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Intelligence Artificielle

L’intelligence artificielle (IA) transforme de nombreux secteurs, de la santé à la finance, en passant par l’éducation et la sécurité. Explorez comment l’IA est utilisée pour automatiser des tâches, augmenter l’efficacité et créer de nouvelles opportunités de marché.

Nos discussions incluent également les défis éthiques et les implications sociétales de l’adoption de l’IA, fournissant une perspective équilibrée sur ce développement technologique clé.

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ChatGPT parle (presque) comme un humain : OpenAI dévoile un mode vocal avancé bluffant

ChatGPT parle (presque) comme un humain : OpenAI dévoile un mode vocal avancé bluffant

OpenAI vient de déployer une mise à jour majeure de son mode vocal avancé pour ChatGPT, et le résultat est aussi impressionnant que troublant. Si tu t’es déjà senti mal à l’aise à l’idée de discuter avec une voix artificielle trop monotone, cette nouvelle version pourrait bien changer la donne.

Avec cette évolution, parler avec une intelligence artificielle pourrait bientôt sembler aussi naturel que discuter avec un ami.

Mais, il vaudrait mieux ne pas oublier que, malgré tout, ce n’est qu’une IA…

Une voix plus humaine que jamais

Le nouveau mode vocal avancé de ChatGPT offre désormais une expressivité vocale sans précédent. Grâce à une intonation plus subtile, un rythme de parole plus naturel et une capacité à reproduire des émotions comme l’empathie ou le sarcasme, la voix de l’assistant est plus fluide, nuancée et réaliste que jamais.

Concrètement, cela signifie que ChatGPT n’a plus l’air d’un GPS des années 2000, mais ressemble à une véritable conversation humaine, avec ses pauses, ses hésitations et ses inflexions de ton. Et pour les utilisateurs payants, cette expérience vocale est accessible dans toutes les régions.

Traduction en temps réel : le compagnon de voyage ultime

Autre nouveauté impressionnante : la traduction vocale en temps réel. Active le micro, parle dans ta langue, et ChatGPT traduira automatiquement tes paroles dans la langue de ton interlocuteur — et vice versa. Mieux encore, la conversation ne s’arrête pas : l’assistant continue de traduire tant que tu ne l’arrêtes pas manuellement.

Que tu sois en plein échange avec un serveur à Tokyo ou un commerçant à Rome, plus besoin de jongler entre applis de traduction : tout se passe au sein de ChatGPT, en direct. De quoi faciliter les échanges en voyage, et pourquoi pas même dans un contexte professionnel.

Un réalisme troublant… parfois un peu trop

Mais OpenAI le reconnaît : ce réalisme a encore quelques couacs. Certains utilisateurs peuvent rencontrer des baisses de qualité audio, des modulations de voix étranges, voire — de façon cocasse — des publicités imaginaires ou de la musique de fond surgissant de nulle part. Ces bugs sont connus et devraient être corrigés dans une mise à jour prochaine.

Toutefois, ces petits ratés rappellent que nous parlons toujours à une intelligence artificielle, et non à un humain. Ce que certains trouvent rassurant.

Une IA plus naturelle, mais toujours artificielle

Si l’objectif d’OpenAI est de rendre ses assistants plus « humains » dans leur manière de communiquer, il reste essentiel de ne pas perdre de vue la distinction entre humain et machine. Cette amélioration ne doit pas nous faire oublier qu’il s’agit toujours d’un outil numérique — certes puissant — mais programmé.

Dans l’ensemble, le mode vocal avancé de ChatGPT marque une avancée technologique majeure. Il transforme notre rapport aux assistants vocaux et ouvre la voie à des interactions plus riches, plus naturelles et, surtout, plus utiles au quotidien.

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ChatGPT : les Projets deviennent un vrai assistant personnel avec mémoire et voix

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Jusqu’ici, la fonction Projets de ChatGPT servait surtout à regrouper des conversations et des fichiers au même endroit. Une sorte de dossier intelligent pour organiser ses idées.

Mais depuis une mise à jour majeure déployée la semaine dernière par OpenAI, cet outil prend une toute nouvelle dimension : il devient un espace de travail contextuel, mémoriel et collaboratif, bien plus proche d’un véritable assistant numérique que d’un simple système de classement.

ChatGPT : Un projet, un univers mémoire dédié

Désormais, chaque Projet agit comme une instance autonome de ChatGPT. L’IA y garde en mémoire les discussions précédentes, les fichiers partagés, vos préférences de ton et même votre formatage. Cela signifie que vous pouvez interrompre une tâche et la reprendre trois jours plus tard, sans devoir tout réexpliquer à l’IA.

Si vous travaillez sur une étude de marché, un scénario ou un plan stratégique, l’assistant se souvient de votre contexte et adapte ses réponses.

Deep Research et voix : des interactions plus riches

L’ajout de Deep Research, un outil intégré dans les Projets, permet à ChatGPT d’enchaîner des tâches complexes, en croisant vos fichiers avec des données en temps réel provenant du Web. Un véritable outil de recherche autonome.

Autre nouveauté : la voix débarque dans les Projets. Sur ordinateur comme sur mobile, il est désormais possible de dicter vos idées, commenter un fichier ou poser des questions oralement. Une façon fluide et naturelle de collaborer avec l’IA.

Nouveaux usages pratiques et gestion simplifiée

Les améliorations ne s’arrêtent pas là :

  • Vous pouvez glisser-déposer une conversation dans un Projet ou en créer un nouveau à partir d’un simple échange.
  • Il est désormais possible de partager uniquement certaines discussions issues d’un Projet, sans dévoiler l’ensemble du contenu.
  • Sur mobile, le téléversement de fichiers est enfin accessible, et vous pouvez passer de GPT-4o à un autre modèle à la volée.

Réservé aux abonnés, pour l’instant

Ces fonctions avancées sont réservées aux abonnés ChatGPT Plus ou Pro, mais comme souvent chez OpenAI, elles pourraient s’ouvrir aux utilisateurs gratuits dans les mois à venir.

Avec cette mise à jour, OpenAI envoie un signal fort : ChatGPT ne veut plus être un simple chatbot. Il ambitionne de devenir le point central de vos idées, recherches, projets et routines. On est encore loin de remplacer Trello ou Notion dans une équipe entière, mais pour un usage personnel ou individuel, ces nouveaux Projets offrent une alternative puissante.

Entre les mémoires contextuelles, l’IA vocale et la recherche web intégrée, ChatGPT devient un vrai centre de productivité assistée par l’IA. Ce n’est peut-être que le début d’un pivot vers une nouvelle ère d’assistants intelligents, capables de vous suivre dans tous vos projets sans que vous ayez besoin de passer d’une application à l’autre.

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Meta va investir 15 milliards dans Scale AI pour rattraper la course à l’IA

Meta va investir 15 milliards dans Scale AI pour rattraper la course à l’IA

Alors que la concurrence s’intensifie sur le terrain de l’intelligence artificielle générale (AGI), Meta s’apprête à réaliser le plus gros investissement externe de son histoire.

Selon The Information, le géant américain Meta finalise un accord proche de 15 milliards de dollars pour acquérir 49 % des parts de Scale AI, l’un des leaders mondiaux de la fourniture de données d’entraînement pour les modèles d’IA.

Cet investissement colossal vise à combler le retard pris par Meta face à des concurrents comme OpenAI, Google, Microsoft ou Anthropic, tous déjà soutenus par de lourds financements externes.

