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Périphériques

Les périphériques, des moniteurs aux claviers en passant par les dispositifs de stockage, jouent un rôle crucial dans l’optimisation de l’expérience utilisateur.

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Razer Viper V4 Pro : La souris de 49 g qui veut conquérir l’e-sport en 2026

Razer Viper V4 Pro : La souris de 49 g qui veut conquérir l'e-sport en 2026

Razer continue d’affiner son arsenal compétitif avec deux nouveaux produits pensés pour les joueurs qui ne veulent rien laisser au hasard : la souris Viper V4 Pro et le tapis Gigantus V2 Pro.

Sur le papier, il ne s’agit pas d’une révolution totale, mais d’un travail de précision sur ce qui compte vraiment en e-sport : la latence, la stabilité du tracking, le poids, et le ressenti de glisse. Une approche moins spectaculaire qu’un grand redesign, mais bien plus cohérente avec les attentes du haut niveau.

Une Viper V4 Pro plus légère, plus rapide et plus rigoureuse

La Viper V4 Pro succède à la Viper V3 Pro avec une promesse très claire : pousser encore plus loin la performance compétitive. Razer met en avant sa technologie HyperSpeed Wireless Gen-2, capable de gérer un polling rate de 8 000 Hz aussi bien en mode filaire qu’en sans-fil.

La marque annonce également une latence de clic de 0,204 ms et une latence de mouvement de 0,36 ms, tout en conservant jusqu’à 180 heures d’autonomie à 1 000 Hz. Ce type de chiffres vise un public bien identifié : les joueurs de FPS et de titres compétitifs pour qui la régularité d’entrée compte autant que la vitesse brute.

Viper V4 Pro Image 6

Sous la coque, Razer intègre le capteur Focus Pro 50K Optical Sensor Gen-3, avec une sensibilité allant jusqu’à 50 000 DPI, une vitesse de suivi de 930 IPS et une accélération de 90G. La marque ajoute aussi Frame Sync, une fonction qui aligne les données du capteur avec les intervalles de polling pour réduire les délais de traitement, ainsi qu’un arsenal logiciel particulièrement dense : Dynamic Sensitivity, réglage au DPI près, Sensitivity Matcher, Smart Tracking et 26 niveaux d’Asymmetric Cut-Off.

En clair, Razer ne vend plus seulement un périphérique ; il vend une plateforme de réglage ultra-fine.

Gigantus V2 Pro Image 5

Le vrai luxe ici, c’est le contrôle

La Viper V4 Pro affiche 49 grammes en noir et 50 grammes en blanc, soit environ 9 % de moins que la génération précédente selon Razer. Cette baisse de poids repose sur une refonte interne, avec un PCB plus compact et une structure de coque optimisée. Le design reste orienté claw grip et fingertip grip, ce qui confirme le positionnement résolument compétitif du produit. Razer ajoute aussi une nouvelle molette optique et des switches optiques Gen-4 annoncés pour 100 millions de clics, avec l’avantage classique de l’optique : supprimer le debounce delay et limiter les problèmes de double-clic souvent associés aux mécanismes mécaniques.

Ce qui ressort de cette génération, c’est une forme de maturité. Razer ne cherche pas à réinventer la souris gaming haut de gamme. La marque peaufine un objet déjà très abouti pour le rendre encore plus prévisible, encore plus stable, encore plus transparent dans la main du joueur. Dans l’univers e-sport, c’est souvent cette invisibilité fonctionnelle qui fait la différence.

Un tapis de souris qui devient un véritable outil de tuning

Le Gigantus V2 Pro accompagne cette logique avec une proposition presque plus intéressante qu’elle n’en a l’air. Razer lance cinq variantes de surface selon le niveau de friction recherché : Max Control, Control, Balance, Speed et Max Speed. Chaque version repose sur un tissage spécifique et une mousse GlideCore dédiée afin de moduler la fermeté, l’arrêt et la vitesse de glisse. Le tapis est aussi optimisé pour les capteurs optiques, avec bords cousus, base antidérapante et structure transportable.

razer viper v4 pro gigantus v2 pro desktop

C’est un glissement intéressant dans le discours hardware. Là où le tapis de souris restait souvent un accessoire secondaire, Razer en fait ici un composant à part entière de la performance. Le couple souris-surface devient un écosystème calibrable, presque une extension du réglage capteur. Pour les joueurs compétitifs, cette granularité a du sens : un changement de friction peut influencer la manière de flick, de stopper ou de micro-ajuster bien plus qu’on ne le pense.

Prix et positionnement : Razer reste sur le segment premium assumé

La Razer Viper V4 Pro est lancée à 179,99 euros. Le Gigantus V2 Pro démarre à 59,99 euros, tandis que l’édition NiKo ajoute un surcoût sur le prix de base affiché par Razer. On reste donc sur un positionnement premium, mais cohérent avec la cible visée : des joueurs exigeants prêts à payer pour des gains de précision marginaux, mais réels dans les usages compétitifs.

