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Intelligence Artificielle

L’intelligence artificielle (IA) transforme de nombreux secteurs, de la santé à la finance, en passant par l’éducation et la sécurité. Explorez comment l’IA est utilisée pour automatiser des tâches, augmenter l’efficacité et créer de nouvelles opportunités de marché.

Nos discussions incluent également les défis éthiques et les implications sociétales de l’adoption de l’IA, fournissant une perspective équilibrée sur ce développement technologique clé.

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Gemini : Google lance les actions programmées pour automatiser vos tâches

Gemini : Google lance les actions programmées pour automatiser vos tâches

Google continue d’affûter son assistant IA, Gemini, avec une nouveauté majeure : les Actions Programmées. Déployée officiellement en fin de semaine dernière, cette fonctionnalité permet désormais d’automatiser des tâches à des moments précis ou de façon récurrente, sur Android, iOS et le web.

Si l’on parlait jusqu’ici de requêtes ponctuelles, Gemini franchit un cap vers des usages plus intelligents et autonomes. Une tendance très en vogue dans le domaine des IA dites « agentiques », où les assistants deviennent proactifs.

Le principe est simple : l’utilisateur envoie une instruction précise accompagnée d’un créneau horaire ou d’une fréquence. Gemini confirme alors la demande et l’exécute automatiquement à l’heure prévue. Vous pouvez par exemple demander à Gemini :

  • de vous envoyer un rapport météo chaque matin,
  • de générer un plan d’entraînement chaque lundi à 7 h,
  • ou encore de résumer les infos tech tous les soirs.

Le prompt sera exécuté dans l’heure suivant l’horaire défini, selon les précisions de Google.

Gemini : Un tableau de bord dédié pour gérer vos tâches

Sur mobile, les actions programmées sont accessibles via le menu de profil, tandis que sur le Web, elles se trouvent dans le panneau latéral de « Paramètres et Aide ». Cet espace vous permet de consulter vos tâches actives, les suspendre, modifier ou supprimer, et même changer le nom, la fréquence (quotidienne, hebdo ou mensuelle), ou le prompt associé.

Actuellement, il est possible de créer jusqu’à 10 actions actives simultanément.

Cette fonctionnalité transforme Gemini en véritable assistant de productivité. Elle peut vous assister dans toutes sortes de routines : veille concurrentielle, notifications santé, relances personnelles, création de contenu régulier, etc. On retrouve ici un concept proche de ce que propose ChatGPT avec ses tâches planifiées, signe que les assistants IA s’alignent progressivement vers une vision commune du compagnon numérique intelligent.

Réservé aux abonnés payants

Attention toutefois : cette nouveauté n’est pas accessible aux utilisateurs gratuits de Gemini. Elle est uniquement disponible pour les abonnés aux formules Google AI Pro/Ultra, ou aux clients Google Workspace (éducation et entreprises).

Avec l’ajout des Actions Programmées, Google fait entrer Gemini dans une nouvelle ère. L’IA ne se contente plus de répondre à vos questions : elle devient actrice, en anticipant vos besoins à intervalles réguliers. Une fonctionnalité simple mais puissante, qui rapproche un peu plus l’IA d’un véritable assistant personnel autonome.

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Google Gemini prend (vraiment) la relève de Google Assistant dès le 7 juillet

Google Gemini prend (vraiment) la relève de Google Assistant dès le 7 juillet

Il fut un temps où Google Assistant dominait largement le marché des assistants vocaux, éclipsant Siri, Alexa ou encore Cortana grâce à sa compréhension contextuelle et à la précision de ses réponses. Mais l’arrivée de l’intelligence artificielle générative a changé la donne.

Aujourd’hui, Google prépare la bascule définitive de Google Assistant vers Gemini, son assistant IA nouvelle génération, avec une mise à jour majeure prévue pour le 7 juillet 2025.

Gemini remplacera Google Assistant… même sans collecte de données

D’après un e-mail repéré par Android Police, cette mise à jour permettra à Gemini d’interagir avec les applications natives du smartphone, comme Téléphone, Messages, WhatsApp ou encore les outils système (alarmes, minuteurs, etc.), même si l’activité Gemini est désactivée.

Autrement dit, les utilisateurs pourront envoyer des messages, lancer des appels ou régler un minuteur sans que leurs données ne soient exploitées pour améliorer les modèles IA de Google. Ce compromis vise à rassurer ceux soucieux de leur vie privée, tout en leur laissant profiter des fonctionnalités pratiques d’un assistant virtuel.

Moins de surveillance, mais toujours un minimum de journalisation

Même avec l’activité Gemini désactivée, Google conserve les données de vos interactions avec l’IA pendant 72 heures. Ce court délai sert à garantir la sécurité, la modération et la possibilité d’améliorer la qualité de service.

Si vous souhaitez couper totalement l’historique Gemini :

  1. Ouvrez l’application Gemini.
  2. Appuyez sur votre photo de profil (coin supérieur droit).
  3. Sélectionnez Activité des applications Gemini.
  4. Appuyez sur Désactiver et choisissez si vous souhaitez aussi supprimer l’historique.

Une IA prête pour les tâches du quotidien

Avec cette mise à jour, Gemini devient réellement un assistant complet. Les tâches courantes, comme passer un appel, envoyer un message, lancer une playlist ou régler une alarme, sont désormais gérées par l’IA générative, même en mode « confidentiel ».

Cela marque un tournant. En effet, jusqu’ici, les fonctionnalités pratiques de Google Assistant étaient indisponibles si l’activité Gemini était désactivée. Désormais, les utilisateurs n’ont plus à choisir entre confidentialité et praticité.

Siri à la traîne ?

En parallèle, Apple peine à suivre le rythme. Alors que Google introduit une IA capable d’exécuter des commandes en langage naturel à travers plusieurs apps, Siri reste limité, et les innovations prévues (comme « Personal Siri ») semblent toujours en développement. Apple mise sur iOS 18 pour combler l’écart, mais Gemini semble déjà avoir pris une longueur d’avance.

Google officialisera ces nouveautés à partir du 7 juillet 2025. À partir de cette date, Gemini sera capable de remplacer Google Assistant dans presque tous les usages quotidiens, sans nécessiter l’enregistrement de vos données personnelles à long terme.