Meta & Scale AI : Une alliance stratégique autour de l’AGI

Avec cette prise de participation, Meta affirme clairement ses ambitions : atteindre l’AGI, cette forme d’intelligence artificielle capable d’égaler, voire de surpasser, les capacités cognitives humaines. Pour cela, Mark Zuckerberg aurait personnellement réuni une task force de 50 personnes dédiée à ce projet, avec à sa tête Alexandr Wang, le PDG de Scale AI, qui devrait rejoindre l’équipe une fois l’accord finalisé.

Fondée en 2016, Scale AI est déjà un partenaire technologique de poids pour OpenAI, Google, Microsoft… et Meta. Son cœur de métier : fournir des ensembles de données d’entraînement structurées à grande échelle, cruciales pour l’apprentissage des modèles IA.

Selon Bloomberg, Scale AI prévoit de doubler son chiffre d’affaires en 2025 pour atteindre environ 2 milliards de dollars. La startup prévoit également une offre de rachat secondaire pour ses salariés et investisseurs précoces, basée sur une valorisation estimée à 25 milliards de dollars.

Meta veut rattraper OpenAI, Anthropic et Google

Meta accuse un retard dans le domaine, illustré notamment par le report de son modèle Behemoth, dont les capacités n’auraient pas été à la hauteur des attentes. Dans le même temps :

  • Microsoft a investi 13 milliards de dollars dans OpenAI, et bénéficie aujourd’hui d’un partenariat stratégique exclusif.
  • Amazon a injecté 8 milliards de dollars dans Anthropic, qui alimente désormais les fonctionnalités IA avancées d’Alexa.
  • Google, de son côté, a investi au moins 3 milliards dans Anthropic, renforçant sa position dominante dans le cloud et les modèles de langage.

Avec cet investissement massif, Meta cherche à se positionner comme un acteur de premier plan dans la prochaine génération d’IA, à la fois sur les plans technologique, commercial et géopolitique.

Un acteur mondial qui séduit aussi les gouvernements

Outre le soutien des géants du Web, Scale AI s’ouvre désormais aux marchés publics et institutionnels. En mars, l’entreprise a signé un contrat de plusieurs millions de dollars avec le Département de la Défense américain, dans le cadre d’un programme d’agent IA militaire. En parallèle, elle a noué des partenariats pluriannuels avec des gouvernements en Asie, en Europe et au Moyen-Orient, notamment avec le Qatar, pour déployer des outils d’automatisation dans l’administration et la santé.

Cet investissement dans Scale AI représente bien plus qu’un simple coup financier. Il s’agit d’un acte stratégique majeur pour Meta, qui mise sur un acteur central du développement IA mondial pour accélérer sa course à l’intelligence artificielle générale.

Avec cette alliance, Meta espère non seulement combler son retard, mais aussi définir de nouveaux standards dans un secteur de plus en plus compétitif où la data, la puissance de calcul et la rapidité d’exécution font toute la différence.

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OpenAI atteint 10 milliards de dollars de revenus annuels en 2024

OpenAI atteint 10 milliards de dollars de revenus annuels en 2024

Moins de trois ans après le lancement de ChatGPT, OpenAI confirme son statut de géant de la tech en atteignant un cap symbolique : 10 milliards de dollars de revenus récurrents annuels (ARR). Une performance impressionnante pour une entreprise encore considérée comme émergente il y a peu.

Une croissance explosive en un temps record

Selon CNBC, OpenAI a doublé son chiffre d’affaires annuel en un an seulement. En 2023, l’entreprise enregistrait 5,5 milliards de dollars de revenus annuels. Aujourd’hui, ce chiffre grimpe à 10 milliards. C’est une progression qui reflète l’adoption massive de ses produits IA par les particuliers et les entreprises du monde entier.

Cette annonce intervient alors même que la firme aurait enregistré une perte de près de 5 milliards de dollars l’année dernière, preuve que son modèle économique commence à se stabiliser et à générer des retours significatifs.

ChatGPT, moteur principal de cette réussite

Le succès d’OpenAI repose en grande partie sur son produit phare, ChatGPT, lancé fin 2022. Depuis, l’assistant conversationnel n’a cessé d’évoluer : génération d’images avec DALL·E, fonctionnalités avancées comme la mémoire contextuelle, intégrations mobiles… Chaque mise à jour renforce l’intérêt des utilisateurs.

En mars dernier, OpenAI revendiquait déjà 500 millions d’utilisateurs actifs par semaine et plus de 3 millions d’entreprises clientes utilisant ses API et ses produits pro. La stratégie de monétisation progressive — via ChatGPT Plus, les licences API ou les intégrations dans des outils tiers — semble porter ses fruits.

Les innovations qui alimentent la machine

En 2024, OpenAI a multiplié les annonces et fonctionnalités innovantes :

  • Générateur d’images gratuit intégré à ChatGPT, supprimant le besoin de passer par DALL·E ou d’autres services tiers.
  • Fonctionnalité « Memory Boost », permettant à ChatGPT de se souvenir des échanges passés pour proposer des réponses plus cohérentes et personnalisées.
  • Déploiement de ChatGPT sur iPhone comme assistant vocal, venant directement concurrencer Siri.

Toutes ces avancées s’inscrivent dans une stratégie claire : positionner OpenAI comme l’assistant universel de demain, dans tous les aspects du numérique — productivité, créativité, communication, etc.

Objectif 2029 de OpenAI : 125 milliards de dollars

Selon The Information, OpenAI ambitionne désormais de multiplier par plus de dix ses revenus d’ici 2029, avec un objectif fixé à 125 milliards de dollars. Ce chiffre semble audacieux, mais pas irréaliste compte tenu de la trajectoire actuelle.

Soutenue par Microsoft, qui a injecté plusieurs milliards dans l’entreprise, OpenAI bénéficie aussi d’un effet réseau massif grâce à l’intégration de ses technologies dans l’écosystème Azure, Office 365 et Copilot.

L’avenir d’OpenAI : consolidation et domination ?

L’écosystème de l’IA générative est en pleine effervescence. Des acteurs comme Anthropic, Mistral ou xAI montent en puissance. Mais OpenAI reste pour l’instant le leader incontesté, tant en termes de visibilité que d’adoption par le grand public et les entreprises.

Avec ses prochaines innovations prévues pour la fin d’année, une stratégie produit claire et une communauté d’utilisateurs fidèles, OpenAI semble bien parti pour maintenir sa domination sur le marché de l’IA générative — à condition de garder une longueur d’avance sur ses concurrents.

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Nvidia contre-attaque en Chine avec une puce IA face au retard de Huawei

Nvidia contre-attaque en Chine avec une puce IA face au retard de Huawei

La Chine est en passe de devenir le plus grand marché au monde pour l’IA, mais le conflit technologique entre les États-Unis et la Chine continue de redessiner les forces en présence. Dernier rebondissement : Huawei reporte la production de son nouvel accélérateur IA, le Ascend 910C, tandis que Nvidia lance une contre-offensive stratégique avec une nouvelle puce taillée sur mesure pour le marché chinois.

Depuis que les États-Unis interdisent à Nvidia de vendre ses puces IA les plus avancées en Chine, Huawei a pris l’ascendant sur le marché local. Incapable de rivaliser directement à l’international, la firme chinoise s’est concentrée sur son territoire, où elle commercialise ses propres accélérateurs IA de la gamme Ascend, avec un succès croissant dans les infrastructures cloud, les data centers et les projets de villes intelligentes.

Mais ce quasi-monopole pourrait être de courte durée.

Nvidia contre-attaque avec la puce B40 basée sur Blackwell

Face à cette situation, Nvidia réagit avec agilité. En contournant les restrictions à l’exportation américaines, le géant des GPU va démarrer ce mois-ci la production de la B40, une puce IA basée sur la toute dernière architecture Blackwell, spécifiquement conçue pour respecter les limites imposées par le département du commerce américain tout en conservant des performances exploitables pour l’IA.

