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Maison connectée

La maison connectée est aujourd’hui sur les lèvres de tout le monde ! Elle évolue rapidement, et notre couverture vous aide à rester à la pointe.

De la cuisine intelligente à la gestion complète de votre environnement domestique via la domotique, découvrez comment intégrer ces technologies pour rendre votre maison plus confortable, sécurisée et économe en énergie.

Nos articles, revues et guides d’achat vous fournissent toutes les informations nécessaires pour faire des choix éclairés sur les meilleures technologies à adopter.

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Pourquoi l’alliance Samsung et Ikea change tout pour votre maison connectée ?

Pourquoi l'alliance Samsung et Ikea change tout pour votre maison connectée ?

La promesse de la maison connectée « simple » s’est souvent heurtée à une réalité beaucoup moins élégante : hubs multiples, compatibilités incomplètes et appareils capricieux.

Avec la prise en charge de 25 appareils IKEA Matter-over-Thread dans SmartThings, Samsung tente justement de gommer cette friction — et, au passage, de rendre l’écosystème IKEA beaucoup plus crédible pour le grand public.

Une intégration plus directe, sans détour par le hub IKEA

Samsung a annoncé que SmartThings prend désormais en charge 25 appareils connectés IKEA compatibles Matter-over-Thread, parmi lesquels des ampoules, prises, capteurs et télécommandes. Le changement le plus important est ailleurs : il n’est plus nécessaire de passer à la fois par un hub IKEA et un hub SmartThings pour les intégrer.

Les appareils peuvent désormais être reliés directement à un hub SmartThings.

Sur le papier, cela ressemble à une évolution discrète. En pratique, c’est un vrai allègement de l’expérience utilisateur. Matter a justement été conçu pour faire dialoguer plus facilement les produits de marques différentes, et ce genre de simplification était attendu depuis longtemps. Samsung précise aussi avoir créé une expérience dédiée dans l’application SmartThings pour assurer une compatibilité plus propre avec ces appareils IKEA.

Quels appareils IKEA sont concernés ?

La liste couvre une large partie des usages domestiques les plus courants : ampoules connectées, prises intelligentes, télécommande à molette, capteurs de température et d’humidité, capteurs de qualité de l’air, détecteurs de mouvement, capteurs d’ouverture de porte et capteurs de fuite d’eau.

L’un des produits les plus intéressants est justement cette télécommande à molette. Une fois reliée à l’éclairage, elle permet d’ajuster précisément la luminosité et la température de couleur en tournant simplement la roue. Samsung indique aussi qu’un contrôle des stores est prévu plus tard en 2026, mais qu’au 21 avril 2026, seule la gestion de l’éclairage est effectivement prise en charge.

Samsung Corporate Technology Samsung SmartThings IKEA 25 IKEA Matter Devices main2

Des usages plus concrets dans l’écosystème SmartThings

Samsung met en avant plusieurs scénarios d’usage pour montrer que ces produits ne sont pas seulement « compatibles », mais réellement exploitables dans son écosystème. Un capteur de porte IKEA peut, par exemple, être utilisé avec SmartThings Family Care pour suivre l’activité d’un proche vivant seul. Les capteurs de qualité de l’air, de température et d’humidité peuvent aussi alimenter un rapport sur l’environnement de sommeil, avec des recommandations comme maintenir une chambre entre 19 et 21 °C. SmartThings peut enfin déclencher automatiquement le mode déshumidification d’un climatiseur lorsque l’humidité grimpe, ou envoyer une alerte immédiate en cas de fuite d’eau détectée.

Cette dimension est essentielle. Dans la maison connectée, la compatibilité brute ne suffit plus ; ce qui compte, c’est la qualité de l’orchestration. Samsung essaie clairement de montrer que IKEA peut désormais jouer un rôle plus sérieux dans des routines avancées, et pas seulement servir de porte d’entrée bon marché.

Une bonne nouvelle… qui rappelle aussi les limites de Matter

Le point le plus révélateur est peut-être ailleurs. Samsung et IKEA expliquent avoir mené plusieurs cycles de validation pour améliorer la stabilité de la connexion. C’est rassurant pour l’utilisateur final, mais cela souligne aussi une réalité moins flatteuse : Matter n’a pas encore totalement tenu sa promesse de simplicité universelle.

Autrement dit, ce partenariat raconte deux histoires en même temps. La première est positive : IKEA devient beaucoup plus intéressant pour les utilisateurs SmartThings à budget serré. La seconde est plus structurelle : l’interopérabilité de la maison connectée progresse, mais elle demande encore beaucoup de couture technique en coulisses.