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Claude d’Anthropic devient plateforme IA : créez et partagez des apps sans coder

Claude d’Anthropic devient plateforme IA : créez et partagez des apps sans coder

Anthropic franchit une nouvelle étape en permettant désormais de construire des applications IA évolutives au sein de Claude via les Artifacts, sans écrire une ligne de code. Bêta lancée aujourd’hui, cette évolution annonce la transformation de Claude en véritable plateforme plus qu’en simple assistant.

Fonctionnement pas à pas :

  1. Activez la fonctionnalité « Create AI-powered artifacts » depuis les paramètres de Claude.
  2. Décrivez ce que vous souhaitez créer : un jeu, un outil d’analyse, un tutoriel interactif…
  3. Claude génère en temps réel le code complet (souvent en React/JS), avec aperçu intégré via iframe.
  4. Vous pouvez tester, modifier et publier l’application en un clic — pas besoin de serveur ni d’infrastructure.

De premiers projets partagés incluent des jeux IA avec personnages adaptatifs (NPC), des outils pédagogiques pour l’apprentissage personnalisé, des analyseurs de données via import CSV, des assistants de rédaction et des workflows automatisés orchestrant plusieurs appels Claude.

Ces mini-apps peuvent appeler l’API Claude via la fonction window.claude.complete(), que les utilisateurs interagissent ensuite avec leur propre compte et forfait.

Claude : Partage facile, facturation transparente

Il suffit d’un lien pour partager votre application, et l’utilisation est facturée sur le compte de l’utilisateur final, pas le créateur. Pas besoin de gestion API keys ou serveurs : tout est pris en charge par Claude.

Cette fonctionnalité est disponible en bêta pour tous les utilisateurs gratuit, abonnement Pro (20 dollars) et abonnement Max/Team.

Actuellement, il existe certaines limites graphiques et techniques : Interface sandboxée via iframe et CSP, sans accès à localStorage ni fetch externes, supporte uniquement l’API Claude textuelle, sans stockage persistant, et il n’y a pas de gestion avancée des erreurs automatisée, mais Claude peut déboguer son propre code via interface Analyse.

L’ère du « vibe coding » accessible

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Anthropic simplifie le concept de vibe coding, permettant à tout un chacun de créer des applications via dialogue — même sans compétences techniques. Les créateurs débutants construisent plusieurs apps en quelques heures selon les témoignages.

Avec cette mise à jour, Claude se positionne comme une plateforme complète — pas seulement un chatbot. Anthropic rivalise ainsi avec OpenAI Canvas, se distinguant par la création d’applications partagables, et non de simples contenus.

Anthropic assure un encadrement robuste avec une modération automatisée & signalement utilisateur, un code isolé dans un sandbox sécurisé (iframe + CSP) et un suivi en temps réel pour éviter les abus.

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Google lance Gemini CLI : un agent IA open source pour transformer votre terminal

Google lance Gemini CLI : un agent IA open source pour transformer votre terminal

Google poursuit son offensive dans l’intelligence artificielle avec le lancement de Gemini CLI, un nouvel agent IA qui promet de révolutionner l’expérience des développeurs en ligne de commande.

Open source et gratuit, cet outil apporte la puissance des modèles Gemini directement dans le terminal des utilisateurs, pour coder, déboguer, générer du contenu ou mener des recherches, simplement avec des requêtes en langage naturel.

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Une intelligence locale, polyvalente et contextuelle

Basé sur Gemini 2.5 Pro, l’un des modèles les plus puissants de Google, Gemini CLI propose une fenêtre de contexte de 1 million de tokens, une capacité exceptionnelle pour comprendre des instructions complexes ou interagir avec de larges bases de code. Concrètement, les développeurs peuvent demander à Gemini CLI d’expliquer une portion de code, de rédiger une nouvelle fonctionnalité, de corriger des erreurs ou même d’exécuter des commandes.

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Mais l’outil ne se limite pas au développement logiciel : Gemini CLI permet aussi de générer des vidéos via le modèle Veo, des images avec Imagen, ou encore d’accéder à des informations en temps réel via Google Search. Il s’intègre également à Gemini Code Assist, au protocole MCP (Model Context Protocol), et peut interagir avec des bases de données externes.

Un outil open source conçu pour la communauté

Distribué sous licence Apache 2.0, Gemini CLI est entièrement open source, ce qui signifie que les développeurs peuvent non seulement l’utiliser librement, mais aussi contribuer à son amélioration sur GitHub. Cette ouverture permet à Google de fédérer une communauté autour de cet outil et d’en accélérer l’adoption.

Un positionnement stratégique face à la concurrence

Face aux solutions de Microsoft (GitHub Copilot, Windows Terminal Copilot), OpenAI (Codex CLI) ou Anthropic (Claude Code), Google mise sur un accès direct, rapide et sans surcoût. Gemini CLI est gratuit via une licence personnelle Gemini Code Assist, offrant jusqu’à 60 requêtes par minute et 1 000 par jour — l’allocation gratuite la plus généreuse actuellement sur le marché.

Cette générosité vise à séduire les développeurs qui utilisent déjà des outils comme Cursor ou Copilot, et à renforcer la présence de Google dans l’univers des assistants de codage. D’autant plus que Gemini CLI peut fonctionner hors ligne, ce qui représente un avantage en matière de confidentialité et de performance.

Une IA puissante, mais à manier avec discernement

Comme le rappelle Google, malgré ses capacités avancées, l’usage de Gemini CLI ne doit pas faire oublier les risques associés aux outils IA : erreurs potentielles, failles de sécurité, ou interprétations hasardeuses. Une étude Stack Overflow 2024 montre que seulement 43 % des développeurs font confiance aux IA génératrices de code.

Google répond à ces inquiétudes en offrant aux développeurs un contrôle complet sur l’agent, avec des options de personnalisation, d’intégration locale, et une transparence accrue grâce à l’open source.

Avec Gemini CLI, Google ambitionne de faire de l’IA une partie intégrante des outils quotidiens des développeurs. Gratuit, open source, puissant et intégré, cet agent intelligent marque une étape majeure dans la démocratisation des assistants IA. Reste à voir si la communauté l’adoptera massivement — et surtout, si elle lui fera confiance.