Cela permettra à Nvidia de revenir sur le marché chinois sans enfreindre les sanctions, tout en répondant à la demande des géants technologiques chinois, qui imposent désormais aux fournisseurs de ne vendre que des produits en stock, sous peine de voir les commandes annulées.

Huawei reporte le Ascend 910C à fin 2025

De son côté, Huawei traverse des turbulences. Selon le leaker @Jukanlosreve, la production en masse de son accélérateur IA Ascend 910C, initialement prévue pour mi-2025, est désormais repoussée à la fin de l’année, pour des raisons techniques non précisées.

En parallèle, ses concurrents chinois peinent également à livrer, leurs propres puces étant encore en développement ou hors stock. Une aubaine pour Nvidia, qui pourrait tirer parti de ce trou d’air industriel pour reprendre des parts de marché dès cette année.

Deux visions technologiques, deux processus de fabrication

La comparaison des processus de gravure est révélatrice des écarts technologiques :

  • Le Huawei Ascend 910C sera fabriqué par SMIC, le fondeur chinois, en 7 nm N+2, une version améliorée mais toujours limitée par les sanctions.
  • En face, la puce H20 de Nvidia — destinée initialement au marché chinois mais aujourd’hui interdite — est fabriquée par TSMC en 4 nm (4N), un procédé plus avancé, offrant une meilleure efficacité énergétique et des performances accrues.

Même si la B40 ne sera pas aussi puissante que les modèles H100 ou H200 de Nvidia, elle pourrait suffire à séduire des entreprises chinoises pressées d’adopter des solutions viables et livrables immédiatement.

Pourquoi les GPU dominent l’IA ?

Les accélérateurs IA s’appuient principalement sur des GPU, capables de traiter des milliers de tâches en parallèle grâce à leur architecture de calcul massivement parallèle. Contrairement aux CPU, qui fonctionnent de manière séquentielle, les GPU offrent une meilleure efficacité pour les tâches de machine learning, de deep learning et d’analyse de données massives.

C’est précisément cette capacité qui fait de Nvidia le leader incontesté dans le domaine… à condition de pouvoir livrer ses produits.

La rivalité entre Huawei et Nvidia en Chine dépasse le simple cadre technologique. Elle est le reflet d’un conflit économique global, où chaque acteur tente de préserver ou d’étendre son influence. La B40 pourrait redonner à Nvidia une fenêtre d’opportunité en Chine, mais Huawei n’a pas dit son dernier mot, et son Ascend 910C pourrait marquer une nouvelle étape si les délais sont tenus.

En attendant, le marché chinois reste le terrain d’une bataille féroce entre innovation, réglementation et diplomatie.

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Sam Altman (OpenAI) affirme que l’ère de la superintelligence a déjà commencé

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Dans un article de blog aussi fascinant qu’inquiétant, Sam Altman, PDG d’OpenAI, a partagé sa vision de l’avenir proche de l’intelligence artificielle. Intitulé « The Gentle Singularity », le texte annonce sans détour que l’humanité a franchi un seuil critique dans son développement technologique : la course vers la superintelligence est bel et bien lancée.

Avant d’aborder les perspectives futuristes, Altman révèle quelques données intéressantes sur la consommation énergétique de ChatGPT. En moyenne, chaque requête générée par le chatbot consommerait 0,34 watt-heure, soit à peu près ce qu’un four consommerait en une seconde ou une ampoule LED en deux minutes.

Il précise également que cela représente environ 0,32176 ml d’eau, soit un quinzième de cuillère à café. Selon lui, à terme, « le coût de l’intelligence devrait tendre vers celui de l’électricité », ce qui souligne l’ambition d’un accès massif et peu coûteux à l’IA.

« Le décollage a commencé » : vers l’intelligence artificielle générale

Mais c’est surtout l’introduction de l’article qui a retenu l’attention. Altman écrit : « Nous avons dépassé l’horizon des événements ; le décollage a commencé ».

Autrement dit, le point de non-retour est atteint, et les fondations des IA générales (AGI), voire des IA superintelligentes (ASI), sont déjà posées. Selon Altman, les avancées scientifiques ayant permis la création de modèles comme GPT-4 ou o3 sont les plus difficiles à obtenir. À partir de maintenant, les progrès seraient plus rapides et plus accessibles.

Cette position s’oppose frontalement à celle de chercheurs comme Yann LeCun (Meta), qui considèrent que les modèles actuels sont limités et incapables d’atteindre une forme d’intelligence comparable à celle des humains.

Une feuille de route ambitieuse jusqu’en 2035

Altman ne s’est pas contenté de spéculations vagues. Il partage une timeline concrète des avancées attendues :

  • 2025 : arrivée des agents capables d’accomplir de véritables tâches cognitives (ex. : codage).
  • 2026 : IA capable de produire des découvertes scientifiques inédites.
  • 2027 : robots dotés de compétences pour effectuer des tâches physiques dans le monde réel.
  • 2030 : explosion de la productivité individuelle grâce à l’IA.
  • 2035 : interfaces cerveau-machine et potentiellement… la colonisation spatiale.

Vers l’auto-amélioration des IA

Altman évoque également la notion de « recursive self-improvement » — l’amélioration autonome des systèmes d’IA par eux-mêmes. Pour le moment, ce phénomène n’en est qu’à ses balbutiements, mais les outils comme GPT-4 participent déjà à accélérer la création de meilleurs modèles, ce qui pourrait conduire à un effet boule de neige.

Un monde plus riche… mais des métiers en voie de disparition

L’optimisme technologique d’Altman est nuancé par une mise en garde sur l’impact social. Il reconnaît que de nombreux métiers vont disparaître, provoquant des bouleversements majeurs. Cependant, il estime que la croissance générée par l’IA permettra d’envisager des politiques sociales inédites, jusqu’ici jugées utopiques.

L’IA : une promesse d’abondance… à condition de bien s’y préparer

Aujourd’hui, l’IA permet déjà aux chercheurs de tripler leur productivité dans certains domaines. Mais les promesses d’un monde d’abondance, souvent évoquées par les défenseurs de l’AGI, doivent être confrontées aux réalités économiques, sociales et éthiques. Des questions majeures restent en suspens : qui contrôle cette intelligence ? À qui profite-t-elle ? Comment garantir l’inclusion et éviter une polarisation accrue des richesses et des savoirs ?

Avec ce billet, Sam Altman ne cherche pas à convaincre, mais à avertir : l’avenir de l’humanité se dessine maintenant, et il sera façonné par la manière dont nous décidons d’utiliser l’intelligence artificielle. Entre rêves de colonisation spatiale et disparition de classes entières de métiers, le choc à venir pourrait être plus culturel que technologique.

Le débat est lancé : l’humanité est-elle prête à vivre aux côtés d’une intelligence qu’elle ne comprend pas encore totalement ? Et si le futur était déjà là, en version bêta ?

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Meta dévoile V-JEPA 2 : un modèle d’IA pour robots intelligents

Meta dévoile V-JEPA 2 : un modèle d’IA pour robots intelligents

Meta franchit un nouveau cap dans l’intelligence artificielle appliquée à la robotique avec V-JEPA 2, un modèle de monde (world model) auto-supervisé capable de comprendre, prédire et planifier des actions dans des environnements physiques complexes.

Avec 1,2 milliard de paramètres et un entraînement basé sur plus d’un million d’heures de vidéos, ce modèle pourrait bien redéfinir l’avenir des agents robotiques autonomes.