Gigantus V2 Pro Image 2

Avec la Viper V4 Pro et le Gigantus V2 Pro, Razer illustre une tendance de fond du hardware gaming haut de gamme : l’innovation ne passe plus forcément par des nouveautés spectaculaires, mais par l’optimisation obsessionnelle des détails. Un peu moins de poids, un peu moins de latence, un peu plus de cohérence entre capteur et surface. Ce sont des améliorations presque invisibles pour le grand public, mais immédiatement lisibles pour les joueurs qui vivent dans la précision.

En somme, Razer ne vend pas seulement deux nouveaux accessoires. La marque vend une promesse de maîtrise. Et dans l’e-sport moderne, où tout se joue parfois sur une micro-correction ou un clic parfaitement timé, cette promesse vaut souvent plus qu’un simple argument marketing.

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ASUS TUF Gaming 2026 : L’OLED et la puissance des RTX 50 débarquent enfin !

ASUS TUF Gaming 2026 : L'OLED et la puissance des RTX 50 débarquent enfin !

ASUS remet sa gamme TUF Gaming à jour pour 2026 avec une ambition plus claire que jamais : rapprocher sa famille milieu de gamme de standards autrefois réservés aux machines premium. Au programme, trois modèles — TUF Gaming A16, F16 et A18 — avec des écrans revus, de nouvelles puces et les GPU mobiles RTX 50.

Mais, la vraie nouveauté, celle qui change le ton de la gamme, c’est l’arrivée de l’OLED sur certains modèles TUF.

L’OLED devient un argument TUF, et ce n’est pas anodin

Pour la première fois, les TUF Gaming A16 et F16 peuvent être configurés avec une dalle OLED 2,5K à 165 Hz. ASUS propose aussi une alternative IPS 2,5K à 300 Hz pour les joueurs compétitifs, avec technologie ACR anti-reflet sur certaines versions. Autrement dit, la marque ne cherche plus à imposer un seul compromis : elle laisse le choix entre une expérience plus immersive et contrastée, ou une approche plus tournée vers l’esport et la réactivité maximale.

Ce repositionnement en dit long sur l’évolution du segment. Pendant longtemps, la série TUF Gaming incarnait surtout le bon rapport performances/prix avec des concessions visibles sur l’écran.

En 2026, ASUS semble considérer que la qualité d’affichage fait désormais partie du socle, même hors gamme ROG. Cette dernière phrase relève d’une analyse à partir de l’arrivée de l’OLED et du positionnement historique de TUF.

Intel et AMD se partagent toujours le terrain

Côté performances, le TUF Gaming F16 adopte jusqu’au Intel Core Ultra 9 290HX Plus, associé à un GeForce RTX 5070 Laptop GPU avec un TGP maximal de 115 W via Dynamic Boost. ASUS le présente comme la vitrine Intel de cette mise à jour 2026.

Le TUF Gaming A16, de son côté, reste sur le versant AMD avec jusqu’au Ryzen 9 8940HX et lui aussi jusqu’au RTX 5070 Laptop GPU. Quant au TUF Gaming A18, il monte encore d’un cran avec jusqu’au RTX 5070 Ti Laptop GPU à 140 W, ce qui en fait la proposition la plus ambitieuse de la gamme TUF 2026.

Le TUF Gaming A18 devient la vraie machine de rupture

C’est probablement le TUG Gaming A18 qui raconte le mieux la nouvelle stratégie d’ASUS. Le modèle embarque un écran 18 pouces 2,5K 300 Hz IPS avec ACR, un format plus immersif, et surtout une solution thermique revue avec deuxième génération d’Arc Flow Fans, dissipateur sur toute la largeur et caloducs redessinés. ASUS affirme aussi avoir réduit le bruit en mode Turbo de 50 dB à 45 dB sur ce châssis.

Dit autrement, ASUS ne traite plus le 18 pouces comme une curiosité dans la gamme TUF. Le A18 devient un vrai point de montée en gamme pour ceux qui veulent plus de puissance et plus d’espace sans basculer dans l’univers ROG. Cette lecture est une inférence fondée sur la fiche technique et le traitement spécifique réservé au refroidissement du A18.

Une fiche technique plus mature, mais encore mesurée sur certains points

Les trois machines conservent une batterie 90 Wh, du Wi-Fi 6E, des ports modernes comme HDMI 2.1 et DisplayPort 2.1, ainsi qu’un clavier RGB 1 zone. En revanche, certains choix rappellent que l’on reste bien dans le milieu de gamme gaming : la mémoire indiquée dans le communiqué officiel monte seulement jusqu’à 16 Go DDR5-5600 sur les F16 et A16, même si le A18 grimpe à 32 Go DDR5-5200.