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Google dévoile Gemini Robotics On-Device, une IA embarquée pour robots sans cloud

Google dévoile Gemini Robotics On-Device, une IA embarquée pour robots sans cloud

Google DeepMind vient de franchir une nouvelle étape majeure dans l’intégration de l’intelligence artificielle dans la robotique. Ce mardi, la firme a présenté Gemini Robotics On-Device, une version allégée, mais puissante de son modèle d’IA Gemini Robotics, capable de fonctionner directement sur les robots, sans connexion Internet.

Contrairement au modèle original, qui combinait exécution cloud et locale, cette nouvelle version fonctionne entièrement en local, rendant les robots indépendants du cloud. Cette évolution représente un bond en avant pour les applications dans les environnements où la latence réseau, la confidentialité ou la fiabilité de la connexion posent problème.

Le modèle, compact et optimisé, peut contrôler les mouvements d’un robot avec précision, tout en exécutant des tâches complexes, comme dézipper un sac ou plier des vêtements.

Lors des démonstrations, Gemini On-Device a su s’adapter à divers types de robots : le robot ALOHA de Google, le bi-bras Franka FR3 et même l’humanoïde Apollo développé par Apptronik.

Un modèle d’apprentissage rapide et généralisable

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Selon Carolina Parada, responsable de la robotique chez DeepMind, l’IA peut apprendre de nouvelles tâches avec seulement 50 à 100 démonstrations. Cela permet d’adapter le modèle à différents scénarios industriels ou domestiques sans nécessiter un long entraînement ou des données massives.

Bien que la version cloud hybride de Gemini reste plus puissante, la version embarquée impressionne par sa capacité à généraliser des situations inédites. Google évoque notamment des succès sur des lignes d’assemblage où les objets ou contextes étaient inconnus du robot.

Un SDK dédié pour les développeurs

En parallèle, Google lance un SDK (kit de développement logiciel) permettant aux chercheurs et développeurs d’entraîner et tester facilement cette version embarquée du modèle Gemini Robotics. Les tests se font via MuJoCo, le simulateur physique open source de Google, rendant l’exploration des capacités de l’IA plus accessible à la communauté robotique.

Cette ouverture marque une première pour un modèle VLA (Vision-Language-Action) de DeepMind.

Un secteur en pleine ébullition

Google n’est pas seul sur ce terrain. Nvidia travaille actuellement sur une plateforme dédiée aux modèles de base pour robots humanoïdes. Hugging Face, de son côté, mise sur des datasets et modèles open source adaptés à la robotique. En Corée du Sud, la startup RLWRLD planche également sur des fondations IA dédiées aux robots.

Mais avec Gemini Robotics On-Device, Google pose un jalon concret et accessible, alliant puissance, autonomie et flexibilité — trois ingrédients clés pour démocratiser la robotique intelligente. Le modèle Gemini Robotics On-Device et son SDK seront d’abord disponibles pour un groupe restreint de testeurs. DeepMind prévoit un déploiement plus large une fois les risques de sécurité mieux maîtrisés.

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Le premier appareil IA de Jony Ive et OpenAI sortira en 2026 et ne sera pas un wearable

Le premier appareil IA de Jony Ive et OpenAI sortira en 2026 et ne sera pas un wearable

Alors que les rumeurs allaient bon train autour du mystérieux projet matériel de Jony Ive et OpenAI, une procédure judiciaire pour atteinte à une marque vient d’apporter un éclairage inattendu sur ce que ne sera pas leur futur produit. Grâce à des documents déposés au tribunal, on sait désormais que leur premier appareil IA ne sera ni des écouteurs ni un wearable.

Les informations proviennent d’une déclaration sous serment de Tang Tan, ancien responsable design chez Apple et aujourd’hui Chief Hardware Officer chez io, la division hardware d’OpenAI issue du rachat de l’équipe de Jony Ive pour 6,5 milliards de dollars. Selon lui, le prototype évoqué récemment par Sam Altman ne sera pas commercialisé avant 2026 au plus tôt.

« Son design n’est pas encore finalisé, mais il ne s’agit ni d’un appareil intra-auriculaire, ni d’un objet connecté », précise Tang Tan.

Cette précision a été communiquée dans le cadre d’un litige opposant OpenAI à la startup Iyo, qui développe des écouteurs intelligents baptisés « audio computer ».

Un nom trop proche ?

OpenAI avait lancé publiquement sa marque « io » (pour input/output), avant d’être contrainte de la retirer à la suite d’une injonction. La startup Iyo, qui commercialisera bientôt des écouteurs IA, accuse OpenAI de violation délibérée de marque. Elle affirme qu’Altman et son équipe étaient au courant de leur projet et avaient même sollicité une démonstration du produit.

Des e-mails révélés dans les pièces du procès montrent clairement qu’OpenAI explorait l’idée d’un appareil audio intelligent. Dans un message daté de mars, un employé de io propose même l’achat de scans 3D d’oreilles humaines pour optimiser l’ergonomie de leurs prototypes.

Dans une autre correspondance, Sam Altman refuse une proposition d’investissement de Iyo avec un message laconique, mais révélateur : « Thanks but I’m working on something competitive so will respectfully pass ».

Un produit qui ne sera pas un simple écouteur

Malgré ces échanges, OpenAI insiste aujourd’hui sur le fait que le design final ne concernera pas d’objet porté à l’oreille. L’entreprise dit avoir étudié une large gamme de concepts : appareils de bureau, portables, filaires ou non, portables ou non, mais que le choix s’est finalement porté sur une autre forme.

Ce recul semble stratégique : la marque Iyo avait déjà déposé un brevet pour un « ordinateur audio », et toute ressemblance commerciale aurait pu entraîner un blocage juridique durable.

Lancement prévu en 2026, mais encore flou

À ce stade, aucun visuel officiel ni description précise du produit n’a encore filtré. Selon certaines sources, il pourrait s’agir d’un appareil plus grand que l’AI Pin d’Humane, mais plus intuitif, plus fonctionnel, et surtout, centré sur les capacités conversationnelles de GPT via ChatGPT.

Le pari d’OpenAI et Jony Ive semble être de créer une nouvelle catégorie d’appareil, ni smartphone ni assistant vocal traditionnel, mais un outil IA de nouvelle génération, intégré dans notre quotidien de façon naturelle.

