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Périphériques

Les périphériques, des moniteurs aux claviers en passant par les dispositifs de stockage, jouent un rôle crucial dans l’optimisation de l’expérience utilisateur.

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Honor prépare une « attaque totale » sur les PC en 2026 : ultrabooks, machines musclées et ambitions IA

Honor prépare une « attaque totale » sur les PC en 2026 : ultrabooks, machines musclées et ambitions IA

Honor n’a jamais caché son appétit pour l’écosystème — smartphones, tablettes, accessoires… et désormais PC, avec une insistance nouvelle. En Chine, plusieurs signaux convergent : 2026 serait l’année où la marque passe à la vitesse supérieure sur les ordinateurs portables, avec une stratégie qui ressemble moins à une mise à jour de catalogue qu’à une montée en gamme assumée.

Le point de départ, c’est une série d’informations relayées par le blogueur chinois @WangzaiBaiShiTong, rapidement reprises par la presse locale : Honor préparerait de multiples lancements PC après le Nouvel An chinois, sur plusieurs marchés (du léger polyvalent au performance).

Surtout, la réaction officielle donne le ton : Zhu Chencai, DG produits PC chez Honor, parle d’une offensive sur toutes les gammes, en martelant une idée simple — gagner ne se résume pas à « empiler » des composants, il faut aussi « régler » (tuning) l’ensemble, de la performance à l’autonomie, en passant par l’audio-vidéo et l’IA.

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Le détail qui trahit l’ambition : des certifications 3C… jusqu’à 260 W

L’indice le plus concret vient des certifications chinoises 3C : plusieurs PC Honor auraient été validés entre décembre 2025 et janvier 2026, avec des adaptateurs allant de 65 W à 260 W. Autrement dit : Honor prépare à la fois des machines « raisonnables » (ultrabooks, productivité) et des configurations autrement plus gourmandes (créa/performance).

Dans le même article, un modèle est explicitement mis en avant : le MagicBook Pro 16 (2026), déjà aperçu en « vrai » et présenté comme un « high-performance muscle car » (traduction : un PC « bodybuildé »).

À ce stade, aucune fiche technique exhaustive n’est confirmée, mais le message marketing est limpide : Honor veut que son « Pro 16 » soit perçu comme la vitrine puissance de l’année.

Pourquoi Honor accélère maintenant (et ce que ça dit du marché) ?

Derrière l’effet d’annonce, la lecture stratégique est intéressante :

  • Le PC redevient une plateforme d’écosystème. Avec l’IA embarquée (NPU), la synchronisation multi-appareils et les services, les fabricants cherchent à « retenir » l’utilisateur. Honor insiste précisément sur l’optimisation système, pas uniquement sur la fiche technique.
  • La segmentation se durcit. Le simple « bon rapport qualité/prix » ne suffit plus : il faut un ultrabook fin et endurant et une machine capable de tenir la charge (création, gaming léger, IA locale). Les chargeurs 100 W et surtout 260 W racontent cette ambition sans détour.
  • Une montée en gamme « à la Lenovo » : multiplier les familles, occuper le terrain, tester des formats, puis garder ce qui prend. Honor semble vouloir jouer sur tous les tableaux en 2026, plutôt que de se contenter de rafraîchissements timides.

À noter : Honor a déjà commencé à préparer le terrain côté « X series » (machines grand public) avec des déclinaisons 2026 évoquées par des sources marché, ce qui colle à l’idée d’une année très dense en annonces.

On a une intention claire, des certifications tangibles, et des prises de parole très offensives — mais il manque encore l’essentiel pour juger : les configurations exactes (CPU/GPU, écrans, batteries, refroidissement), le positionnement prix (c’est là que la promesse « attaque totale » se gagne… ou se perd) et la disponibilité hors Chine (et surtout en Europe).

Si Honor tient la cadence, les annonces post-Nouvel An chinois devraient rapidement clarifier quels modèles arrivent, et à quel niveau de « Pro » il faut s’attendre.