Samsung consolide sa stratégie de maison connectée ouverte

Samsung souligne également que SmartThings a été le premier à adopter Thread 1.4, une évolution destinée à unifier les réseaux Thread entre marques. C’est un détail technique, mais il éclaire bien la stratégie du groupe : faire de SmartThings une couche d’orchestration capable d’absorber des produits très différents sans imposer un écosystème fermé.

Pour IKEA, l’intérêt est tout aussi clair. La marque peut continuer à défendre sa vision d’une maison connectée abordable, tout en profitant de la puissance d’une plateforme déjà bien installée. Pour Samsung, c’est une façon efficace d’élargir l’offre SmartThings avec des accessoires moins chers, donc plus accessibles à un public qui n’ira pas forcément vers les marques premium de la domotique.

Au fond, cette annonce n’est pas spectaculaire. Mais elle touche à quelque chose de plus important : la qualité invisible de l’expérience. Et dans la smart home, c’est souvent là que se joue la différence entre une promesse séduisante… et un système que l’on utilise vraiment au quotidien.

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Google TV 2026 : Gemini transforme votre téléviseur en expert omniscient

Google TV 2026 : Gemini transforme votre téléviseur en expert omniscient

Google continue de redéfinir le rôle du téléviseur dans la maison connectée. Avec une nouvelle salve de fonctions Gemini annoncée cette semaine, Google TV ne se contente plus d’aider à choisir un film ou une série : la plateforme veut désormais répondre, expliquer, illustrer et résumer, directement sur le grand écran.

Au programme, trois nouveautés majeures : des réponses visuelles enrichies, une fonction Deep Dives pour explorer un sujet en profondeur, et de nouveaux Sports Briefs pour suivre l’actualité sportive sans quitter son canapé.

Google TV : Des réponses plus riches, pensées pour le format TV

La première évolution est sans doute la plus immédiate dans l’usage. Google explique que Gemini sur Google TV peut désormais fournir des réponses plus visuelles et plus contextualisées selon la requête.

Demander une recette, par exemple, ne renvoie plus seulement vers du texte ou une liste de résultats : l’interface peut afficher des éléments visuels, des vidéos et des explications directement intégrés à la réponse. Google présente cela comme une manière d’éviter les allers-retours permanents vers le smartphone pour compléter une recherche commencée sur la télévision.

Ce changement paraît simple, mais il touche à un irritant réel de la smart TV moderne. Pendant longtemps, le téléviseur est resté un excellent écran de consommation, mais un mauvais écran de recherche. Avec Gemini, Google tente de combler ce déficit en adaptant enfin la logique de l’assistant au contexte du salon : moins de friction, plus d’information immédiatement exploitable.

Deep Dives : quand Google TV se rêve en outil d’apprentissage

La deuxième nouveauté, Deep Dives, est probablement la plus ambitieuse. Présentée initialement au CES 2026, puis confirmée dans le déploiement actuel, cette fonction transforme le téléviseur en surface pédagogique. Gemini peut générer des explications visuelles narrées sur des sujets comme la santé, la technologie ou l’économie, avec des exemples cités par Google autour des effets du cold plunge ou de la fabrication du matcha.

En appuyant sur « Dive deeper », l’utilisateur peut ensuite prolonger l’exploration via une séquence guidée et interactive.

C’est un mouvement intéressant, car il élargit la mission de Google TV au-delà du simple divertissement. Le téléviseur n’est plus seulement là pour diffuser du contenu choisi ailleurs ; il devient un point d’entrée autonome vers la découverte et la compréhension. En filigrane, Google semble vouloir faire du salon un espace où l’on consulte, apprend et navigue dans l’information sans forcément ouvrir un autre appareil.

Le sport devient lui aussi un format résumé par Gemini

La troisième brique de cette mise à jour concerne les Sports Briefs. Google étend ici sa logique de résumés courts au terrain sportif, avec des synthèses narrées sur les championnats en cours. Les utilisateurs peuvent obtenir des scores, des mises à jour sur les joueurs, des résumés de matchs et, selon les cas, une carte de score en direct accompagnée d’indications sur l’endroit où regarder la rencontre.

Google cite plusieurs ligues prises en charge, et des reprises spécialisées mentionnent notamment la NBA, la NHL, la MLB, la MLS, la NWSL et le basket NCAA.

Là encore, le message est limpide : Google veut éviter que l’utilisateur quitte sa télévision pour vérifier une info sur son téléphone. Dans la logique Gemini, le téléviseur devient une interface d’actualisation continue, capable d’agréger contexte, résumé et accès au visionnage.

