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Périphériques

Les périphériques, des moniteurs aux claviers en passant par les dispositifs de stockage, jouent un rôle crucial dans l’optimisation de l’expérience utilisateur.

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Arduino Ventuno Q : la nouvelle bombe de l’IA embarquée et de la robotique

Arduino Ventuno Q : la nouvelle bombe de l'IA embarquée et de la robotique

Arduino accélère franchement sur l’edge AI. La marque a présenté VENTUNO Q, une nouvelle plateforme pensée pour les projets d’IA embarquée, de robotique et de contrôle temps réel, avec une disponibilité annoncée pour le deuxième trimestre 2026 via la boutique Arduino et des revendeurs comme DigiKey, Mouser, Farnell ou RS.

La grande nouveauté, c’est que cette carte combine sur un seul produit deux cerveaux bien distincts. D’un côté, on retrouve un processeur Qualcomm Dragonwing IQ8 Series chargé des traitements IA et Linux. De l’autre, un microcontrôleur STM32H5 s’occupe des tâches déterministes à faible latence, comme l’actionnement, le pilotage moteur ou certaines boucles de contrôle temps réel.

Arduino présente cette approche comme une architecture “double cerveau”, déjà aperçue sur le UNO Q, mais ici poussée beaucoup plus loin.

Arduino Ventuno Q : Une carte pensée pour faire tourner l’IA en local

VENTUNO Q vise clairement les systèmes capables de percevoir, décider et agir sans dépendre du cloud. Arduino met en avant un NPU pouvant atteindre 40 TOPS denses, 16 Go de RAM et 64 Go de stockage extensible, ce qui ouvre la porte à des usages bien plus ambitieux que ceux des cartes Arduino traditionnelles.

La plateforme est ainsi conçue pour exécuter aussi bien des charges d’IA classiques que des modèles génératifs en local.

Sur le papier, cela permet d’imaginer des assistants vocaux hors ligne avec modèles de langage locaux, des kiosques capables d’utiliser la reconnaissance vocale et la synthèse de parole sans connexion, ou encore des systèmes de vision embarquée pour la sécurité, l’analyse de trafic et l’inspection industrielle automatisée. Arduino cite aussi des cas d’usage en robotique, comme les bras robotisés de pick-and-place, les robots de service avec suivi de propriétaire, ou la navigation autonome avec Visual SLAM et optimisation de trajectoire.

Linux pour l’IA, Zephyr pour le temps réel

L’environnement logiciel confirme cette ambition hybride. Le processeur principal de VENTUNO Q peut faire tourner Ubuntu ou Linux Debian, tandis que la partie microcontrôleur s’appuie sur Arduino Core sur Zephyr OS. L’idée est simple : laisser Linux gérer l’IA, la logique applicative et les frameworks avancés, pendant que le STM32H5 reste concentré sur la réactivité immédiate du matériel.

Pour le développement, Arduino pousse son nouvel App Lab, présenté comme un environnement unifié pour mélanger sketches Arduino, scripts Python et modèles IA préentraînés. La société mentionne aussi une intégration avec Edge Impulse Studio pour déployer des modèles personnalisés, avec la promesse d’ajouter d’autres frameworks IA dans de futures mises à jour.

Une fiche technique pensée pour la robotique

VENTUNO Q n’est pas seulement une carte orientée inférence IA. Arduino insiste aussi sur la partie industrielle et robotique, avec la présence de CAN-FD, de PWM, de GPIO rapides, ainsi qu’un support ROS 2 préconfiguré pour les workflows robotiques. La connectique comprend aussi la prise en charge de plusieurs caméras MIPI-CSI, de l’audio, de l’affichage et de l’Ethernet 2,5 Gb/s.

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La carte reste également fidèle à l’ADN Arduino côté compatibilité. Elle peut fonctionner avec les shields UNO, les nœuds Modulino, les capteurs Qwiic et même les Raspberry Pi HATs. En clair, Arduino essaie de bâtir un pont entre son écosystème historique, très accessible aux makers et à l’éducation, et des besoins beaucoup plus avancés liés à l’IA physique.

Arduino veut rendre la “physical AI” plus accessible

Dans sa communication officielle, Fabio Violante explique que VENTUNO Q doit permettre de faire sortir l’IA du cloud pour l’amener dans le monde physique. L’objectif affiché est de simplifier la création de machines capables de percevoir leur environnement, de prendre une décision et de déclencher une action sur une seule carte. Cette promesse résume assez bien la direction prise par Arduino depuis son rapprochement avec Qualcomm.