Ce que l’on sait désormais avec certitude, c’est que le futur appareil AI signé OpenAI/Jony Ive ne sera pas une paire d’écouteurs. Un choix stratégique qui pourrait les distinguer des concurrents comme Humane, Rabbit ou Iyo. Mais au-delà de la forme, l’enjeu est bien plus ambitieux : réinventer notre manière d’interagir avec l’IA au quotidien. Réponse définitive attendue… en 2026.

 

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OpenAI contraint de supprimer toute mention d’« io », la startup de Jony Ive, à cause d’un conflit juridique

OpenAI contraint de supprimer toute mention d’« io », la startup de Jony Ive, à cause d’un conflit juridique

Alors que OpenAI s’apprête à finaliser l’une de ses plus grandes acquisitions — une transaction à 6,5 milliards de dollars pour intégrer la startup « io » cofondée par Jony Ive, célèbre designer d’Apple — la société s’est retrouvée au cœur d’un litige pour violation de marque.

Depuis quelques jours, OpenAI a discrètement retiré de son site officiel et de ses réseaux sociaux toute mention de « io », y compris la vidéo de 9 minutes mettant en scène Sam Altman (PDG d’OpenAI) et Jony Ive. L’annonce officielle de leur rapprochement n’est désormais plus accessible.

En cause : une plainte de la startup iyO

Derrière cette disparition soudaine se cache une plainte déposée par iyO, une jeune entreprise spécialisée dans les appareils auditifs alimentés par l’IA, issue du laboratoire de recherche Alphabet X (anciennement Google X). IyO accuse OpenAI d’atteinte à sa marque déposée, estimant que l’utilisation du nom « io » crée une confusion potentielle chez les consommateurs.

Selon des documents judiciaires relayés par Bloomberg Law, une juge aurait émis une ordonnance restrictive forçant OpenAI à suspendre temporairement ses communications autour de la marque « io ». L’argument ? Les vidéos promotionnelles publiées par OpenAI pourraient déjà avoir un impact sur la perception publique et semer le doute sur l’origine des produits.

OpenAI défend sa position, mais se conforme à la décision

Interrogée par The Verge, la porte-parole d’OpenAI, Kayla Wood, a confirmé le retrait du contenu en déclarant : « Cette page est temporairement indisponible en raison d’une ordonnance judiciaire, à la suite d’une plainte pour marque déposée déposée par iyO concernant notre utilisation du nom “io”. Nous ne sommes pas d’accord avec cette plainte et examinons nos options ».

Un bandeau de notification a d’ailleurs remplacé l’ancienne page d’annonce sur le site officiel d’OpenAI.

Le deal avec Jony Ive n’est pas annulé

Malgré ces complications, le rachat de la startup « io » reste en cours. Des sources fiables comme Mark Gurman de Bloomberg affirment que l’opération est toujours « sur les rails » et qu’aucune rupture n’est à l’ordre du jour. Les équipes d’« io » devraient bel et bien rejoindre celles d’OpenAI à San Francisco, comme prévu.

Ce rachat ambitieux vise à renforcer les efforts d’OpenAI dans la conception de matériel dédié à l’IA, un domaine stratégique où la vision de Jony Ive est très attendue.

Ce revers juridique montre à quel point les enjeux autour des marques commerciales sont sensibles, même pour des géants comme OpenAI. La confusion possible entre « io » et « iyO » pourrait retarder temporairement la communication autour de cette fusion stratégique, mais n’affecte en rien le cœur du partenariat entre Altman et Ive.

Reste à savoir si OpenAI choisira de changer le nom de la startup acquise ou s’il tentera de remporter le bras de fer judiciaire dans les mois à venir.

 

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Apple prêt à racheter Perplexity AI pour muscler son intelligence artificielle

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Apple, longtemps à la traîne dans la course à l’intelligence artificielle, pourrait frapper un grand coup. D’après les révélations du journaliste Mark Gurman de Bloomberg, le géant californien Apple aurait entamé des discussions avec Perplexity AI, l’une des startups les plus prometteuses dans le domaine de l’IA générative.

Objectif : renforcer Apple Intelligence, la nouvelle suite d’outils intelligents présentée lors de la WWDC 2024, mais encore jugée peu convaincante.

Des discussions préliminaires, mais stratégiques

Les premiers échanges auraient impliqué Adrian Perica, responsable des fusions-acquisitions chez Apple, Eddy Cue, patron des services, ainsi que les équipes en charge de l’IA. Si aucun accord n’a été officialisé à ce stade, le ton est donné : Apple explore très sérieusement la possibilité d’un rachat, voire d’un partenariat stratégique.

Ce mouvement interviendrait dans un contexte où Apple peine à imposer Siri et ses solutions d’intelligence artificielle face à des concurrents comme Google (Gemini), Meta (Llama), OpenAI (ChatGPT) ou encore Samsung (Galaxy AI).

Pourquoi Perplexity AI ?

Fondée en 2022, Perplexity AI s’est rapidement imposée comme un acteur clé dans le domaine des moteurs de recherche alimentés par l’IA. Contrairement à un ChatGPT classique, Perplexity combine réponses synthétiques précises et citations de sources en temps réel, offrant une alternative puissante à Google Search.

Déjà valorisée à 14 milliards de dollars lors de sa dernière levée de fonds, la startup a séduit les utilisateurs iOS par la qualité de son assistant conversationnel. Un savoir-faire dont Apple pourrait grandement bénéficier, notamment pour réinventer Siri, encore perçu comme l’un des assistants vocaux les moins performants du marché.

Un enjeu aussi juridique et stratégique

Ce potentiel rachat tombe à un moment charnière. Apple fait actuellement l’objet d’une enquête antitrust aux États-Unis pour son accord avec Google, qui lui verse 20 milliards de dollars par an pour rester le moteur de recherche par défaut dans Safari.

En cas d’interdiction de ce partenariat, intégrer Perplexity comme moteur de recherche IA natif pourrait offrir à Apple une porte de sortie idéale, tout en réduisant sa dépendance à Google. La nouvelle a d’ailleurs eu un impact immédiat : les actions de Google ont chuté à l’annonce des pourparlers entre Apple et Perplexity.