Qu’est-ce que V-JEPA 2 ? Un modèle d’IA formé sur la réalité

Conçu autour de l’architecture JEPA (Joint Embedding Predictive Architecture), V-JEPA 2 a pour objectif de permettre aux robots de mieux appréhender le monde qui les entoure. Il s’agit d’un modèle visuel auto-supervisé formé sans annotation humaine, capable d’analyser les interactions physiques et de prédire des conséquences futures à partir de simples observations vidéo.

Ce modèle repose sur une formation en deux étapes :

  1. Pré-entraînement à grande échelle sur des vidéos internet (1 million d’heures) et des images (1 million).
  2. Apprentissage conditionné par l’action, à l’aide d’un petit ensemble de données issues de la robotique (seulement 62 heures), permettant l’intégration de la dimension motrice dans ses prédictions.

Des performances impressionnantes en robotique

Meta a déjà testé V-JEPA 2 sur des robots dans ses propres laboratoires. Résultat : une réussite allant de 65 à 80 % pour des tâches complexes de manipulation d’objets dans des environnements inconnus.

Le modèle est capable de :

  • Prédire les conséquences d’une action à partir d’une seule image ou d’un objectif visuel.
  • Planifier une séquence d’actions (par exemple, déplacer un œuf avec une spatule sur une assiette).
  • Utiliser des sous-objectifs visuels pour réaliser des tâches longues et complexes.

Pour les tâches simples, V-JEPA 2 évalue différents scénarios possibles et choisit celui qui maximise le succès. Pour des tâches complexes, il segmente la mission en plusieurs étapes visuelles intermédiaires.

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Des capacités cognitives proches de l’intuition humaine

Ce qui distingue V-JEPA 2, c’est son intelligence physique intuitive, comparable à celle qu’on retrouve chez les enfants ou les animaux. Le modèle peut anticiper des lois physiques (comme la gravité ou les rebonds), ce qui le rend capable de naviguer dans le monde réel sans entraînement massif.

Meta affirme que le modèle est 30x plus rapide que Cosmos de Nvidia dans certaines tâches de planification, tout en utilisant uniquement une caméra RGB monoculaire, sans capteurs supplémentaires ou calibration complexe.

Benchmarks: une compréhension visuelle et temporelle avancée

Pour mesurer les capacités de V-JEPA 2, Meta a publié trois nouveaux benchmarks :

  • IntPhys 2 : évalue la capacité à distinguer des situations physiques plausibles ou non.
  • MVPBench : vérifie si le modèle comprend vraiment la scène ou se contente de repérer des indices visuels.
  • CausalVQA : teste la compréhension causale, l’anticipation et le raisonnement contrefactuel.

Le modèle s’est également illustré dans des épreuves de video question-answering avec des scores compétitifs, atteignant 84 % sur PerceptionTest et 76,9 % sur TempCompass, malgré l’absence d’entraînement supervisé en langage naturel.

V-JEPA 2-AC : planification robotique sans supervision

La version action-conditionnée du modèle, V-JEPA 2-AC, va encore plus loin. Entraînée avec un simple ensemble de vidéos robotiques non annotées, elle est capable de planifier des actions sans aucune récompense externe ni calibration.

Cette version atteint des performances impressionnantes :

  • 100 % de réussite pour les tâches d’atteinte (reaching).
  • Planification en 16 secondes par étape, contre 4 minutes pour Cosmos.
  • Meilleurs résultats que les modèles comportementaux comme Octo ou les modèles de diffusion latente.

Une IA open source pour la robotique de demain

Meta met à disposition le code source et les checkpoints du modèle V-JEPA 2, dans une démarche ouverte et collaborative. L’objectif est clair : faire de ce modèle une base modulaire et généralisable pour tous les projets d’IA embarquée, de la robotique domestique à l’exploration spatiale.

Avec V-JEPA 2, Meta pose les fondations d’une nouvelle génération d’intelligences artificielles embarquées capables de comprendre le monde par elles-mêmes, sans supervision massive ni scénarios prédéfinis.

Comme le souligne Yann LeCun, directeur scientifique IA chez Meta : « Les modèles du monde seront le socle de la prochaine ère de la robotique ».

 

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Withings Intelligence : un coach santé IA pour révolutionner votre suivi médical

Withings Intelligence : un coach santé IA pour révolutionner votre suivi médical

Le pionnier français de la santé connectée, Withings, dévoile une mise à jour majeure de son application mobile avec le lancement progressif de Withings Intelligence.

Propulsée par une IA de pointe, cette nouvelle plateforme transforme l’application en véritable coach santé personnalisé, capable d’analyser finement les données physiologiques et d’en extraire des recommandations concrètes et intelligentes.

Une évolution qui marque un tournant dans la gestion préventive et proactive de la santé.

Une intelligence artificielle qui apprend de vous

Grâce à l’intégration du machine learning et à l’exploitation de plusieurs années de données de santé collectées, Withings Intelligence offre une approche évolutive et ultra-personnalisée. Chaque utilisateur bénéficie d’un parcours santé unique, basé sur ses propres mesures : poids, sommeil, activité physique, fréquence cardiaque, composition corporelle, etc.

L’IA analyse en permanence les interactions entre ces données pour détecter des corrélations significatives et identifier les premières tendances annonciatrices de dérèglements physiologiques. L’objectif : permettre une intervention précoce, avant l’apparition de complications, et guider l’utilisateur vers de meilleures habitudes de vie.

L’écosystème Withings passe à la vitesse supérieure

Déjà reconnu comme l’un des plus complets au monde, l’écosystème Withings tire désormais pleinement parti de la puissance de l’intelligence artificielle. Il s’agit d’une approche holistique qui intègre :

  • Le suivi du sommeil, avec analyse des cycles et détection des troubles
  • La santé cardiovasculaire, grâce à la mesure de la pression artérielle et de la fréquence cardiaque
  • La composition corporelle avancée, y compris le pourcentage de masse grasse, musculaire et hydrique
  • La dynamique métabolique, notamment via la température corporelle et les marqueurs d’activité physique

L’IA croise toutes ces données pour offrir une vision globale et cohérente de la santé, bien au-delà de la simple consultation de mesures isolées.

Un assistant santé actif 24h/24

Withings Intelligence introduit également un assistant virtuel disponible en permanence pour répondre aux questions de l’utilisateur, interpréter ses mesures et proposer des recommandations personnalisées.

Ce dialogue intelligent vise à renforcer la motivation, tout en démystifiant les données médicales souvent complexes. L’expérience devient interactive, humaine et compréhensible, avec un soutien concret dans la durée.

Une application repensée, plus intuitive et personnalisable

Le déploiement de Withings Intelligence s’accompagne d’une refonte de l’interface de l’application mobile. Tous les utilisateurs — gratuits comme abonnés — bénéficient désormais d’une page d’accueil plus claire, et d’une nouvelle fonctionnalité appelée “Mon Focus”, permettant de mettre en avant les indicateurs de santé jugés les plus importants par l’utilisateur.

Cette personnalisation renforce l’engagement et permet à chacun de suivre ce qui compte vraiment pour lui.

Abonnement Withings+ : un accompagnement premium

L’expérience complète est disponible dans le cadre de l’abonnement Withings+, facturé 9,95 €/mois ou 99,5 €/an. L’abonnement donne accès à :

  • L’intégralité de Withings Intelligence
  • Des programmes santé sur mesure
  • Des contenus exclusifs validés par des professionnels de santé
  • Une analyse prédictive et continue

L’accès aux fonctions de base reste entièrement gratuit pour tous les utilisateurs. La version 7.5 de l’application iOS et Android intègre ces nouveautés.

La santé connectée entre dans une nouvelle ère

Avec Withings Intelligence, la marque française réaffirme son leadership en matière de santé numérique. En alliant données physiologiques, IA et accompagnement personnalisé, elle offre un outil puissant pour prendre le contrôle de sa santé, anticiper les risques et progresser chaque jour.

