fermer
Couverture MWC  2026

Périphériques

Les périphériques, des moniteurs aux claviers en passant par les dispositifs de stockage, jouent un rôle crucial dans l’optimisation de l’expérience utilisateur.

Examinez les dernières innovations et les meilleurs produits sur le marché avec nos critiques et comparatifs. Que vous soyez à la recherche de l’ergonomie ou de la performance, nos recommandations vous guideront dans vos choix.

Périphériques

Raspberry Pi 5 : nouveau modèle 1 Go à 52 euros, mais hausse des prix sur toute la gamme

Raspberry Pi 5 : nouveau modèle 1 Go à 52 euros, mais hausse des prix sur toute la gamme

Le Raspberry Pi 5 accueille une nouvelle déclinaison d’entrée de gamme équipée de seulement 1 Go de RAM. Une option pensée pour les projets simples, mais qui tombe surtout à point nommé : la fondation Raspberry Pi annonce en parallèle une hausse générale des prix sur plusieurs modèles du Pi 4 et du Pi 5.

En cause : l’explosion du prix de la mémoire LPDDR4… largement accaparée par l’industrie de l’IA.

La crise de la RAM frappe les fabricants

Eben Upton, CEO de Raspberry Pi Trading, l’a confirmé : les coûts du LPDDR4 montent en flèche et les cartes doivent suivre. Alors que les géants de l’intelligence artificielle raflent le stock mondial de mémoire vive, les petits acteurs — même emblématiques — n’y échappent plus.

Pour maintenir un point d’entrée abordable, Raspberry Pi introduit un Raspberry Pi 5 doté d’1 Go de RAM, au tarif de 52 euros. Un modèle minimaliste, mais suffisant pour de nombreux projets simples : robots éducatifs, petites stations domotiques, serveurs légers, contrôleurs divers…

En parallèle, toutes les autres variantes voient leurs prix grimper.

Des augmentations allant jusqu’à +25 dollars

Les hausses varient selon les capacités mémoire :

Raspberry Pi 4

  • 4 Go: de 55 dollars → 60 dollars
  • 8 Go: de 75 dollars → 85 dollars

Raspberry Pi 5

  • 1 Go: nouveau modèle → 45 dollars (51,60 euros)
  • 2 Go: 50 dollars → 55 dollars (56,70 euros)
  • 4 Go: 60 dollars → 70 dollars (72,30 euros)
  • 8 Go: 80 dollars → 95 dollars (98,10 euros)
  • 16 Go: 120 dollars → 145 dollars (+25 dollars !) (149,70 euros)

Compute Module 5

  • 16 Go : +20 $, seule version touchée

Tous les autres produits de la marque conservent leurs tarifs.

Une stratégie d’équilibre : un modèle plus accessible pour compenser la hausse

Avec ce nouvel entrée de gamme à 1 Go, la Fondation veut préserver l’accessibilité de son écosystème, tout en assumant que les modèles plus musclés — très prisés en edge computing ou en IA embarquée — deviennent mécaniquement plus chers.

Upton précise que ces augmentations ne sont pas censées durer.

Selon lui, la flambée actuelle du prix de la mémoire est temporaire, et l’entreprise espère revenir rapidement à des tarifs plus doux dès que le marché se stabilisera.

Le message est clair : les Raspberry Pi restent abordables… mais plus au même prix

Avec ce repositionnement, Raspberry Pi retrouve son équilibre historique :

  • un modèle ultra-abordable pour les makers débutants,
  • des versions plus chères pour les utilisateurs avancés,
  • et l’espoir d’un retour à la normale dès que la bulle mémoire retombe.

La bonne nouvelle ? Malgré ces hausses, le Raspberry Pi 5 reste largement compétitif face aux alternatives x86 ou ARM du marché — surtout avec son support logiciel exemplaire.

Lire plus
Périphériques

Raspberry Pi 5 : l’adaptateur M.2 NVMe de Waveshare coûte 9 euros

Raspberry Pi 5 : l'adaptateur M.2 NVMe de Waveshare coûte 9 euros

Waveshare continue de jouer un rôle clé dans l’écosystème Raspberry Pi, et sa dernière création pourrait devenir un indispensable pour tous ceux qui cherchent à tirer le meilleur du Raspberry Pi 5.