Ce lancement s’inscrit d’ailleurs dans un contexte plus large. Qualcomm a officialisé en octobre 2025 le rachat d’Arduino, tout en promettant de conserver la marque, ses outils et sa mission. Reuters expliquait alors que Qualcomm voulait étendre sa présence dans les domaines de la robotique, des objets connectés et de l’IA embarquée, avec justement l’idée de proposer des cartes Arduino reposant sur des puces Dragonwing.

VENTUNO Q apparaît aujourd’hui comme l’une des concrétisations les plus visibles de cette stratégie.

Un produit qui change l’échelle d’Arduino

Avec VENTUNO Q, Arduino ne s’adresse plus seulement aux débutants, aux étudiants ou aux prototypes simples. La marque cherche désormais à capter aussi les développeurs qui veulent concevoir des systèmes autonomes plus sérieux, avec de la vision, du langage, du pilotage moteur et du traitement local avancé. C’est un repositionnement important, car il rapproche Arduino du monde des plateformes edge AI hautes performances, tout en conservant une partie de sa philosophie d’accessibilité. Cette lecture est une déduction à partir des caractéristiques officielles du produit et de la stratégie annoncée par Arduino et Qualcomm.

Pour l’instant, Arduino n’a pas affiché de prix officiel sur sa page produit. Des relais spécialisés évoquent toutefois un tarif inférieur à 300 dollars, mais ce point reste à confirmer tant que la commercialisation n’a pas démarré officiellement.

Arduino monte clairement en gamme

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VENTUNO Q marque une étape assez nette dans l’évolution d’Arduino. La marque ne se contente plus de proposer une carte de prototypage facile à prendre en main : elle veut désormais offrir une base capable de gérer l’IA locale, la robotique et le temps réel sur une seule plateforme cohérente. Avec son duo Dragonwing IQ8 + STM32H5, ses 40 TOPS, ses 16 Go de RAM et sa compatibilité avec l’écosystème Arduino, la carte vise clairement le segment des projets physiques intelligents.

Le plus intéressant sera maintenant de voir si Arduino réussit à conserver ce qui a fait son succès — la simplicité et l’accessibilité — tout en montant aussi fortement en puissance. Sur le papier, VENTUNO Q ressemble en tout cas à l’une des annonces les plus ambitieuses de l’histoire récente de la marque.

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Microsoft Office sur le MacBook Neo : L’aveu stratégique d’Apple pour conquérir le PC

Microsoft Office sur le MacBook Neo : L’aveu stratégique d’Apple pour conquérir le PC

À 699 euros, le MacBook Neo n’est pas seulement un nouveau produit : c’est une tentative d’Apple de reprendre, frontalement, le terrain du PC « raisonnable » — celui des étudiants, des familles, des machines de boulot simples.

Et sur la page produit, un détail en dit long sur la cible : dans la section « Points forts », Apple illustre macOS avec un Dock où trônent Word, Excel et PowerPoint, bien plus visibles que Pages, Numbers ou Keynote.

Ce n’est pas un hasard graphique. C’est une promesse.

Apple ne vend pas iWork, Apple vend la continuité

Le frein numéro un quand on bascule de Windows vers macOS, ce n’est pas le prix — c’est la peur de « perdre ses habitudes ». En mettant Microsoft Office au premier plan, Apple dit implicitement : vous n’achetez pas un nouveau workflow, vous achetez un Mac qui accepte le vôtre.

Et le clin d’œil est encore plus parlant quand on regarde le reste des apps mises en avant : WhatsApp, Slack, Canva, Box… dont certaines concurrencent frontalement des services Apple (iCloud, Messages). Apple semble accepter une réalité simple : pour convertir des utilisateurs Windows, la familiarité pèse plus lourd que la pureté de l’écosystème.

Une « ouverture » qui n’est pas nouvelle, mais rarement aussi assumée

Apple a déjà fait des gestes similaires (Office sur Mac App Store depuis 2019, par exemple), mais les mettre au cœur d’un visuel marketing pour un produit d’entrée de gamme, c’est plus rare. Cela dit, Apple a aussi l’habitude de citer Office dans ses pages Mac (iMac inclus) pour rassurer sur la compatibilité applicative. La différence ici, c’est le contexte : le Neo est conçu pour recruter, pas pour conforter les convaincus.