La santé connectée ne se limite plus à la collecte de chiffres : elle devient un véritable levier de transformation personnelle, grâce à une intelligence artificielle au service de l’humain.

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Mistral dévoile Magistral, son modèle IA pour le raisonnement logique

Mistral dévoile Magistral, son modèle IA pour le raisonnement logique

Le laboratoire français connu pour ses modèles open source puissants et son approche européenne de l’IA générative, Mistral AI, vient d’annoncer une nouvelle famille de modèles axés sur la raisonnement logique : Magistral.

Cette initiative positionne Mistral face aux géants comme OpenAI (avec o3), Google (Gemini 2.5 Pro) ou encore Anthropic (Claude Opus), qui ont déjà pris une longueur d’avance dans ce domaine stratégique.

Le modèle Magistral est pensé pour résoudre des problèmes complexes étape par étape, améliorant la fiabilité, la traçabilité et la compréhension des réponses.

Magistral : une nouvelle approche pour une IA plus interprétable

La famille Magistral se décline en deux variantes : Magistral Small, un modèle de 24 milliards de paramètres, et Magistral Medium, plus puissant mais encore en phase de prévisualisation.

  • Magistral Small est disponible en open source sous licence Apache 2.0 sur la plateforme Hugging Face. Il peut être téléchargé et utilisé librement.
  • Magistral Medium, quant à lui, est accessible via la plateforme Le Chat de Mistral, l’API de la société ainsi que par le biais de partenaires cloud.

Ces modèles sont conçus pour des cas d’usage professionnels, notamment dans les domaines du calcul structuré, de la logique programmatique, des arbres de décision ou des systèmes à règles. L’objectif ? Permettre aux entreprises de tirer parti d’une IA qui explique ses raisonnements et structure ses réponses de manière compréhensible.

Des performances mitigées face à la concurrence

Si l’intention est claire, les premiers benchmarks publiés par Mistral montrent que Magistral Medium peine encore à rivaliser avec les ténors du marché. Sur les tests GPQA Diamond et AIME (évaluant les capacités en physique, mathématiques et sciences), le modèle français reste en retrait face à Gemini 2.5 Pro ou Claude Opus 4.

Il en va de même sur les benchmarks de programmation comme LiveCodeBench, où Magistral Medium ne parvient pas à surpasser les résultats de Google.

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Cependant, Mistral met en avant d’autres atouts dans sa communication :

  • Une vitesse de réponse jusqu’à 10 fois supérieure à celle de ses concurrents sur sa plateforme Le Chat.
  • Une prise en charge multilingue étendue, incluant l’italien, l’arabe, le russe et le chinois simplifié.

Une pièce dans l’écosystème Mistral plus large

Cette annonce fait suite à plusieurs initiatives récentes du laboratoire fondé en 2023 :

  • Le lancement de Mistral Code, une interface dédiée au développement assisté par IA.
  • Le déploiement de Le Chat Enterprise, un chatbot professionnel intégrant des services tiers comme Gmail ou SharePoint.
  • Des modèles axés sur la génération de code et le raisonnement programmatique.

Avec plus de 1,1 milliard d’euros levés, Mistral affirme ses ambitions et renforce son offre à destination des entreprises et chercheurs, tout en conservant une forte orientation open source.

Un premier pas prometteur, mais encore perfectible

Avec Magistral, Mistral entre dans la course au raisonnement logique, un terrain où la clarté des réponses et l’explicabilité comptent autant que la puissance brute. Si les performances ne rivalisent pas encore avec celles des géants américains, la démarche reste cohérente avec la vision européenne de l’IA : transparente, efficace, et tournée vers les cas d’usage concrets.

Il reste maintenant à observer comment Magistral Medium évoluera, et si les futures versions parviendront à combler l’écart technologique avec les leaders du secteur.

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OpenAI dévoile o3-pro, son modèle d’IA le plus puissant à ce jour

OpenAI dévoile o3-pro, son modèle d’IA le plus puissant à ce jour

OpenAI vient de franchir une nouvelle étape dans la course à l’intelligence artificielle. L’entreprise a officiellement annoncé le lancement de o3-pro, son modèle d’IA le plus performant à ce jour, successeur direct du modèle o3 lancé plus tôt cette année.

Disponible dès à présent pour les utilisateurs ChatGPT Pro et Team, et d’ici une semaine pour les clients Enterprise et Education, o3-pro s’impose comme un modèle de raisonnement particulièrement compétent dans des domaines complexes comme les mathématiques, la physique, la programmation, les sciences ou encore la rédaction.

Qu’est-ce qu’un modèle de raisonnement, et pourquoi c’est important ?

Contrairement aux modèles de langage classiques, un modèle de raisonnement est conçu pour traiter des problèmes de manière structurée et logique, étape par étape. Ce fonctionnement permet une plus grande fiabilité dans les domaines nécessitant de la rigueur, comme les calculs, la modélisation ou les démonstrations scientifiques.

Avec o3-pro, OpenAI semble affiner cette approche en visant une compréhension plus profonde et des réponses plus claires, précises et complètes, selon les évaluations réalisées par des experts internes.

Des performances impressionnantes sur les benchmarks

Selon les tests internes d’OpenAI, o3-pro dépasse les modèles concurrents les plus puissants actuellement sur le marché. Sur le benchmark AIME 2024, dédié aux compétences mathématiques, o3-pro surclasse même le modèle Gemini 2.5 Pro de Google.

Et ce n’est pas tout : sur le test GPQA Diamond, qui évalue les connaissances scientifiques de niveau doctorat, o3-pro obtient de meilleurs résultats que Claude 4 Opus, le dernier modèle haut de gamme d’Anthropic.

Accès, prix et outils disponibles

Le modèle o3-pro est disponible dès maintenant dans l’API d’OpenAI, avec une tarification fixée à 20 dollars par million de tokens en entrée et 80 dollars par million de tokens en sortie. Pour donner un ordre d’idée, un million de tokens équivaut à environ 750 000 mots, soit un peu plus que le roman Guerre et Paix.

En termes de capacités, o3-pro est capable de :

  • Rechercher sur le Web
  • Analyser des fichiers
  • Utiliser Python pour des calculs avancés
  • Comprendre des entrées visuelles
  • S’appuyer sur la mémoire conversationnelle pour personnaliser ses réponses

Cependant, certaines fonctionnalités sont temporairement indisponibles, comme :

  • Les conversations temporaires (en cours de résolution)
  • La génération d’images
  • Le mode Canvas, l’espace de travail collaboratif d’OpenAI

Des réponses plus lentes, mais plus précises

OpenAI précise que les réponses de o3-pro peuvent être plus longues à générer que celles du modèle o1-pro, mais cela s’explique par la complexité accrue du raisonnement et le traitement de réponses plus complètes. Un compromis logique si l’on recherche fiabilité, rigueur et précision.

Avec o3-pro, OpenAI continue de repousser les limites de l’intelligence artificielle, tout en consolidant son leadership technologique. Dans un contexte où les grandes entreprises de la tech – Google, Meta, Microsoft ou encore Anthropic – multiplient les annonces et investissements, ce nouveau modèle représente un jalon clé dans la course vers l’IA générale (AGI).

 

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Apple Intelligence à la WWDC 2025 : plus discrète, mais bien plus utile

Apple Intelligence à la WWDC 2025 : plus discrète, mais bien plus utile

Dans un monde technologique désormais envahi par l’IA, il est difficile d’imaginer un événement majeur sans une mention d’intelligence artificielle. Apple n’a pas dérogé à la règle lors de sa WWDC 2025, même si la firme a adopté une approche plus mesurée cette année. Et c’est peut-être la meilleure décision qu’elle pouvait prendre.