Son nouveau adaptateur PCIe vers M.2 multifonction, vendu pour seulement 9 euros, est bien plus qu’une simple mise à jour du modèle HDMI de l’an dernier : c’est une petite carte qui transforme réellement les capacités du Pi.

Une carte minuscule, deux fonctions majeures

Comme son prédécesseur, la carte se branche directement sur les ports USB et micro-HDMI situés sur la tranche du Pi 5. Résultat, on récupère deux ports HDMI pleine taille, et un accès plus pratique aux ports USB.

Mais cette nouvelle version introduit surtout un troisième super-pouvoir.

Une prise M.2 grâce au port FPC du Raspberry Pi 5

En reliant un câble ruban depuis l’interface PCIe du Raspberry Pi (le port FPC dédié) jusqu’à la carte Waveshare, on déverrouille un connecteur M.2 NVMe prêt à accueillir un SSD NVMe, une carte d’accélération IA, ou d’autres modules PCIe compatibles.

Oui, vous avez bien lu : vous pouvez installer un OS sur un SSD M.2 et démarrer le Raspberry Pi 5 directement depuis un NVMe.

hdmi adapter 01

Un bond spectaculaire en matière de rapidité et de fiabilité de stockage.

Format compact, limites assumées

Le PCB est minuscule : 85 × 34 mm. Résultat, seuls les formats M.2 2242 ou M.2 2230 sont compatibles. Cela restreint le choix, mais reste largement suffisant pour la majorité des SSD rapides ou des modules IA type Coral ou Hailo.

Bonne nouvelle : Waveshare confirme que le slot supporte le PCIe 2.0, le PCIe 3.0, selon le mode choisi côté Raspberry Pi.
Pour un mini-ordinateur de ce calibre, c’est remarquable.

Alimentation, UART, ports : une vraie carte multitâche

Malgré sa taille ridicule, la carte ajoute encore :

  • un bornier 5V (entrée),
  • un port USB-C pour alimentation,
  • une sortie 5V à 3 broches,
  • des broches UART pour le debug ou le développement bas niveau.

Ce n’est pas seulement un adaptateur NVMe.
C’est une boîte à outils multifonction pour projets avancés : robotique, domotique, serveurs compacts, IA embarquée…

Pourquoi c’est important pour l’écosystème Raspberry Pi ?

Le Raspberry Pi 5 a fait un bond technologique grâce à son port PCIe natif. Mais jusqu’ici, exploiter ce connecteur demandait des cartes dédiées, souvent coûteuses ou encombrantes.

Avec cette solution à 9 euros, Waveshare démocratise le stockage NVMe et les extensions PCIe pour les micro-serveurs Pi, les NAS DIY, les mini PC IA, les stations de développement embarqué.

PCIe To M.2 Multifunctional Adapter connection to Raspberry Pi

En clair, le Raspberry Pi 5 devient enfin un vrai nano-ordinateur extensible, à la fois compact, rapide et modulable.

Un petit adaptateur, un impact énorme

Pour 10 dollars, Waveshare propose l’un des accessoires les plus utiles et les plus stratégiques du moment pour le Raspberry Pi 5.
Il simplifie la connectique, ajoute un M.2 NVMe, permet le boot SSD, tout en offrant des options d’alimentation et de debug.

Un futur best-seller annoncé dans la communauté maker.

Lire plus
Périphériques

DJI Neo 2 vs DJI Neo : les 5 mises à jour majeures

DJI Neo 2 vs DJI Neo : les 5 mises à jour majeures

Un peu plus d’un an après le lancement du DJI Neo, DJI revient déjà avec le Neo 2. Légèrement plus cher, beaucoup plus ambitieux, et clairement pensé pour devenir l’un des meilleurs drones pour débutants. Là où le premier modèle assumait son rôle de selfie-drone simple et accessible, le Neo 2 affiche une toute autre assurance : capteurs plus sophistiqués, vol plus stable, meilleure captation vidéo… et même un petit écran intégré.

À première vue, DJI a gardé la même philosophie : un drone léger, compact, prêt à voler sans apprentissage complexe. Mais en pratique, le Neo 2 vient corriger la plupart des critiques adressées à son prédécesseur, tout en grimpant d’un palier en termes de technologie et de possibilités créatives.

