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Couverture MWC  2026

Périphériques

Les périphériques, des moniteurs aux claviers en passant par les dispositifs de stockage, jouent un rôle crucial dans l’optimisation de l’expérience utilisateur.

Examinez les dernières innovations et les meilleurs produits sur le marché avec nos critiques et comparatifs. Que vous soyez à la recherche de l’ergonomie ou de la performance, nos recommandations vous guideront dans vos choix.

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ASUS ROG Zephyrus G14 & G16 (2026) : Le choc Panther Lake et RTX 50 au CES 2026

ASUS ROG Zephyrus G14 & G16 (2026) : Le choc Panther Lake et RTX 50 au CES 2026

Au CES 2026, ASUS ne cherche pas à réinventer le Zephyrus : il cherche à le durcir. Plus de marge thermique, des dalles OLED encore plus ambitieuses, et une montée en gamme GPU qui assume enfin le fantasme du « vrai » PC gamer… dans un châssis qu’on accepte encore de transporter.

Dans le grand théâtre de Las Vegas, où certains concepts hurlent pour exister, le duo ROG Zephyrus G14/G16 joue une partition plus stratégique : raffiner une formule qui a déjà trouvé son public. Il s’agit d’évolutions « modestes, mais réelles » : nouveaux processeurs Intel, RTX 50, écrans OLED améliorés, charnières plus faciles à ouvrir, refroidissement revu et davantage de personnalisation lumineuse sur le capot.

Ce n’est pas la machine « wow » de la gamme (cette année, ce rôle revient plutôt au Zephyrus Duo redesigné), mais c’est probablement celle qui comptera le plus au quotidien — parce qu’elle vise le sweet spot entre jeu, création et travail mobile.

ROG Zephyrus G14 (2026) : deux personnalités, un même ADN nomade

ASUS propose en réalité deux ROG Zephyrus G14.

Le G14 « Intel » (GU405) vise la performance maximale dans un format compact :

  • Intel Core Ultra 9 386H + NPU jusqu’à 50 TOPS
  • jusqu’à RTX 5080 Laptop
  • 3K OLED ROG Nebula HDR (120 Hz/0,2 ms), 1100 nits annoncés, VESA HDR True Black (série)
  • châssis 1,5 kg, 1,59 cm d’épaisseur

Le G14 « AMD » (GA403) est plus « équilibré » :

  • Ryzen AI 9 465H (XDNA, jusqu’à 50 TOPS)
  • RTX 5060 Laptop
  • 3K OLED 120 Hz/0,2 ms
  • jusqu’à 32 Go de LPDDR5X (contre 64 Go sur la version Intel, selon ASUS)

Côté usage, le détail qui change tout pour une partie du public : le ROG Zephyrus G14 récupère un lecteur SD « full size » (un marqueur clair d’ouverture vers les créateurs).

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ROG Zephyrus G16 (2026) : l’ultraportable qui ose la RTX 5090

Le ROG Zephyrus G16 (GU606) reste le choix « grand écran » sans basculer dans le transportable de 3 kg : ASUS annonce un poids autour de 1,85 kg selon les configurations évoquées dans les premiers papiers.

La proposition est limpide :

  • Intel Core Ultra 9 386H + NPU jusqu’à 50 TOPS
  • jusqu’à RTX 5090 Laptop
  • OLED 16 pouces 2,5K en 240 Hz, 0,2 ms, badge Nebula HDR (et compatibilité G-SYNC mentionnée par la presse)

ASUS met aussi en avant une enveloppe de puissance GPU revue en mode manuel, et une architecture thermique retouchée (liquid metal côté CPU, ventilation et panneau inférieur retravaillés dans les présentations).

Le vrai sujet, c’est la « normalisation » de l’OLED HDR et de l’IA locale sur des machines gamers fines

Ce refresh raconte surtout une tendance : l’écran devient l’argument central du laptop gaming premium. ASUS pousse le label Nebula HDR et des pics de luminosité élevés sur OLED, avec certification VESA, pour faire du ROG Zephyrus un objet autant créatif que compétitif.