Une évolution plus subtile, mais plus solide pour Apple Intelligence

L’an dernier, Apple avait annoncé en fanfare l’arrivée d’Apple Intelligence, mais l’enthousiasme a vite laissé place à la frustration. Le déploiement a été lent, partiel, et souvent jugé décevant. Résultat : Apple s’est retrouvé la cible de nombreuses moqueries dans le monde tech.

Mais en 2025, changement de stratégie. Apple n’a pas saturé sa keynote d’IA, mais elle n’a pas ignoré le sujet non plus. La firme a annoncé une série d’améliorations concrètes, pratiques, et surtout discrètes.

Ce n’est plus l’IA spectaculaire, mais l’IA utile.

Traduction en direct : briser les barrières linguistiques

L’une des plus grandes nouveautés est Live Translation, une fonction intégrée à Messages, FaceTime et l’app Téléphone, qui permet la traduction en temps réel des messages et appels.

Tout cela se passe en local sur l’appareil, sans passer par le cloud, ce qui garantit une confidentialité totale. Les conversations textuelles se traduisent au fur et à mesure, tandis que FaceTime propose des sous-titres traduits en direct et les appels vocaux bénéficient d’une traduction vocale instantanée.

La fonctionnalité rappelle fortement Galaxy AI de Samsung, mais Apple mise ici sur la confidentialité et l’intégration native à l’écosystème.

Apple Intelligence s’ouvre à plus de langues

D’ici la fin de l’année, Apple Intelligence prendra en charge 8 nouvelles langues : le danois, le néerlandais, le norvégien, le portugais (Portugal), le suédois, le turc, le chinois traditionnel et le vietnamien.

Une évolution majeure qui rend la technologie plus accessible à l’international.

Genmoji et Image Playground : créer, s’exprimer, personnaliser

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Avec Genmoji, les utilisateurs peuvent désormais créer des emojis personnalisés à partir de texte, avec des réglages fins comme les expressions faciales ou la coiffure. Et grâce à Image Playground, vous pouvez générer des visuels dans différents styles artistiques (peinture à l’huile, art vectoriel, croquis…) – le tout en partenariat avec ChatGPT.

Bien entendu, aucune donnée n’est transmise sans consentement, dans le respect des principes de confidentialité made in Apple.

Intelligence visuelle : votre iPhone devient un scanner intelligent

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Une autre nouveauté marquante : l’intelligence visuelle. Apple Intelligence peut maintenant analyser ce qui s’affiche à l’écran de votre iPhone et vous proposer des actions immédiates :

  • Rechercher un objet ou produit similaire en ligne via Google ou Etsy.
  • Ajouter automatiquement un événement détecté à votre calendrier (heure, date, lieu).
  • Poser des questions à ChatGPT sur un contenu affiché sans changer d’application.

Cela ressemble fortement à la fonction Entourer pour chercher chez Google, mais ici encore, Apple mise sur une intégration fluide et locale.

L’Apple Watch muscle son jeu avec Workout Buddy

Côté montre connectée, Workout Buddy fait ses débuts sur watchOS 26. Grâce aux données d’entraînement, de fréquence cardiaque, d’activité ou de distance parcourue, ce coach virtuel génère des encouragements personnalisés en temps réel.

La fonction fonctionne hors ligne, en local, et repose sur une voix dynamique issue des coachs de Fitness+. Disponible au lancement en anglais, elle couvrira les activités les plus populaires : course, marche, HIIT, vélo, musculation…

D’autres fonctions IA intelligentes… et bien intégrées

Apple ne s’est pas arrêtée là. Plusieurs applications ont également reçu une petite dose d’intelligence artificielle :

  • Wallet peut résumer les suivis de commande à partir de vos emails.
  • Messages propose automatiquement de créer un sondage dans un groupe lorsque cela semble utile.
  • Rappels peut catégoriser automatiquement les tâches repérées dans vos mails, notes ou pages web.
  • Personnalisation des fonds de discussion possible avec Image Playground.

Siri : la grande absente… pour l’instant

Et Siri dans tout ça ? Si vous attendiez une version radicalement améliorée, il faudra patienter encore un peu. Apple a annoncé que la nouvelle Siri dopée à l’IA arrivera plus tard dans l’année, mais elle ne sera pas présente dans les premières bêtas de iOS 26, iPadOS 26 ou macOS Tahoe 26.

Quand elle arrivera, on peut s’attendre à :

  • Une meilleure compréhension du contexte personnel,
  • Une réactivité plus naturelle,
  • Un contrôle plus précis des applications, à la manière des assistants IA modernes.

Moins de bruit, plus d’efficacité

Apple semble avoir compris que l’IA n’a pas besoin de faire du show pour être utile. Avec cette approche plus pragmatique, Apple Intelligence devient réellement une valeur ajoutée au quotidien, tout en respectant la vie privée de l’utilisateur. Et même si tout n’est pas encore prêt, le virage amorcé en 2025 pourrait bien poser les fondations d’une nouvelle ère… plus discrète, mais surtout plus pertinente.

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Apple lance Foundation Models : l’IA locale pour vos apps iOS

Apple lance Foundation Models : l’IA locale pour vos apps iOS

Lors de la WWDC 2025, Apple a fait une annonce majeure qui marque un tournant dans l’intégration de l’intelligence artificielle dans ses plateformes : Foundation Models, un nouveau framework permettant aux développeurs de tirer parti des modèles IA d’Apple, directement sur l’appareil, sans dépendre de services cloud externes.

Grâce à ce framework, les créateurs d’applications peuvent ajouter des fonctionnalités d’IA, telles que la génération de texte, la synthèse et les suggestions, directement dans leurs applications. Tout fonctionne sur l’appareil, évitant ainsi d’envoyer les données utilisateur vers le cloud. Apple affirme qu’il suffit de trois lignes de code Swift pour démarrer.

Une IA locale, puissante, privée et sans surcoût

Dans un discours prononcé sur scène, Craig Federighi, vice-président senior de l’ingénierie logicielle chez Apple, a expliqué la philosophie derrière cette nouvelle API :

Nous faisons un grand pas en avant en donnant aux développeurs un accès direct à notre modèle fondation intégré à Apple Intelligence. Cela permet d’exploiter une intelligence puissante, rapide, respectueuse de la vie privée et disponible même hors ligne.

Concrètement, cela signifie que les applications tierces pourront intégrer des fonctionnalités IA (génération de texte, recommandations, classification, etc.) sans passer par des services comme OpenAI ou Google, réduisant ainsi les coûts d’inférence pour les développeurs, tout en préservant les données utilisateur grâce à un traitement exclusivement local.

Comment fonctionne Foundation Models ? Une API intégrée, simple à implémenter

Le Foundation Models Framework fait partie intégrante de l’écosystème Apple Intelligence. Il est nativement compatible avec Swift, le langage de développement d’Apple. La firme affirme que l’accès aux modèles peut se faire en seulement trois lignes de code.

Apple promet des capacités avancées telles que :

  • Guided Generation, pour générer des contenus structurés ou personnalisés,
  • Tool Calling, pour permettre aux modèles d’interagir avec des fonctions spécifiques de l’application,
  • Et une prise en charge complète des contextes conversationnels ou des entrées utilisateur complexes.

Quelques exemples concrets fournis par Apple :

  • L’application Day One (de Automattic) utilise les modèles pour générer automatiquement des résumés de journaux personnels.
  • L’app AllTrails exploite l’IA locale pour recommander des itinéraires de randonnée personnalisés.