Apple Intelligence : un futur boosté par l’expertise de Perplexity ?

Présenté en grande pompe lors de la WWDC 2024, Apple Intelligence promettait de révolutionner l’expérience iPhone grâce à une IA plus intégrée et contextuelle. Pourtant, à ce jour, de nombreux observateurs dénoncent des fonctionnalités incomplètes et un Siri toujours aussi limité.

L’intégration des talents de Perplexity pourrait accélérer le développement des futures versions d’iOS, macOS et visionOS, notamment en vue de relancer le projet de lunettes AR et le hub domotique intelligent qu’Apple prépare en coulisse.

Face à la montée en puissance de ses rivaux et aux attentes croissantes des utilisateurs en matière d’intelligence artificielle, Apple n’a plus le droit à l’erreur. Un rachat de Perplexity AI serait certes coûteux — potentiellement le plus important depuis Beats en 2014 — mais il pourrait redonner à Apple sa position de leader technologique, tout en posant les bases d’une stratégie IA autonome, souveraine et ambitieuse.

Reste à voir si cet accord se concrétisera… avant que Meta ou un autre géant ne rafle la mise.

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Midjourney lance son générateur vidéo : IA et animation en 5 secondes

Midjourney lance son générateur vidéo : IA et animation en 5 secondes

Célèbre pour ses capacités de génération d’images ultra-réalistes, Midjourney vient de franchir une nouvelle étape majeure en lançant la première version publique de son générateur vidéo.

Cette nouveauté permet aux utilisateurs de transformer une image statique en un clip animé de quelques secondes, ouvrant la voie à un nouveau pan de la création visuelle assistée par intelligence artificielle.

Midjourney : Générer une vidéo à partir d’une image, en quelques clics

Pour l’instant, la fonction vidéo de Midjourney reste limitée, mais prometteuse. Une fois une image générée via la plateforme (ou téléchargée), un bouton « Animate » permet de créer une séquence de 5 secondes basée sur un prompt texte.

Par défaut, l’outil applique une animation générique « qui fait juste bouger les choses ». Mais un bouton « Manual » permet de décrire manuellement le type de mouvement souhaité, que ce soit au niveau du sujet, de la caméra, ou des deux. L’animation peut ensuite être étendue par tranches de 4 secondes, jusqu’à un total de 21 secondes.

Deux options de mouvement sont proposées : « low motion », où seul le sujet bouge, et « high motion », où la scène entière s’anime avec la caméra.

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Une fonctionnalité réservée aux abonnés

Pour le moment, le générateur vidéo n’est accessible que via le site Web de Midjourney et son serveur Discord, avec un abonnement payant requis. Le forfait de base commence à 10 dollars/mois et comprend 3,3 heures de génération rapide, équivalentes à environ 200 images.

Mais la vidéo a un coût : chaque seconde de vidéo équivaut à une génération d’image, soit un coût environ 8 fois plus élevé qu’une image fixe.

Une innovation sous surveillance judiciaire

Midjourney fait actuellement l’objet d’une poursuite judiciaire lancée par Disney et Universal, deux géants de l’industrie du divertissement. Leur inquiétude : le générateur vidéo pourrait faciliter la reproduction non autorisée d’œuvres protégées par droits d’auteur.

Ces studios estiment que l’entraînement du modèle repose sur des données visuelles appartenant à leur catalogue, et pointent du doigt une potentielle « machine distributrice d’images piratées » capable de générer à l’infini des variantes d’univers Disney ou Universal.

Une première étape vers des mondes génératifs en temps réel

Dans un post publié sur Discord, le fondateur David Holz présente cette première version comme un simple tremplin vers un objectif bien plus ambitieux : construire des modèles capables de générer des simulations interactives en temps réel dans des environnements ouverts.

Cette évolution place Midjourney en compétition directe avec Google, OpenAI et Meta, qui ont également lancé leurs propres générateurs vidéo. Mais, contrairement à eux, Midjourney mise sur une approche esthétique centrée sur les artistes, en gardant son interface à la fois communautaire et contrôlée.

Avec cette incursion dans la vidéo, Midjourney poursuit son objectif de libérer la créativité visuelle grâce à l’IA. Même si cette première version reste limitée en durée et en contrôle, elle marque le début d’une nouvelle ère pour les créateurs de contenu visuel, qu’ils soient graphistes, cinéastes ou simples curieux.

Reste à voir si l’entreprise saura équilibrer innovation technique et respect des droits d’auteur — une équation complexe, mais indispensable pour faire de la génération vidéo une révolution durable.

 

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Microsoft menace de rompre avec OpenAI : les raisons de la tension

Microsoft menace de rompre avec OpenAI : les raisons de la tension

L’alliance stratégique entre OpenAI et Microsoft, souvent saluée comme l’une des plus fructueuses de l’histoire de la tech, traverse une période de turbulences. En coulisses, les deux géants de l’intelligence artificielle et du cloud computing seraient en désaccord sur plusieurs aspects fondamentaux de leur partenariat.

À tel point que Microsoft menace désormais de rompre les négociations si ses exigences ne sont pas respectées.

Microsoft veut plus qu’un tiers de OpenAI

Selon une enquête du Financial Times, Microsoft cherche à augmenter sa participation dans OpenAI, alors que la startup envisage une transformation structurelle majeure. OpenAI prévoit en effet de passer d’un statut de LLC à but lucratif à celui de Public Benefit Corporation (PBC), un statut hybride visant à équilibrer intérêt public et performance économique.

Mais pour réussir cette transition, OpenAI doit obtenir l’approbation de Microsoft, qui détient déjà environ 49 % des parts économiques via un contrat complexe d’investissement et d’accès exclusif à Azure.

OpenAI serait prête à céder jusqu’à 33 % du capital sous forme d’actions ordinaires, mais Microsoft souhaiterait un contrôle plus étendu. Cette exigence fait monter la tension.

Azure, exclusivités et propriété intellectuelle : les sujets qui fâchent

OpenAI souhaite aussi mettre fin à l’exclusivité Azure, qui impose à ses modèles de tourner exclusivement sur l’infrastructure cloud de Microsoft. Ce verrou pourrait entraver son expansion et sa capacité à signer avec d’autres partenaires stratégiques. Autre point litigieux : OpenAI exige que Microsoft renonce à certains droits de propriété intellectuelle liés au projet Windsurf, une technologie au cœur de son architecture de production.