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Le MacBook Neo est explicitement positionné comme une réponse aux Chromebooks et PC Windows d’entrée de gamme, un segment où Apple était jusqu’ici absent autrement qu’avec d’anciens modèles « en fin de course ». Autrement dit, Apple vise les marchés sensibles au prix, notamment l’éducation, avec une machine « Mac » à ticket d’entrée inédit.

Dans ce cadre, mettre Office à l’écran est presque une condition de réussite. Parce que pour beaucoup d’acheteurs « budget », Office n’est pas une app : c’est le travail.

Le MacBook Neo ressemble à un « Mac d’appel »… et Office est sa rampe d’accès

Apple sait que le Neo ne gagnera pas uniquement par sa fiche technique. Il gagnera en réduisant les frictions psychologiques : je garde mes fichiers, je garde mes outils, je ne réapprends pas tout. Office en vitrine, c’est la version marketing de cette équation.

Et au fond, c’est aussi un aveu élégant : si Apple veut que le MacBook Neo devienne un best-seller, il doit d’abord être un Mac où les gens se sentent chez eux — même si « chez eux » s’appelle Word, Excel, PowerPoint… et WhatsApp.

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Nothing Headphone (a) : Le nouveau casque Hi-Res et abordable à 159 €

Nothing Headphone (a) : Le nouveau casque Hi-Res et abordable à 159 €

En lançant le Headphone (a) en même temps que la série Phone (4a), Nothing fait un choix clair : décliner l’esthétique et l’ergonomie de son casque premium dans une version plus accessible. Prix agressif, couleurs pop, autonomie annoncée « multi-jours » et une vraie approche du contrôle physique — le tout sans écran ni surenchère de fonctions.

Le Headphone (a) est une version accessible de son Headphone (1). À 159 €, le casque reprend l’essentiel des caractéristiques de son aîné tout en visant un public plus large.

Une proposition « affordable », mais pas au rabais sur la fiche

Le Headphone (a) se décline en quatre coloris : jaune, rose, noir et blanc. Le modèle jaune est une édition limitée. Malgré son format circum-aural (tour d’oreille), il affiche un poids contenu de 310 grammes. Les coussins en mousse à mémoire de forme sont conçus pour un port prolongé sans inconfort.

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Le casque bénéficie également d’une certification IP52, offrant une protection contre la poussière et les projections légères d’eau.

Le Headphone (a) reprend les commandes physiques du Headphone (1) : un Roller, un Paddle et un Button intégrés directement dans les coques. Nothing introduit également une fonction inédite baptisée Channel Hop, accessible via le bouton, qui permet de basculer rapidement entre des applications ou fonctions sans sortir le téléphone.

Ce même bouton peut également servir de déclencheur d’appareil photo à distance.

Audio : 40 mm, membrane titane, LDAC et EQ 8 bandes

Côté son, le Headphone (a) intègre des drivers de 40 mm à diaphragme titané, une conception censée réduire les distorsions et affiner la restitution sonore. Le casque est compatible Hi-Res Audio Wireless et prend en charge le codec LDAC pour une transmission Bluetooth haute qualité.

Via l’application Nothing X, les utilisateurs ont accès à un égaliseur à 8 bandes pour personnaliser finement leur profil sonore — bien au-delà des simples curseurs graves/aigus habituels.

Réduction de bruit et appels

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Le casque embarque une réduction de bruit active adaptative avec trois niveaux de filtrage — faible, moyen et élevé — selon les préférences de l’utilisateur. Un mode transparence permet de laisser passer les sons environnants pour rester attentif à son entourage.

Pour les appels, un système de trois microphones assisté par IA analyse l’environnement sonore et isole la voix de l’utilisateur afin d’assurer une communication claire.

Autonomie

Nothing annonce jusqu’à 5 jours d’écoute en continu sur une seule charge. Une recharge rapide de 5 minutes suffirait à obtenir jusqu’à 5 heures de lecture supplémentaires.

Prix et disponibilité

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Le Nothing Headphone (a) est proposé à 159 €. Les précommandes sont ouvertes depuis le 5 mars sur le site de Nothing et chez certains revendeurs partenaires. Les versions noir, blanc et rose seront disponibles à la vente à partir du 13 mars. L’édition limitée jaune arrivera quant à elle le 6 avril.

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