Et l’autre bascule, plus silencieuse, c’est l’IA dans la fiche technique : le « 50 TOPS » NPU devient une donnée de gamme, presque un badge d’époque. Dans les faits, la valeur dépendra des usages concrets (upscaling, outils génératifs, workflows créa) — mais ASUS prépare clairement ses Zephyrus à un monde où le PC portable est jugé aussi sur ce qu’il peut faire sans cloud.

Disponibilité : pas de prix, mais une fenêtre de lancement qui se précise

ASUS reste prudent : disponibilité « plus tard en 2026 » sur son site officiel. Les tarifs, eux, n’ont pas encore été confirmés — et vu la combinaison OLED HDR + RTX 50, la question du « prix Zephyrus » va redevenir centrale.

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Razer Project Motoko : le casque gaming qui veut voir à votre place (et devenir une plateforme IA)

Razer Project Motoko : le casque gaming qui veut voir à votre place (et devenir une plateforme IA)

Au CES 2026, Razer n’a pas simplement présenté un nouveau casque. Il a présenté une idée : si nos vies sont de plus en plus « capturées », pourquoi l’outil le plus porté au quotidien — le casque — ne deviendrait-il pas aussi un capteur visuel, un micro intelligent et une passerelle vers plusieurs IA ?

Project Motoko n’est pas encore un produit, mais Razer prépare déjà la suite avec un Developer Kit attendu en Q2 2026.

Razer Project Motoko : Une « wearable AI » qui mise sur la normalité du casque

La proposition est aussi simple que maligne : des caméras au niveau de votre point de vue, intégrées à un casque sans fil, plutôt que des lunettes connectées. Razer assume la comparaison et revendique le choix du form factor « casque », plus courant et, selon la marque, plus discret au quotidien.

Motoko est annoncé comme une plateforme « AI-native » propulsée par Snapdragon (Razer ne détaille pas encore la puce exacte), avec un système audio conçu pour capter à la fois la voix et l’environnement : microphones near-field et far-field.

Deux caméras « POV » : la promesse du contexte, pas du vlog

Le cœur du concept, ce sont les deux caméras first-person-view. Razer les relie à des usages de « computer vision » : reconnaissance d’objets et de texte, traduction, compréhension de scène — bref, une IA qui sait « ce que vous regardez » plutôt qu’une IA à qui vous devez tout expliquer.

Sur la définition des caméras, le flou persiste : la presse évoque des chiffres différents (The Verge parle de caméras 4K, PC Gamer mentionne du 3K/60fps), signe qu’on est encore dans une zone concept où la fiche technique peut bouger.

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« Universal AI compatibility » : OpenAI, Gemini, Grok… et le fantasme du multi-assistant

Razer martèle un angle très 2026 : Project Motoko serait compatible avec plusieurs IA et permettrait de basculer d’un modèle à l’autre selon le besoinChatGPT de OpenAI, Google Gemini et Grok sont explicitement cités dans la couverture.

Sur le papier, c’est une rupture intéressante : au lieu de vous enfermer dans un assistant unique, le casque devient une interface vers des backends différents. En pratique, tout dépendra de l’UX (changement d’IA, latence, gestion des comptes) et du degré d’intégration « contextuelle » réellement disponible.

Le vrai signal : un Developer Kit en Q2 2026

Un concept reste un concept… jusqu’au moment où un constructeur commence à enrôler des développeurs. Razer ouvre déjà des inscriptions pour un Project Motoko Developer Kit, annoncé pour Q2 2026.

C’est la première preuve tangible que Motoko pourrait dépasser le stade « prototype de salon », ou au minimum devenir une plateforme expérimentale pour la vision, l’audio et l’IA.

Razer parle aussi d’un usage « data » : fournir des données POV utiles à des workflows de robotique et d’entraînement de modèles — un positionnement qui rapproche Motoko d’un capteur wearable autant que d’un accessoire gaming. Mais, c’est précisément là que la conversation devient sensible. Parce qu’un casque « qui voit » et « qui entend » pose des questions que Razer n’a pas encore tranchées publiquement : où sont stockées les vidéos, et combien de temps ? qu’est-ce qui est traité en local vs via smartphone/PC/cloud ? comment le porteur — et surtout les personnes autour — sont-ils informés ? quelle granularité de contrôle sur l’enregistrement et le partage ?