La mise à jour 2026 montre surtout une chose : le “milieu de gamme gaming” n’a plus vraiment le même sens qu’il y a deux ans. Un écran OLED, des dalles 300 Hz, des RTX 5070/5070 Ti et des puces très récentes deviennent progressivement des éléments accessibles en dehors du très haut de gamme. ASUS n’a pas encore communiqué les prix ni les dates précises de disponibilité, mais la direction est limpide : les TUF veulent désormais offrir une expérience plus premium sans renier leur promesse de valeur.

Au fond, cette génération 2026 ne cherche pas à transformer radicalement l’ADN de TUF Gaming. Elle le raffine. Et dans un marché où les joueurs regardent désormais autant l’écran que le GPU, c’est probablement l’une des évolutions les plus importantes que pouvait faire ASUS.

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MacBook Pro M6 : OLED, tactile et design ultra-fin pour la révolution de 2026

MacBook Pro M6 : OLED, tactile et design ultra-fin pour la révolution de 2026

Le prochain MacBook Pro M6 pourrait marquer bien plus qu’une simple montée en puissance. D’après plusieurs rapports récents, Apple préparerait pour cette génération une refonte plus profonde, avec un écran OLED, une possible interface tactile et un nouveau design plus fin et plus léger.

En revanche, un point mérite d’être clarifié tout de suite : la fenêtre de lancement reste floue. Là où certains articles parlent d’une sortie « plus tard cette année », l’analyste Ming-Chi Kuo évoque plutôt un lancement entre fin 2026 et début 2027.

Un MacBook Pro M6 qui ne miserait pas seulement sur la puce

Le cœur de la rumeur repose bien sur l’arrivée des puces M6, M6 Pro et M6 Max. Selon les synthèses de 9to5Mac, cette génération pourrait inaugurer une nouvelle étape pour les puces Apple Silicon, avec une base de fabrication liée au 2 nm de TSMC, ce qui laisserait espérer à la fois des gains d’efficacité et de performance.

Cela ferait du MacBook Pro M6 une évolution importante sur le plan technique, pas seulement un rafraîchissement annuel.

L’OLED semble être la nouveauté la plus solide

Parmi toutes les rumeurs, l’adoption d’un écran OLED est sans doute l’élément le plus solidement relayé. Ming-Chi Kuo parle explicitement d’une « mise à niveau majeure » pour le MacBook Pro OLED, et attendu fin d’année 2026. Si cela se confirme, Apple basculerait enfin son laptop pro vers une technologie d’affichage offrant un meilleur contraste, des noirs plus profonds et une meilleure maîtrise de la consommation selon les usages.

Le tactile sur Mac n’est plus une idée marginale

L’autre bascule potentielle est encore plus symbolique : le premier MacBook Pro tactile. Mark Gurman, cité par Bloomberg, affirme qu’Apple prépare bien un MacBook Pro à écran tactile pour la fin 2026. Ce serait un changement historique pour Apple, qui a longtemps défendu une séparation stricte entre l’iPad tactile et le Mac piloté au clavier et au trackpad. Si la rumeur est exacte, Apple ne fusionnerait pas les deux univers, mais accepterait enfin qu’un Mac puisse aussi être touché.

Dynamic Island et disparition du notch : la rumeur la plus spectaculaire

Toujours selon Gurman, le futur MacBook Pro pourrait aussi abandonner son encoche actuelle au profit d’une intégration inspirée de la Dynamic Island, avec une découpe caméra plus discrète. C’est probablement l’évolution la plus visuelle de l’ensemble, et aussi l’une des plus audacieuses.

Elle signalerait qu’Apple veut moderniser non seulement la fiche technique du MacBook Pro, mais aussi sa silhouette frontale, restée assez stable depuis la refonte de 2021.

Un châssis plus fin et plus léger pour accompagner la refonte

Les mêmes rapports évoquent un « total redesign », avec un boîtier plus fin et plus léger. Là encore, l’idée est cohérente avec le passage à l’OLED, qui peut permettre de revoir l’architecture de l’écran et donc une partie du design global. Apple semble vouloir transformer le prochain MacBook Pro en nouveau cycle produit, pas en simple itération.

Ce qu’il faut prendre avec plus de prudence

Certaines informations restent nettement moins solides. L’idée d’un modem cellulaire sur Mac fait bien partie des projections de Gurman pour des futures machines, mais elle vise plutôt 2026 et au-delà, sans garantie que cela concerne ce MacBook Pro précis. Quant à l’hypothèse d’une puce C2 héritée de l’iPhone 18, elle relève davantage de la spéculation éditoriale. Ce sont donc des pistes intéressantes, mais pas des éléments à traiter comme acquis.

Au fond, ce MacBook Pro M6 pourrait être l’un des produits les plus révélateurs de la nouvelle phase Apple. L’entreprise ne chercherait plus seulement à améliorer ses puces maison, mais à redéfinir le Mac sur plusieurs fronts à la fois : silicium, affichage, interaction et design. Si Apple coche vraiment les cases OLED, tactile et nouveau format dès cette génération, le MacBook Pro M6 ressemblera moins à une mise à jour qu’à un vrai redémarrage esthétique et fonctionnel.

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