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DJI Osmo Pocket 4 : Le packaging fuite et confirme l’arrivée du double capteur

DJI Osmo Pocket 4 : Le packaging fuite et confirme l'arrivée du double capteur

Quand des photos de packaging apparaissent, ce n’est plus une rumeur « de labo » : c’est souvent le signe qu’un produit a déjà commencé à circuler dans les tuyaux de distribution. C’est exactement ce qui se passe avec la Osmo Pocket 4 : des images de boîtes supposées officielles viennent de surgir, suggérant une sortie désormais proche — sans révolution, mais avec des ajustements très concrets pour les créateurs.

Les clichés partagés sur X par le leaker Igor Bogdanov montrent ce qui ressemble à des boîtes de vente finalisées de la Osmo Pocket 4, avec un visuel de produit qui conserve l’ADN Pocket : caméra stabilisée en haut, écran rotatif en bas, format de poche inchangé.

L’information recoupe un autre leak récent évoquant une liste d’inventaire/entrepôt avec plusieurs SKU et bundles, dont des kits « creator », et des mentions qui laissent entendre une étape déjà avancée côté logistique.

DJI Osmo Pocket 4 : des boutons enfin pensés pour le tournage « one hand »

Le détail le plus intéressant n’est pas le design global, mais les contrôles physiques. D’après ce que montre la boîte, DJI ajouterait près de la charnière un bouton dédié au zoom, et un bouton « C » personnalisable.

Sur une Pocket, ce n’est pas anecdotique : c’est typiquement ce qui sépare un produit « génial en théorie » d’un outil fluide en situation (marcher, vlogger, cadrer, changer de focale, basculer de mode… sans lâcher la caméra).

Pour l’instant, aucune spécification photo/vidéo n’est confirmée via ces fuites de packaging. Mais, l’hypothèse la plus raisonnable, c’est une évolution par itérations : DJI a déjà trouvé une formule très solide avec la Osmo Pocket 3 (capteur 1 pouce, écran 2 pouces rotatif, stabilisation mécanique 3 axes, 4K jusqu’à 120 fps).

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Les rumeurs plus « spectaculaires » (double caméra, 8K, etc.) circulent depuis des mois dans des sources secondaires, mais elles ne sont pas corroborées par ces nouveaux indices. Tant qu’on n’a pas de fiche technique ou de documentation, le mieux est de rester sur l’essentiel : DJI semble surtout travailler l’ergonomie.

DJI vise la maturité — et prépare probablement un lancement rapide

La Pocket est devenue un outil de voyage et de vlog « sérieux », précisément parce qu’elle est simple : on sort, on filme, c’est stable. Le danger, pour DJI, serait de casser cette évidence. Le choix apparent d’un design très proche, enrichi de commandes plus directes, ressemble à une stratégie « pro » : moins de wow, plus de vitesse d’exécution.

Si les boîtes retail et les listings d’entrepôt de la Osmo Pocket 4 sont authentiques, la fenêtre d’annonce pourrait être courte. DJI n’a rien confirmé, mais le signal est clair : la Osmo Pocket 4 ne ressemble plus à un concept… il ressemble à un produit en route.

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Vivoo dévoile FlowPad, la serviette hygiénique qui teste vos hormones

Vivoo dévoile FlowPad, la serviette hygiénique qui teste vos hormones

Après le sang, l’urine, la sueur et la salive, la technologie de la santé s’attaque à un nouveau territoire — longtemps ignoré par l’électronique grand public : le sang menstruel.

Au CES 2026, la startup Vivoo dévoile FlowPad, une serviette hygiénique jetable (annoncée autour de 4 à 5 dollars) capable d’indiquer un niveau de FSH à même le produit, sans kit séparé, sans pipette, sans manipulation.