Un déploiement progressif, d’abord en Amérique du Nord

Google indique que ces nouveautés commencent à être déployées sur les appareils Google TV compatibles avec Gemini aux États-Unis et au Canada. Le détail du déploiement varie selon les fonctions : les réponses visuelles enrichies arrivent dès maintenant aux États-Unis et au Canada, tandis que Deep Dives et Sports Briefs sont disponibles aux États-Unis et doivent s’étendre plus largement au printemps.

Google ajoute que l’assistant Gemini sur Google TV sera lancé dans davantage de pays plus tard cette année, avec une première extension annoncée vers l’Australie, la Nouvelle-Zélande et la Grande-Bretagne au printemps.

Cette précision compte, car elle rappelle que Gemini sur TV reste encore un produit en montée en charge, pas une couche uniformément disponible partout. L’expérience dépend aussi d’appareils compatibles, d’Android TV OS 14 ou plus, d’un compte Google et d’une connexion Internet, selon les mentions de Google autour de Gemini for TV.

Google veut faire de la TV un écran de contexte, pas seulement de contenu

Ce que raconte cette mise à jour dépasse la simple ergonomie. Google semble comprendre qu’à l’ère des assistants génératifs, la valeur d’un écran ne dépend plus seulement du contenu qu’il affiche, mais de sa capacité à donner du sens, à répondre vite et à garder l’utilisateur dans le même environnement. Sur smartphone, cette logique est déjà installée. Sur télévision, elle commence seulement à prendre forme.

En somme, Google TV ne cherche plus seulement à vous aider à regarder quelque chose. La plateforme veut devenir l’endroit où l’on cherche, où l’on apprend et où l’on se met à jour — sans jamais quitter le canapé, ni attraper son téléphone. Et si Gemini tient vraiment cette promesse, le téléviseur pourrait enfin retrouver un rôle central dans la circulation quotidienne de l’information.

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Apple HomePad : un écran domotique magnétique et mobile pour 2026 ?

Apple HomePad : un écran domotique magnétique et mobile pour 2026 ?

Apple aurait trouvé le « petit truc matériel » qui manque à la plupart des écrans connectés : les sortir du plan de travail. Selon une fuite attribuée au collectionneur de prototypes Kosutami, l’un des prototypes de l’écran domotique d’Apple — souvent surnommé HomePad — intégrerait un système magnétique façon MagSafe permettant de fixer l’appareil sur une surface murale (ou toute surface métallique) sans bricolage.

HomePad : Un montage « accrocher au mur » qui répond à un vrai problème

L’idée est presque évidente… et c’est pour ça qu’elle est bonne : les écrans connectés actuels finissent souvent coincés sur un meuble, prennent de la place, et deviennent des objets « fixes » alors qu’ils devraient être des interfaces mobiles du foyer.

Dans la version décrite par Kosutami, le HomePad pourrait s’aimanter sur un support mural métallique, un frigo, ou un dock compatible — un geste « clipser/déclipser » plus proche d’un accessoire iPhone que d’un écran domotique classique.

Sonnette + Apple Intelligence : le hub qui se déplace dans la maison

La même fuite évoque aussi une intégration « sonnette/visiteur », et une dépendance forte à Apple Intelligence. L’intérêt, c’est la combinaison : un écran que vous fixez près de l’entrée pour voir une sonnette vidéo, puis que vous décrochez pour l’emporter dans la cuisine ou le salon — comme un interphone moderne. Avec une caméra frontale (souvent mentionnée dans les récapitulatifs), on comprend aussi l’angle FaceTime « de pièce en pièce ».

Kosutami avance une fenêtre automne 2026 (septembre–décembre). Il est important de souligne que la fonction aimantée serait vue sur une révision de prototype, donc elle peut survivre… ou être coupée avant industrialisation (coût, sécurité, contraintes thermiques, normes de fixation).

Apple ne veut pas « un Echo Show de plus » — elle veut une interface qui vit sur vos murs

Ce que raconte ce choix magnétique, c’est une stratégie : faire de l’écran connecté un objet ambiant, pas un écran qu’on ignore sur une étagère. Si Apple réussit ce « déplacement » (du comptoir vers le mur), elle gagne un avantage concret sur Meta/Google/Amazon : l’interface devient visible, accessible, et mobile — tout en restant intégrée à HomeKit et à ses services.

Reste une inconnue majeure : Apple Intelligence. Si la valeur du HomePad repose sur la compréhension du contexte (agenda, maison, visiteurs, routines), le produit dépend de la maturité logicielle… et on sait qu’Apple préfère retarder plutôt que livrer une expérience incomplète.

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