DJI Neo 2 : Une détection d’obstacles enfin digne de ce nom

La plus grande nouveauté, celle qui change réellement l’usage quotidien, c’est l’arrivée d’un système de détection omnidirectionnelle. Le premier Neo se limitait à une caméra frontale et un capteur orienté vers le bas, ce qui était suffisant pour un selfie-drone, mais insuffisant pour des trajectoires plus ambitieuses.

dji neo2 1

Le Neo 2, lui, embarque du LiDAR à l’avant et un capteur infrarouge en dessous. Le résultat est immédiat : le drone perçoit son environnement avec beaucoup plus de précision, évite les obstacles de façon autonome, et permet à DJI d’intégrer des modes de suivi plus dynamiques. On reste sur une machine ultra-légère, mais qui commence à se comporter comme un vrai drone autonome.

Et bien sûr, le retour dans la paume de la main est toujours là. Toujours aussi impressionnant, toujours aussi pratique.

Le contrôle gestuel fait enfin son apparition

DJI avait inauguré les gestes de la main dès l’époque du Spark, mais le premier Neo y avait renoncé. Le Neo 2 corrige le tir. On peut désormais monter, descendre, éloigner ou rapprocher le drone simplement en bougeant la main face à lui, comme si l’on manipulait un objectif invisible.

dji neo2 2 1

La commande vocale reste disponible via l’app, mais les gestes apportent cette dimension plus intuitive, plus “magique”, qui correspond parfaitement à l’ADN de la gamme Neo.

Un petit écran, une vraie idée

Sur le devant du Neo 2, un petit rectangle noir attire l’œil : c’est un écran. Très simple, monochrome, mais suffisant pour afficher clairement le mode actif. Et c’est un détail qui fait toute la différence pour un drone pensé pour fonctionner quasi sans télécommande.

DJI n’a même pas mis cela sur ses modèles plus haut de gamme comme les Air ou les Mavic. Mais ici, ça a du sens : le Neo 2 peut voler, filmer, suivre un sujet et revenir dans la main sans jamais regarder l’application. Ce petit affichage renforce cette idée de drone autonome, prêt à voler en quelques secondes.

Plus lourd, plus rapide, plus stable… mais toujours en dessous des 250 g

Le Neo 2 prend quelques grammes — 151 g contre 136 g — mais reste dans la catégorie la plus permissive, sans obligation d’enregistrement dans la majorité des pays. En échange, DJI améliore sa résistance au vent, passant de niveau 4 à niveau 5, ce qui le rapproche de drones beaucoup plus chers comme le Mini 5 Pro.

dji neo2 5

En vol, cela se traduit par un drone bien plus puissant, capable de suivre un sujet jusqu’à 43 km/h — contre seulement 8 m/s auparavant. Et malgré cette montée en puissance, l’autonomie progresse légèrement, passant de 18 à 19 minutes selon DJI. Une performance rare dans cette catégorie.

Une vraie caméra, enfin : 4K 60 fps, 4K 100 fps, meilleure optique, plus de stockage

C’est peut-être le point que les vidéastes attendaient le plus. Sans changer la taille du capteur (toujours 12 mégapixels, 1/2”), DJI propose une optique plus lumineuse, passant de f/2.8 à f/2.2. Le gain en basse lumière est notable, et les images sont plus propres dès que la lumière faiblit.

dji neo2 4

Cependant, la grande nouveauté c’est l’arrivée du 4K 60 fps, devenu un standard pour les créateurs. Le Neo 2 va même plus loin avec un mode slow-motion en 4K 100 fps, utilisable en pilotage manuel. Et pour accueillir tout ça, la mémoire interne grimpe de 22 à 49 Go.

Les créateurs TikTok et Reels apprécieront aussi la montée du mode vertical à 2.7K, bien plus qualitatif que le 1080p du premier modèle.

Un drone débutant… qui n’en a plus l’air

DJI Neo 2

Pour un tarif de 239 euros (ou 329 euros en pack “More Fly Combo”), le Neo 2 se positionne comme un drone étonnamment complet, presque trop mature pour être classé “débutant”. Il prend tout ce qui faisait la force du Neo original — simplicité, légèreté, fun immédiat — et lui ajoute une couche de technologies qui le place dans une nouvelle catégorie.

Lire plus