Un test hormonal « caché » dans un geste du quotidien

Le principe est volontairement banal : porter une protection hygiénique comme d’habitude, puis lire le résultat dans une zone « fenêtrée » au dos de la serviette — un rendu qui évoque un test de grossesse ou un autotest Covid. Pour des informations plus riches, l’utilisateur peut aussi prendre une photo via l’app Vivoo, qui interprète le signal et ajoute du contexte.

Vivoo assume l’idée d’un dispositif intégré à un usage déjà routinier : l’hygiène comme « interface » la plus naturelle, parce qu’elle ne demande pas d’apprentissage supplémentaire.

Microfluidique, capillarité… et un défi très concret (le sang sèche)

Le nerf technique du FlowPad, c’est la microfluidique — et une contrainte matérielle que Vivoo présente comme centrale : le sang sèche vite. Sur d’autres tests sanguins à domicile, on dilue souvent l’échantillon avec une solution. Ici, l’entreprise explique avoir dû reproduire ce processus dans une structure fine et portable.

Le FlowPad est décrit comme un assemblage en deux couches :

  • une couche de capture capillaire qui attire le sang et filtre des particules,
  • une couche de réaction biomarqueur contenant des réactifs stabilisés qui réagissent pour détecter la FSH.

Pourquoi la FSH : fertilité, cycles, périménopause… mais un signal à interpréter avec prudence

Vivoo met en avant la FSH (follicle-stimulating hormone) comme indicateur utile pour repérer certains patterns (fertilité, cycles irréguliers, suspicion de périménopause, etc.). L’entreprise vise surtout un usage au 2ᵉ ou 3ᵉ jour des règles et cite comme « utilisateur idéal » des personnes dans la trentaine jusqu’à ~45 ans.

Point important : à ce stade, FlowPad ressemble davantage à un outil de suivi et d’orientation qu’à un diagnostic complet. Une lecture isolée peut générer stress ou conclusions hâtives — surtout sur des sujets aussi chargés émotionnellement que la fertilité.

Un nouveau chapitre de la « mesure » du vivant

FlowPad illustre une tendance lourde : la santé connectée ne se contente plus de compter des pas, elle veut lire le corps. Dans ce récit, il y a du très positif — accessibilité, pédagogie, réduction des frictions — et du plus ambigu : la transformation d’un moment intime en flux de données.

Trois questions vont vite s’imposer :

  1. Validation & cadre réglementaire : Les protections menstruelles sont déjà encadrées (aux États-Unis, la FDA publie des recommandations pour les soumissions 510[k] sur tampons et serviettes). Mais un produit qui « mesure » une hormone touche potentiellement à la catégorie des dispositifs de test, avec des exigences de performance, d’allégations et de sécurité encore plus strictes. Vivoo n’a pas, dans cette annonce, détaillé publiquement le statut réglementaire ni les données cliniques associées.
  2. Données & confidentialité : Photographier une serviette et associer un résultat hormonal à un profil applicatif : c’est utile… et sensible. La valeur du produit dépendra autant de la science que de la clarté sur la conservation des images, le traitement, et les options de suppression/portabilité.
  3. Économie du cycle : Vivoo insiste sur un objectif de coût : rester sous la barre des 5 dollars la serviette « diagnostique », pour que le cycle ne devienne pas un abonnement premium déguisé. La marque évoque des packs et une formule d’abonnement plus tard, avec d’abord un accès orienté chercheurs, partenaires médicaux et utilisateurs existants.

FlowPad raconte une idée puissante : si la tech veut être utile, elle doit se fondre dans des gestes déjà réels. Mais, elle raconte aussi autre chose : l’entrée de la santé reproductive dans l’ère du « quantified self » total, avec ses promesses… et ses angles morts. Si Vivoo réussit la science, la régulation et la confiance, le cap est clair : demain, la femtech ne se portera plus seulement au poignet — elle s’insèrera dans les routines les plus ordinaires, et donc les plus décisives.

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