Ces demandes visent à renforcer l’indépendance d’OpenAI et à faciliter de nouvelles levées de fonds. Toutefois, Microsoft entend sécuriser ses investissements à long terme en imposant la reconduction de son accord commercial actuel jusqu’en 2030.

OpenAI a envisagé une plainte pour pratiques anticoncurrentielles

Selon The Wall Street Journal, OpenAI aurait même envisagé de porter plainte contre Microsoft pour comportement anticoncurrentiel, ou de demander une révision fédérale des termes de leur accord. Ce scénario, encore évité, illustre la profondeur des désaccords. Une plainte officielle exposerait leur partenariat à un examen réglementaire majeur des autorités antitrust américaines.

Malgré ces tensions, les deux entreprises ont publié une déclaration conjointe à visée rassurante : « Nous avons un partenariat productif de long terme qui a permis de proposer des outils d’IA exceptionnels à tous. Les discussions sont en cours, et nous restons optimistes quant à l’avenir de notre collaboration. ».

Cependant, les enjeux financiers et stratégiques sont tels que la rupture reste une hypothèse plausible si aucun terrain d’entente n’est trouvé.

Vers un divorce à l’amiable ou une nouvelle ère ?

L’issue de ce bras de fer pourrait redéfinir l’avenir de l’IA commerciale. Microsoft, moteur financier et technologique d’OpenAI, veut consolider son emprise, tandis qu’OpenAI cherche à reprendre la main sur son avenir. Ce conflit met en lumière les limites du modèle hybride d’OpenAI, tiraillé entre mission éthique et impératifs de croissance.

Si un compromis n’est pas trouvé d’ici la fin 2025, c’est l’équilibre même de l’écosystème IA qui pourrait en être affecté.

 

 

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OpenAI vs Microsoft : la fin d’une alliance historique dans l’IA ?

OpenAI vs Microsoft : la fin d’une alliance historique dans l’IA ?

L’un des partenariats les plus emblématiques de l’ère de l’intelligence artificielle semble vaciller. Selon un rapport explosif du Wall Street Journal, OpenAI envisagerait de porter plainte pour comportement anticoncurrentiel contre Microsoft, son principal investisseur et partenaire technique depuis six ans.

Depuis 2019, Microsoft a investi des milliards dans OpenAI, en plus de fournir l’infrastructure cloud via Azure pour entraîner et faire fonctionner ses modèles d’IA. En retour, Redmond bénéficie d’un accès exclusif aux innovations de l’éditeur de ChatGPT, intégrées à Bing, Office et GitHub Copilot.

Mais derrière cette façade de coopération fructueuse, de profondes tensions sont apparues. OpenAI accuse Microsoft de vouloir imposer un contrôle excessif, notamment à travers une demande jugée intrusive : l’accès intégral à la propriété intellectuelle de Windsurf, une startup spécialisée dans l’IA de développement que OpenAI souhaite acquérir pour 3 milliards de dollars.

Le contrat Azure, l’enjeu de tous les conflits

OpenAI propose à Microsoft une révision majeure des termes du partenariat : renoncer à l’exclusivité Azure, abandonner ses droits sur les profits futurs, et exempter Windsurf du partage d’IP. En contrepartie, Microsoft obtiendrait 33 % du futur PBC (Public Benefit Corporation) qu’OpenAI prévoit de créer, en remplacement de sa structure actuelle à but lucratif.

Mais un refus de Microsoft pourrait faire capoter cette transition juridique, et OpenAI risquerait de perdre près de 20 milliards de dollars de financement.

Une diversification stratégique… sans Microsoft

En coulisses, OpenAI ne cache plus sa volonté de réduire sa dépendance vis-à-vis de Microsoft. Déjà, l’entreprise utilise désormais l’infrastructure cloud d’Oracle, malgré un contrat initial stipulant une exclusivité avec Azure. Récemment, OpenAI s’est aussi tourné vers Google Cloud pour gérer une partie de sa demande en pleine explosion.

Et ce n’est pas tout. Selon des médias taïwanais, OpenAI pourrait lancer ses propres puces d’entraînement IA, conçues avec Broadcom et fabriquées par TSMC en 3 nm, d’ici fin 2025. Sans compter le projet Stargate, une usine géante d’IA lancée avec Oracle, SoftBank et MGX… mais sans Microsoft.

L’AGI, la clause qui pourrait tout faire exploser

Une autre source de discorde majeure est la clause AGI dans leur contrat. Celle-ci permet à OpenAI de cesser tout partage technologique avec Microsoft si elle atteint l’intelligence artificielle générale. Ce scénario semble se rapprocher, et Microsoft souhaite continuer à accéder aux modèles, même en cas d’AGI… ce que refuse catégoriquement OpenAI.

Même si les deux entreprises affirment dans un communiqué vouloir « continuer à construire ensemble pour les années à venir », la confiance semble rompue. De plus en plus, OpenAI trace sa propre route, bâtit son infrastructure, diversifie ses fournisseurs et redéfinit son modèle de gouvernance.

Le divorce n’est pas encore acté, mais les tensions sont telles qu’un retournement pourrait bouleverser tout l’écosystème de l’IA. Et dans cette bataille stratégique, les enjeux dépassent de loin une simple querelle de partenaires : c’est l’avenir de l’intelligence artificielle souveraine et indépendante qui est en jeu.

 

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Google officialise Gemini 2.5 Pro, Flash et Flash-Lite : quelle IA choisir ?

Google officialise Gemini 2.5 Pro, Flash et Flash-Lite : quelle IA choisir ?

Google franchit une nouvelle étape dans la course à l’intelligence artificielle avec le lancement officiel de ses modèles Gemini 2.5 Pro et Gemini 2.5 Flash, désormais disponibles en version stable.

En parallèle, la firme de Mountain View dévoile Gemini 2.5 Flash-Lite, une version allégée conçue pour répondre aux besoins à haut volume tout en réduisant les coûts.

