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Maison connectée

La maison connectée est aujourd’hui sur les lèvres de tout le monde ! Elle évolue rapidement, et notre couverture vous aide à rester à la pointe.

De la cuisine intelligente à la gestion complète de votre environnement domestique via la domotique, découvrez comment intégrer ces technologies pour rendre votre maison plus confortable, sécurisée et économe en énergie.

Nos articles, revues et guides d’achat vous fournissent toutes les informations nécessaires pour faire des choix éclairés sur les meilleures technologies à adopter.

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DJI ROMO 2 : le nouveau robot aspirateur sera lancé le 11 mai

DJI ROMO 2 : le nouveau robot aspirateur sera lancé le 11 mai

DJI prépare déjà la seconde génération de son robot aspirateur ROMO. Attendu le 11 mai, le ROMO 2 semble vouloir corriger les points les plus concrets du nettoyage domestique : passer sous les meubles bas, éviter les obstacles et améliorer le lavage des sols.

Un lancement prévu le 11 mai

DJI a confirmé l’arrivée du ROMO 2 pour le 11 mai 2026. Les teasers officiels montrent un robot capable de se glisser sous des lits ou canapés à faible dégagement, ainsi que de contourner des objets au sol sans les heurter.

La première génération ROMO utilisait déjà l’expertise drone de DJI avec caméras fisheye, LiDAR et algorithmes de navigation avancés. Les modèles originaux proposaient jusqu’à 25 000 Pa d’aspiration, des brosses anti-emmêlement, des bras latéraux pour les bordures et une station capable d’automatiser une grande partie de l’entretien.

Avec le ROMO 2, DJI semble vouloir renforcer précisément ce qui fait sa différence : la perception de l’espace. Dans un marché dominé par Roborock, Ecovacs et Dreame, la capacité à éviter câbles, chaussettes, pieds de chaise ou jouets devient aussi importante que la puissance brute.

Un lavage plus ambitieux en préparation

DJI laisse aussi entendre que le lavage des sols progressera, avec un séchage plus rapide après nettoyage. La marque n’a pas encore détaillé la technologie utilisée, mais plusieurs observateurs s’attendent à une amélioration du système de serpillière ou de la station d’entretien.

DJI veut s’installer dans la robotique domestique

Le ROMO 2 arrive très vite après la première génération, signe que DJI ne considère pas l’aspirateur robot comme une simple expérimentation. La marque possède déjà les briques clés : capteurs, moteurs, cartographie, autonomie et logiciel.

Reste le vrai défi : prouver qu’elle peut offrir une expérience plus fiable, plus privée et plus compétitive que les spécialistes historiques du secteur. Le ROMO 2 ne sera pas seulement un aspirateur. Ce sera un test pour savoir si DJI peut vraiment descendre du ciel pour s’imposer dans la maison.

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Google Home + Gemini : L’IA qui comprend (enfin) ce que vous voulez dire

Google Home + Gemini : L’IA qui comprend (enfin) ce que vous voulez dire

Google continue de peaufiner son offensive IA dans la maison. Avec une nouvelle mise à jour de l’application Google Home, Gemini devient plus souple dans sa compréhension du langage naturel, plus précis dans le contrôle des appareils, et un peu plus crédible comme interface centrale de l’habitat connecté.

Une mise à jour qui vise enfin le vrai problème de la maison connectée

Sur le papier, la nouveauté semble simple : on peut désormais demander à Gemini de régler des lumières avec des formulations plus libres, comme « la couleur de l’océan », et l’assistant choisira une teinte cohérente à partir de cette description. Google indique aussi que les commandes liées aux appareils deviennent plus naturelles et plus précises, qu’il s’agisse de préchauffer un four connecté à 350 degrés ou de définir un niveau d’humidité précis.

Mais derrière ces exemples un peu démonstratifs, l’enjeu est beaucoup plus profond. Le vrai point faible de la maison connectée n’a jamais été le manque de fonctions. C’est la friction. Les utilisateurs savent rarement comment « bien parler » à leurs appareils, et les assistants imposent trop souvent un vocabulaire rigide.

En améliorant la compréhension de formulations plus humaines, Google essaie de faire disparaître cette contrainte invisible qui rend encore la maison connectée plus technique qu’intuitive.

Gemini devient plus fin dans sa lecture des objets du quotidien

Google affirme également avoir amélioré la capacité de Gemini à distinguer plus rapidement les appareils, par exemple en comprenant mieux la différence entre une « lampe » et une « lumière ». C’est un détail en apparence, mais un détail très révélateur : plus l’assistant progresse dans la compréhension des objets tels que les gens les nomment réellement chez eux, plus l’expérience s’éloigne d’un système de commandes techniques pour se rapprocher d’une vraie interface conversationnelle.

Google élargit aussi l’accès à Gemini for Home aux enfants disposant d’un compte Google supervisé, ce qui inscrit davantage l’assistant dans un cadre familial plutôt qu’individuel. En outre, le déploiement s’étend au Mexique avec la prise en charge de l’espagnol dans les pays compatibles, signe que Google veut faire sortir Gemini for Home de son statut d’early access très limité.