Le Project Motoko a donc une ligne de crête : s’il devient un outil « par défaut » pour capturer et comprendre le réel, il peut redéfinir le casque comme interface de contexte. S’il échoue, il rejoindra la collection des gadgets brillants… surtout sous les néons de Vegas.

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CES 2026 : Shure MV88 USB-C, le micro mobile iconique devient universel

CES 2026 : Shure MV88 USB-C, le micro mobile iconique devient universel

Presque dix ans après son lancement initial, le Shure MV88 s’offre une seconde jeunesse. À l’occasion du CES 2026, Shure modernise enfin son microphone mobile emblématique en l’adaptant à l’USB-C, élargissant au passage sa compatibilité à l’ensemble des appareils contemporains. Une évolution attendue, mais surtout décisive pour les créateurs mobiles.

Jusqu’ici, le Shure MV88 restait étroitement lié au connecteur Lightning d’Apple. Une limitation devenue difficilement défendable à l’heure où l’USB-C s’impose sur les iPhone, les smartphones Android, les tablettes et les ordinateurs portables.

Présenté au CES 2026, le Shure MV88 USB-C marque donc un tournant stratégique pour Shure : conserver l’ADN plug-and-play du produit, tout en le rendant universel.

Compact, mais clairement professionnel

Le MV88 USB-C reste fidèle à ce qui a fait son succès : un microphone stéréo à condensateur ultra-compact, qui se connecte directement à l’appareil hôte, sans interface externe ni câbles superflus.

Il cible un large éventail d’usages : vidéo mobile, podcasting nomade, interviews, live streaming, journalisme mobile, et captation musicale en déplacement.

Malgré son format réduit, la promesse reste la même : un son nettement supérieur aux micros intégrés, avec une restitution propre, équilibrée et exploitable immédiatement.

Des fonctions intelligentes pour sécuriser la prise de son

Shure accompagne cette mise à jour matérielle de fonctions logicielles pensées pour le terrain :

  • Auto Level Mode : ajuste automatiquement le gain pour éviter saturation ou voix trop faibles,
  • Real-Time Denoiser : atténue les bruits de fond continus (climatisation, ventilation),
  • quatre directivités sélectionnables : stéréo, mono cardioïde, mono bidirectionnelle, mid-side brut.

L’inclinaison réglable du micro permet d’orienter précisément la captation, que ce soit vers un interlocuteur ou pour saisir une ambiance plus large.

Un contrôle digne d’un studio… dans une application

Associé aux applications Shure, le MV88 USB-C déploie des réglages rarement vus sur un micro mobile :

  • contrôle précis du gain,
  • égaliseur 5 bandes,
  • compression et limiteur,
  • filtre passe-haut,
  • monitoring en temps réel.

Une boîte à outils qui rapproche clairement ce micro de solutions studio, tout en conservant une approche simple et mobile.

Un micro pensé pour les environnements réels

Contrairement aux micros-cravates, souvent dépendants de la proximité et sensibles au bruit ambiant, le MV88 USB-C se montre particulièrement à l’aise dans des contextes variés : concerts, scènes extérieures, discussions de groupe ou reportages improvisés.

Les premières prises en main soulignent un rendu chaleureux et équilibré, avec peu de réglages nécessaires. Le débruitage en temps réel s’avère particulièrement efficace en déplacement, un point clé pour les créateurs nomades.

Simplicité, mobilité et prix maîtrisé

La philosophie reste inchangée : on branche, on lance l’application, on enregistre. Shure fournit également un étui de transport, renforçant l’aspect “outil de terrain”.

Le MV88 USB-C est proposé à 169 euros, un tarif cohérent pour un produit qui traverse désormais les écosystèmes sans friction. Pour les utilisateurs du modèle Lightning de 2015, c’est une mise à niveau logique à l’ère de l’USB-C généralisé.

Une évolution évidente, mais indispensable

Avec le MV88 USB-C, Shure ne révolutionne pas son micro — et c’est précisément ce qui fait la pertinence de cette annonce. La marque adapte un design éprouvé aux usages actuels, sans compromettre la simplicité ni la qualité sonore qui ont fait sa réputation.

À l’heure où la création de contenu se fait de plus en plus hors studio, ce MV88 modernisé s’impose comme un compagnon durable pour les créateurs de 2026, capable de suivre l’évolution des appareils sans perdre son identité.

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