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Une IA adaptée aux usages mobiles et sans connexion

L’une des grandes forces du framework repose sur le fait que tout fonctionne en local, sans besoin de connexion Internet. Cela ouvre la voie à des applications intelligentes, autonomes, particulièrement utiles pour :

  • Les zones sans couverture réseau,
  • Les applications éducatives ou professionnelles avec exigences de confidentialité,
  • Les apps à fort volume d’usage où les coûts de serveurs cloud seraient prohibitifs.

Cela représente également un avantage concurrentiel vis-à-vis de plateformes Android, qui dépendent souvent de services cloud pour l’inférence IA.

Disponibilité immédiate pour les développeurs

Le Framework Foundation Models est disponible dès aujourd’hui via l’Apple Developer Program. Une bêta publique est prévue pour juillet 2025.

C’est une avancée cruciale dans la stratégie IA d’Apple, qui permet désormais à tout l’écosystème d’apps iOS, iPadOS et macOS de s’approprier des capacités d’IA générative locales, sans sacrifier performance ni confidentialité.

Cependant, il existe certaines limites. Les modèles ne prennent actuellement en charge qu’un nombre limité de langages, et d’autres devraient arriver plus tard dans l’année. Le framework repose également sur du matériel relativement récent, de sorte que tous les utilisateurs ne pourront pas accéder immédiatement à ces fonctionnalités.

Siri IA : encore en coulisses… pour l’instant

En parallèle, Apple a brièvement évoqué Siri, indiquant que le nouvel assistant boosté par l’IA nécessitait encore du travail pour atteindre les standards de qualité de la marque. Le lancement officiel est reporté à 2026, probablement avec iOS 27.

Enfin, Apple a confirmé que les fonctionnalités Apple Intelligence seront bientôt disponibles dans de nouvelles langues, dont le français, l’allemand, l’italien, l’espagnol, et d’autres à venir. Une ouverture qui promet d’étendre largement l’usage de ces technologies à l’échelle mondiale.

Avec Foundation Models, Apple démocratise une IA locale, performante et éthique, en phase avec sa philosophie de confidentialité. Cette initiative pourrait bien transformer la prochaine génération d’applications iOS, tout en offrant une alternative sérieuse aux solutions cloud traditionnelles. Les développeurs ont désormais les clés pour construire une expérience utilisateur enrichie, disponible hors ligne, et totalement privée — tout en réduisant leurs coûts d’infrastructure. Un pari ambitieux, mais parfaitement cohérent avec la vision long terme d’Apple.

Il reste à voir si cette approche pourra égaler la flexibilité des modèles cloud d’entreprises comme OpenAI ou Google. Cependant, avec la confidentialité et les performances comme priorités, la stratégie d’Apple pourrait séduire les développeurs souhaitant davantage de contrôle sur l’utilisation de l’IA dans leurs applications.

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Gemini : Google lance les actions programmées pour concurrencer ChatGPT

Gemini : Google lance les actions programmées pour concurrencer ChatGPT

Google poursuit sa mission de transformer Gemini en un assistant intelligent « personnel, proactif et puissant ». Dernière évolution en date : les actions programmées. Cette fonctionnalité permet aux utilisateurs de planifier des tâches à exécuter automatiquement à un moment précis, en utilisant simplement des requêtes en langage naturel.

Une nouveauté qui rapproche encore un peu plus Gemini de la logique « agent intelligent » et qui vise directement la concurrence, notamment ChatGPT, qui dispose déjà de fonctionnalités similaires depuis début 2025.

Gemini : Des tâches programmables à la volée, en langage naturel

Avec cette mise à jour, vous pouvez désormais dire à Gemini :

  • « Donne-moi chaque matin à 9 h un résumé de mon calendrier »
  • « Envoie-moi le cours de l’action Apple tous les jours à la clôture »
  • « Résume mes mails non lus tous les soirs »
  • « Préviens-moi des résultats de mon équipe préférée chaque week-end »

Gemini interprète votre demande, crée une action personnalisée, et l’exécute à la date/heure prévue. Il n’est plus nécessaire d’utiliser une application tierce ou de coder des automatisations complexes : tout passe par une simple commande vocale ou textuelle.

Qui peut en bénéficier ?

La fonction « Actions planifiées » est en cours de déploiement pour les utilisateurs Gemini AI Pro et Gemini AI Ultra, les formules premium de l’assistant. Certaines offres professionnelles et éducatives de Google Workspace y auront aussi accès dans les prochaines semaines.

Toutes les tâches planifiées peuvent être consultées, modifiées ou supprimées via la page « Scheduled Actions » dans les paramètres de l’application Gemini.

Gemini rattrape son retard sur ChatGPT

Avec cette nouveauté, Google répond directement à OpenAI. ChatGPT permet déjà de créer des rappels et des tâches récurrentes, et propose un « mode agent » capable d’enchaîner des actions complexes de manière autonome.

Gemini, qui bénéficie désormais de la mémoire conversationnelle, d’un agent contextuel et maintenant de l’automatisation horaire, affiche clairement son ambition de rattraper, voire dépasser, les usages de ChatGPT.

Rappelons qu’à la conférence Google I/O 2025, Sundar Pichai annonçait que Gemini avait atteint 400 millions d’utilisateurs actifs mensuels, contre 600 millions pour ChatGPT selon OpenAI.

Vers un assistant personnel vraiment intelligent ?

Avec les « Actions planifiées », Google transforme Gemini en un assistant plus utile au quotidien, capable d’agir de manière anticipée, contextuelle, et automatisée. Si l’intégration reste à perfectionner sur certains aspects, la vision est claire : créer un écosystème IA réellement proactif, capable de vous assister en continu.

Et ce n’est probablement qu’un début. L’agentification des IA (leur capacité à agir sans supervision humaine constante) est une tendance forte de 2025, et Google, tout comme OpenAI, y investit massivement.

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Claude Gov : Anthropic dévoile une IA pour les agences de renseignement américaines

Claude Gov : Anthropic dévoile une IA pour les agences de renseignement américaines

Anthropic, l’entreprise à l’origine de l’intelligence artificielle Claude, vient d’annoncer Claude Gov, une déclinaison spécialement conçue pour répondre aux besoins des agences de défense et de renseignement des États-Unis.

Ce modèle est optimisé pour l’analyse de données sensibles et classifiées, avec des garde-fous ajustés aux exigences spécifiques de la sécurité nationale.

Claude Gov: Une IA conçue pour la défense et le renseignement

Dans une publication officielle, Anthropic affirme que les modèles Claude Gov sont déjà utilisés au sein d’agences opérant au plus haut niveau de la sécurité nationale. Aucune indication n’a été donnée sur la durée de cette collaboration, mais l’accès à ces modèles est strictement réservé aux institutions autorisées à manipuler des informations classifiées.

Claude Gov est présenté comme un outil conçu pour des tâches critiques telles que l’évaluation des menaces, l’analyse de documents classifiés, ou encore la traduction de langues et dialectes sensibles à la géopolitique. Le modèle bénéficie également d’une compréhension contextuelle accrue, indispensable pour traiter des rapports militaires, des analyses stratégiques ou des situations de crise internationales.

Moins de refus, plus d’autonomie

Contrairement aux versions destinées au grand public, Claude Gov est entraîné pour « refuser moins » lorsqu’il est confronté à des données classifiées. Là où Claude classique détecte et bloque l’accès à certaines informations sensibles, sa version gouvernementale est conçue pour traiter ces données dans un cadre sécurisé et validé par contrat.

Anthropic précise toutefois que le modèle a subi les mêmes tests de sécurité rigoureux que les autres versions de Claude. La différence réside dans le calibrage contractuel : certaines restrictions habituelles sont levées de manière ciblée, uniquement pour des usages jugés « bénéfiques » dans le cadre légal d’une mission gouvernementale.