Gemini Live devient plus conversationnel sur les écrans et enceintes

Google accompagne cette mise à jour d’une évolution de Gemini Live. Les résumés d’actualité deviennent « plus profonds et plus interactifs » sur les enceintes et écrans intelligents. L’utilisateur peut demander « Quelles sont les dernières nouvelles ? » ou « Fais-moi un point sur l’actualité tech », puis enchaîner avec des questions de suivi dans la même conversation.

Là encore, Google pousse la maison connectée vers autre chose qu’un simple contrôle domotique. L’enceinte ou l’écran du salon devient progressivement un point d’accès permanent à l’information, au dialogue et au contexte, pas seulement un relais pour éteindre une ampoule ou lancer un minuteur.

Google corrige enfin la couche la plus frustrante de sa maison connectée

Cette mise à jour ne bouleverse pas l’écosystème Google Home. Elle fait sans doute quelque chose de plus utile : elle corrige la couche d’interaction. Depuis des années, la promesse de la maison connectée se heurte à une réalité fatigante, faite d’ordres mal compris, de noms d’appareils mal reconnus et de scénarios trop rigides. Google semble enfin comprendre que la valeur de Gemini, dans ce contexte, ne viendra pas d’abord d’une IA spectaculaire, mais d’une IA qui comprend mieux le langage ordinaire.

C’est aussi une manière pour Google de renforcer la cohérence de sa stratégie maison. Après l’arrivée de Live Search pour les caméras et d’autres progrès de compréhension contextuelle plus tôt ce mois-ci, la firme empile les briques d’un assistant domestique plus transversal, plus réactif et plus conversationnel.

Une amélioration discrète, mais structurante

Aucune de ces nouveautés, prise isolément, ne ressemble à une révolution. Pourtant, ensemble, elles racontent une évolution importante : Google ne traite plus Home comme une simple app de pilotage, mais comme l’un des terrains où Gemini doit devenir vraiment utile au quotidien. Et dans la maison connectée, cette utilité passe rarement par de grandes démonstrations.

Elle passe par une chose beaucoup plus difficile à réussir : comprendre enfin ce que l’on voulait dire.

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DJI Romo : la marque verse 30 000 dollars au chercheur qui a hacké ses aspirateurs

DJI Romo : la marque verse 30 000 dollars au chercheur qui a hacké ses aspirateurs

Le récit avait tout du scénario improbable : un ingénieur, Sammy Azdoufal, voulait piloter son robot aspirateur DJI Romo avec une manette PlayStation. Il a fini par découvrir — sans le chercher — un « réseau » de milliers de Romo accessibles à distance, avec à la clé un risque évident de surveillance (flux vidéo, données de nettoyage, etc.).

Deux semaines plus tard, DJI change de posture : l’entreprise le paie. Et pas symboliquement.

Selon un e-mail partagé avec la presse, DJI versera 30 000 dollars pour une seule des découvertes d’Azdoufal.

DJI confirme avoir « récompensé » un chercheur (sans le nommer) et affirme avoir déjà corrigé la vulnérabilité liée au visionnage d’un flux vidéo sans PIN, patchée fin février.

Le point clé : DJI paie… mais garde le flou

Le montant est clair. Le reste beaucoup moins. DJI ne précise ni quelle faille est rémunérée ni comment le calcul a été établi, alors que l’affaire porte sur plusieurs vulnérabilités (dont une si sensible que certains médias avaient choisi de ne pas la décrire).

DJI dit travailler aussi sur ce « gros morceau », via une mise à niveau de l’ensemble du système, avec une implémentation complète annoncée « sous un mois ».

En parallèle, DJI a publié un article officiel très cadré : l’entreprise affirme avoir identifié le problème d’origine lors d’un audit interne fin janvier, et indique que deux chercheurs indépendants ont ensuite signalé la même vulnérabilité via son bug bounty, ce qui a « aidé » la remédiation. DJI va jusqu’à écrire que des mises à jour ont été déployées pour « résoudre entièrement » le problème, sans action utilisateur.

Le contraste est intéressant : côté blog, le message est « c’est réglé ». Côté déclaration à la presse, DJI reconnaît qu’une série d’updates est encore en cours, et qu’il faut du temps pour « upgrader » l’ensemble.

La sécurité n’est plus un détail de la maison connectée

L’affaire autour du DJI Romo n’est pas qu’un bug de plus. C’est un rappel violent que les appareils domestiques « intelligents » (caméra, micro, cloud) ne sont plus des gadgets, mais des capteurs de foyer. Quand une faille touche le backend, l’attaque change d’échelle : ce n’est plus « un appareil », c’est potentiellement une flotte.

Et le fait que DJI mette en avant des certifications (ETSI / EU/UL) dans sa communication peut se retourner contre elle : l’écart entre un badge de conformité et une architecture réellement robuste devient, tout d’un coup, très visible pour le public.

DJI achète du temps… et de la crédibilité

Le chèque de 30 000 dollars est plus qu’une récompense : c’est un signal à l’écosystème sécurité. DJI avait déjà une réputation compliquée dans ce domaine (dans la manière de traiter certains chercheurs, selon des récits historiques). Cette fois, la marque semble vouloir reprendre la main : payer, publier, promettre des audits tiers, et annoncer « de nouvelles façons » de collaborer avec les chercheurs.

Mais la vraie question est ailleurs : à quelle vitesse DJI peut transformer cette crise en amélioration structurelle (authentification, isolation des flux, contrôle d’accès, télémétrie, monitoring) — et non en patch ponctuel.

 

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