Gemini 2.5 Pro : la puissance raisonnée au service de la complexité

Le modèle Gemini 2.5 Pro est désormais généralement disponible, après une période de test et d’optimisation intense. Conçu pour les tâches complexes, telles que la résolution de problèmes mathématiques, la génération de code, l’analyse scientifique ou encore la synthèse de textes, il représente le modèle IA le plus avancé jamais proposé par Google.

Bien que les utilisateurs gratuits y aient accès avec certaines limitations, les abonnés Pro peuvent utiliser jusqu’à 100 prompts par jour, tandis que les clients AI Ultra bénéficient d’un accès complet. Gemini 2.5 Pro est disponible via Google AI Studio, Vertex AI ou l’application Gemini sur mobile.

gemini 2 5 benchmarks margin lig

Gemini 2.5 Flash : pour des réponses ultra-rapides

Plus léger, mais toujours performant, Gemini 2.5 Flash se distingue par sa rapidité de traitement, idéale pour les tâches quotidiennes. Cette version est également disponible en version stable (build 04–17) et propose des temps de réponse optimisés pour les utilisateurs ayant besoin de résultats immédiats.

Avec son coût réduit et sa flexibilité, Flash cible particulièrement les développeurs ou entreprises souhaitant intégrer l’IA dans leurs services tout en maîtrisant leur budget.

Gemini 2.5 Flash-Lite : l’IA à faible coût pour les gros volumes

En preview, Gemini 2.5 Flash-Lite s’adresse aux environnements nécessitant une grande scalabilité. Google le présente comme son modèle le plus rapide et le plus économique à ce jour. Il est jusqu’à trois fois moins coûteux que Flash pour les entrées (texte, image, vidéo) et six fois moins cher pour les sorties en tokens.

Bien qu’il soit moins performant pour des tâches complexes, Flash-Lite s’avère idéal pour la traduction, la classification de texte ou les usages simples à très forte fréquence.

Une IA pensée pour tous les cas d’usage

Tous les modèles Gemini 2.5 partagent des fonctionnalités avancées : prise en charge multimodale, budgets de raisonnement ajustables, support de jusqu’à un million de tokens, et intégration avec des outils comme Google Search, l’exécution de code ou encore l’environnement Vertex AI.

Ils sont déjà utilisés par des entreprises comme Snap, SmartBear ou Spline, et s’intègrent progressivement dans les produits Google, notamment dans Search, où Flash et Flash-Lite sont activés dans les réponses générées par IA.

Google muscle sa gamme IA avec Gemini 2.5

Avec ces lancements, Google consolide son offre d’intelligence artificielle face à OpenAI et Microsoft. En multipliant les modèles adaptés à différents besoins — des tâches intensives à l’ultra-économie —, le géant californien veut rendre l’IA accessible à tous, tout en gardant une longueur d’avance sur la performance et la flexibilité.

Les utilisateurs professionnels et développeurs peuvent d’ores et déjà intégrer Gemini 2.5 Pro, Flash ou Flash-Lite dans leurs projets. Et pour les particuliers, l’IA Gemini continue d’évoluer dans l’application mobile avec des fonctionnalités toujours plus riches et intelligentes.

 

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Mattel s’associe à OpenAI pour intégrer l’IA dans l’univers du jouet

Mattel s’associe à OpenAI pour intégrer l’IA dans l’univers du jouet

Le monde du jouet entre dans une nouvelle ère. La célèbre marque connue pour ses franchises emblématiques comme Barbie et Hot Wheels, Mattel, vient d’annoncer un partenariat stratégique avec OpenAI, le créateur de ChatGPT.

Une alliance inattendue, mais ô combien prometteuse, qui vise à intégrer l’intelligence artificielle dans les expériences ludiques du futur.

L’IA pour repenser l’univers du jouet

Dans un communiqué officiel, Mattel a indiqué vouloir exploiter la puissance des modèles d’OpenAI — dont ChatGPT Enterprise — pour renforcer ses capacités de création, d’innovation et de recherche. L’entreprise utilisera l’IA non seulement pour stimuler le développement de ses produits, mais aussi pour réimaginer la manière dont les enfants et les familles interagissent avec ses jouets.

Selon Josh Silverman, directeur général des produits commerciaux chez Mattel : « Chacun de nos produits est conçu pour inspirer, divertir et enrichir la vie à travers le jeu. L’IA peut amplifier cette mission et étendre la portée de nos marques d’une manière totalement nouvelle ».

Vers des jouets personnalisés et interactifs ?

Même si Mattel n’a pas encore révélé d’exemples concrets d’intégration de ChatGPT dans ses produits, plusieurs pistes peuvent être envisagées. On pourrait imaginer des poupées Barbie capables de tenir une conversation, ou des voitures Hot Wheels dotées d’une narration interactive, voire même des applications éducatives enrichies par l’IA.

Cette collaboration laisse aussi présager des évolutions dans la conception des jouets : des idées de produits, des tests de scénarios narratifs ou encore des outils de prototypage alimentés par l’IA générative.

L’objectif est clair : rendre le jeu plus intelligent, immersif et personnalisé, tout en respectant des critères stricts de sécurité, de confidentialité et d’adaptation à l’âge des enfants.

Des implications bien au-delà du jouet physique

L’impact de cette alliance ne s’arrêtera probablement pas aux jouets eux-mêmes. Mattel, qui possède déjà une forte présence dans le divertissement (films Barbie, séries animées, jeux mobiles), pourrait exploiter ChatGPT pour scénariser de nouvelles franchises, créer des expériences interactives en ligne ou concevoir des dialogues pour des personnages virtuels.

Ce partenariat intervient alors que les entreprises cherchent à intégrer l’intelligence artificielle de manière concrète et responsable dans leurs processus. En s’associant à un acteur majeur comme OpenAI, Mattel confirme son ambition de rester à la pointe de l’innovation ludique.

L’IA au service de l’imagination enfantine

L’union entre un géant de la tech et une icône du jouet peut sembler surprenante, mais elle reflète l’évolution naturelle du secteur : les frontières entre jeu physique, numérique et interactif deviennent de plus en plus floues. En intégrant ChatGPT à ses processus créatifs, Mattel espère inventer de nouvelles formes de jeu, plus immersives, personnalisées et intelligentes.

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Panne de ChatGPT : comment éviter la dépendance totale à l’IA ?