Des garde-fous maintenus… sous conditions

Malgré l’assouplissement de certains contrôles, Anthropic maintient des limites éthiques strictes. L’entreprise interdit formellement l’usage de ses IA pour :

  • La fabrication ou la distribution d’armes,
  • Les campagnes de désinformation,
  • Le développement de systèmes de censure,
  • Les cyberattaques offensives.

Cela n’a pas empêché la société de contractualiser des exceptions spécifiques avec certaines agences, à condition de rester dans un cadre légal et réglementé. Une posture qui vise à équilibrer innovation technologique et responsabilité sociale.

La course à l’IA gouvernementale s’accélère

Avec Claude Gov, Anthropic vient directement concurrencer ChatGPT Gov, la version gouvernementale du célèbre modèle d’OpenAI, lancée en janvier dernier. Depuis, l’engouement pour ces IA dans les services publics est palpable : plus de 90 000 employés du gouvernement américain utiliseraient déjà ChatGPT pour rédiger des mémos, coder des outils ou analyser des documents.

Anthropic n’a pas communiqué de chiffres similaires, mais fait partie du programme FedStart de Palantir, un accélérateur SaaS conçu pour aider les startups technologiques à se conformer aux exigences du secteur public.

Un mouvement global en pleine expansion

Claude Gov s’inscrit dans une tendance plus large. Des entreprises comme Scale AI ont déjà signé des accords de plusieurs années avec le Département de la Défense américain. L’entreprise fournit des agents IA pour la planification militaire et exporte ses solutions vers d’autres gouvernements, comme récemment avec le Qatar pour l’automatisation des services publics.

Dans un contexte géopolitique tendu, les grandes puissances technologiques voient dans les IA spécialisées un levier stratégique, tant pour le renseignement que pour la gestion administrative.

Claude Gov, entre innovation et contrôle

Avec Claude Gov, Anthropic s’impose comme un acteur incontournable de l’IA souveraine. Le modèle promet d’outiller les agences américaines avec des capacités d’analyse inédites, tout en maintenant une ligne de conduite éthique affirmée.

Mais cette avancée soulève aussi des questions cruciales sur la transparence, les biais potentiels et l’usage des IA dans les domaines sensibles comme la surveillance ou la sécurité nationale. Reste à voir si ces garde-fous résisteront à la pression de la réalité du terrain.

 

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ChatGPT devient votre assistant professionnel : voici comment connecter Gmail, Google Drive et plus

ChatGPT devient votre assistant professionnel : voici comment connecter Gmail, Google Drive et plus

OpenAI continue de faire évoluer ChatGPT vers une véritable plateforme de productivité professionnelle. La dernière innovation en date ? Les Connectors, une fonctionnalité désormais disponible en bêta qui permet d’intégrer directement des services en ligne comme Gmail, Google Drive, Dropbox, Box, Google Calendar, SharePoint, Outlook, HubSpot, et bien d’autres dans ChatGPT.

Une avancée majeure qui marque un tournant : ChatGPT ne se contente plus de générer des réponses à partir de modèles préentraînés. Il devient un assistant de recherche contextuelle et de traitement de l’information multi-source, au service des professionnels et des équipes.

Une intégration intelligente grâce à Deep Research

L’une des fonctionnalités phares liées à ces nouveaux Connectors, c’est Deep Research. Ce puissant agent permet d’exploiter des données issues de plusieurs services connectés pour compiler automatiquement des rapports détaillés et contextualisés, avec des citations en ligne pour valider chaque source d’information.

Par exemple, un utilisateur peut demander : « Prépare-moi un résumé des e-mails importants de cette semaine, en lien avec les documents partagés sur Google Drive et les événements passés sur Google Agenda ». ChatGPT pourra alors interroger Gmail, Google Drive et Google Agenda simultanément, extraire les éléments pertinents, et présenter un compte rendu clair, le tout sans quitter la conversation.

Les abonnés ChatGPT Plus peuvent déjà tester cette intégration avec certains services. Les utilisateurs de ChatGPT Team, Enterprise et Edu bénéficient quant à eux d’un accès élargi, avec une recherche étendue dans leurs contenus internes via les Connectors.

L’arrivée des serveurs MCP : connectez n’importe quelle source de données à ChatGPT

Autre nouveauté stratégique pour les entreprises : la prise en charge des serveurs MCP (Model Context Protocol). Cette technologie permet aux administrateurs d’intégrer des sources de données personnalisées dans l’environnement ChatGPT.

Concrètement, cela signifie que vous pouvez brancher vos bases de données internes, CRM propriétaires, intranets, ou logiciels métiers à ChatGPT, pour que l’IA puisse y puiser les informations nécessaires lors de ses réponses.

Les serveurs MCP sont accessibles aux utilisateurs Pro, Team, Enterprise et Edu. Cette ouverture vers l’écosystème interne d’une entreprise renforce considérablement la valeur de ChatGPT en tant qu’outil d’aide à la décision et à la productivité.

Mode Enregistrement : ChatGPT prend en charge vos réunions

OpenAI ne s’arrête pas là. Une autre fonction inédite vient enrichir l’arsenal des professionnels : le mode Enregistrement. Disponible dans l’application macOS de ChatGPT pour les utilisateurs Enterprise et Edu, cette fonctionnalité permet de capturer des réunions en temps réel.

Le système peut enregistrer jusqu’à 120 minutes de réunion par session, et génère ensuite une transcription complète accompagnée d’un résumé intelligent et de points d’action. Idéal pour les équipes en télétravail ou les entreprises qui cherchent à automatiser la prise de notes pendant les réunions.

Qui peut en profiter ?

Voici un aperçu rapide de qui peut utiliser quoi :

Fonctionnalité

Utilisateurs éligibles

Connectors (Gmail, Drive, etc.)

Plus, Team, Enterprise, Edu

Accès à Deep Research avec Connectors

Plus, Team, Enterprise, Edu

Serveurs MCP personnalisés

Pro, Team, Enterprise, Edu

Record Mode (enregistrement réunion)

macOS, uniquement pour Enterprise et Edu

Connexion Google Drive/OneDrive

Gratuit et payant

Bon à savoir : les utilisateurs gratuits peuvent déjà connecter Google Drive et OneDrive, même sans abonnement. Une manière pour OpenAI d’amorcer l’usage de ChatGPT comme hub central de gestion documentaire.

ChatGPT devient un véritable bureau virtuel

Ces nouveautés placent ChatGPT bien au-delà d’un simple chatbot. Il s’agit désormais d’un véritable bureau intelligent, capable de :

  • Fusionner plusieurs sources d’information (mails, documents, CRM, calendrier),
  • Automatiser la rédaction de rapports et de synthèses,
  • Centraliser les workflows de collaboration en entreprise,
  • Raccourcir le cycle de prise de décision grâce à l’IA contextuelle.

C’est aussi une riposte directe aux solutions concurrentes, comme Microsoft Copilot, Anthropic Claude ou les outils intégrés à Google Workspace.

L’IA conversationnelle devient votre nouveau collègue

Avec l’arrivée des Connectors, des serveurs MCP et du mode Enregistrement, OpenAI transforme ChatGPT en un assistant professionnel de nouvelle génération. Pour les entreprises, il s’agit d’un levier d’efficacité considérable, capable de fluidifier la collaboration, de réduire les pertes d’informations et d’automatiser de nombreuses tâches chronophages.

Ces innovations sont également un pas vers une intégration plus large de l’IA dans les outils métiers quotidiens. OpenAI prend clairement position comme un acteur majeur du futur du travail.

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