Le 10 juin 2025, des millions d’utilisateurs ont été pris de court : ChatGPT est tombé en panne pendant plus de 10 heures, laissant derrière lui une véritable onde de choc dans le monde du travail numérique. Ce qui semblait au départ être un simple incident technique s’est vite transformé en une démonstration brutale de notre dépendance croissante à l’intelligence artificielle.

Panne ChatGPT : Des équipes paralysées, des workflows à l’arrêt

Des services marketing aux développeurs, en passant par les professionnels de la communication, les conséquences ont été immédiates. Sans accès à ChatGPT, impossible de générer des e-mails, des campagnes, des lignes de code ou même de simples idées. La panne a forcé des milliers de professionnels à se rappeler, non sans douleur, comment travailler sans l’aide d’un assistant IA.

Sur les réseaux sociaux, la réaction ne s’est pas fait attendre. Sur X, @GraceNft89 s’amuse : « ChatGPT est en panne… Je dois vraiment écrire mes emails moi-même. Envoyez des prières ». Sur Reddit, un utilisateur plus alarmé poste : « Je vais me faire virer si ça ne revient pas vite ».

Ce blackout a mis en lumière une réalité peu évoquée : l’IA générative, et ChatGPT en tête, est devenue une infrastructure invisible mais essentielle. Ce n’est plus seulement un gadget intelligent ou une aide ponctuelle, c’est désormais le pilier sur lequel repose la productivité de millions de personnes à travers le monde.

Que faire lors d’une prochaine panne d’IA ?

Voici quelques conseils pour rester productif même si ChatGPT (ou un autre assistant IA) devient momentanément indisponible :

  1. Suivre les informations en temps réel : Le site officiel OpenAI Status fournit des mises à jour continues sur les incidents. L’ajouter à vos favoris peut vous éviter bien des interrogations.
  2. Sauvegarder régulièrement vos travaux : Enregistrer vos prompts importants, brouillons et idées localement vous évitera de tout perdre en cas de panne. Un simple document texte ou une app de prise de notes peut faire la différence.
  3. Prévoir des solutions de repli : Identifiez à l’avance des méthodes manuelles ou des outils alternatifs (comme Google Docs ou Grammarly) pour les tâches critiques, afin d’assurer la continuité de vos activités.

5 alternatives à ChatGPT en cas de panne

Même si aucune IA ne peut totalement remplacer ChatGPT dans certains cas, voici cinq assistants capables de prendre le relais temporairement :

  • Gemini (Google) : Excellent pour les recherches, avec une intégration poussée de la navigation Web et des fonctions multi-modales.
  • Copilot (Microsoft 365): Intégré à Word, Excel ou Outlook, il reste actif même lors des pannes de ChatGPT, car il fonctionne sur des serveurs dédiés via Azure.
  • Claude (Anthropic) : Connu pour ses réponses longues, précises et raisonnées, Claude est idéal pour la rédaction de documents complexes.
  • Grok (xAI) : L’IA conversationnelle développée par l’équipe d’Elon Musk, axée sur l’interaction continue et l’apprentissage en temps réel.
  • Perplexity: Un moteur de recherche conversationnel qui offre des réponses précises et cite ses sources pour une meilleure vérifiabilité.

Cet incident a montré qu’une dépendance excessive à un seul outil IA comporte des risques. L’important n’est pas de se détourner de l’IA, mais plutôt de préparer des solutions de secours. Comme pour toute technologie, la résilience passe par l’anticipation, la diversification des outils et la capacité à s’adapter.

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Gemini Code Assist : l’IA de Google se dote de Gemini 2.5 pour les développeurs

Gemini Code Assist : l’IA de Google se dote de Gemini 2.5 pour les développeurs

Google Cloud continue de muscler son assistant de développement, Gemini Code Assist, désormais propulsé par le modèle Gemini 2.5. Cette mise à jour majeure renforce sa capacité à comprendre des codes complexes, à générer des suggestions plus pertinentes et à analyser les modifications avec une précision accrue.

Si vous êtes développeur et utilisez déjà Visual Studio Code ou un IDE JetBrains, voici pourquoi cette mise à jour mérite votre attention.

Gemini 2.5 : un bond en avant pour la productivité des développeurs

Avec son contexte long d’un million de tokens, le modèle Gemini 2.5 permet à l’IA d’examiner l’ensemble de votre workspace ou des dossiers entiers dans vos prompts. Résultat : des suggestions beaucoup plus contextuelles et pertinentes, même sur des projets volumineux.

Gemini Code Assist ne se contente plus de corriger votre code : il explique les erreurs, suggère des refactorings, génère des tests unitaires et aide à comprendre les changements récents dans une base de code.

Nouvelles fonctionnalités de Gemini Code Assist :

  • Commandes personnalisées : créez des raccourcis pour vos tâches répétitives via le menu « Quick Pick » (Ctrl+I ou Cmd+I) ou dans « Prompt Library » côté JetBrains.

custom commands gemini code assist

  • Règles intelligentes : définissez des règles globales comme « Toujours générer des tests lors de la création d’une nouvelle fonction ». Ces directives orientent l’IA vers vos préférences de développement.

rules

  • Contrôle de contexte visuel : le nouveau panneau « Context Drawer » vous montre en un coup d’œil quels fichiers/dossiers sont pris en compte par Gemini. Ajoutez ou supprimez-les en un clic.

long context window

  • Support multi-conversations : besoin de travailler sur plusieurs tâches en parallèle ? Lancez plusieurs discussions sans perdre votre historique, grâce au bouton « Nouveau chat (+) » dans l’interface.

Support for multiple chat sessions

Comment en profiter ?

Gemini Code Assist est disponible pour tous les développeurs, en version gratuite ou entreprise. Pour commencer :

  1. Installez l’extension pour Visual Studio Code ou JetBrains IDE.
  2. Connectez votre compte Google.
  3. Laissez Gemini vous assister sur tout ou partie de votre codebase.

Avec l’intégration de Gemini 2.5, Code Assist franchit un cap : plus qu’un simple assistant de complétion, il devient un véritable partenaire de réflexion pour le développement logiciel. De la compréhension du code à la génération de tests, il s’adapte à vos préférences, vos règles, et vos projets… quel que soit leur niveau de complexité.

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