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Périphériques

Les périphériques, des moniteurs aux claviers en passant par les dispositifs de stockage, jouent un rôle crucial dans l’optimisation de l’expérience utilisateur.

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Lenovo Yoga Pro 9i Aura Edition (2026) : Quand le pavé tactile devient une tablette Wacom

Lenovo Yoga Pro 9i Aura Edition (2026) : Quand le pavé tactile devient une tablette Wacom

Au CES 2026, Lenovo n’a pas seulement rafraîchi une fiche technique. Avec le Yoga Pro 9i Aura Edition (16 pouces, 11), la marque tente un geste de design rare : transformer le pavé tactile en surface de dessin Wacom, comme si l’outil le plus banal d’un laptop devenait soudain un carnet de croquis.

Une idée simple, presque évidente… et pourtant étonnamment absente du marché jusqu’ici.

Un flagship créatif : l’arsenal d’un « vrai » portable de prod

Lenovo positionne clairement ce Yoga Pro 9i comme une machine pour créateurs : processeurs Intel Core Ultra « Series 3 » (avec des configurations évoquées autour de Panther Lake dans la couverture presse) et, selon les versions, jusqu’à une GeForce RTX 5070 Laptop.

Le châssis est annoncé entièrement revu, avec une finition Thunder Grey bicolore, un système thermique retravaillé, et un clavier à 1,5 mm de course.

Côté écran, Lenovo met en avant une dalle de 16 pouces PureSight Pro Tandem OLED en 3,2K, avec une promesse premium : couverture 100 % Adobe RGB/P3/sRGB, et jusqu’à 1600 nits en pic, avec certification VESA HDR True Black 1000.

Le « twist » : Force Pad, ou le touchpad qui devient tablette Wacom

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Le cœur de l’histoire, c’est le Force Pad : un touchpad en verre qui fait aussi office de tablette graphique, livré avec un Yoga Pen Gen 2 « powered by Wacom ». Lenovo précise un détail crucial : lorsque le stylet est détecté, l’entrée tactile du touchpad est désactivée pour éviter les gestes involontaires.

La surface annoncée fait 150 × 95 mm. Ce n’est pas une Cintiq, ni même une tablette externe confortable pour une journée de peinture numérique. Mais c’est exactement la bonne taille pour les usages qui comptent en mobilité : annoter un montage, corriger un masque, griffonner une idée, retoucher un tracé, signer, storyboarder.

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Autre détail malin : le Yoga Pen Gen 2 peut aussi se fixer magnétiquement sur le capot (dans sa housse ou seul), et s’utilise sur l’écran et sur le touchpad.

Connectique et audio : le kit « studio nomade » assumé

Lenovo insiste sur une connectique taillée pour les flux créatifs : Thunderbolt 4, USB-A 10 Gb/s, HDMI 2.1 et lecteur SD (selon la fiche de gamme CES). Et pour l’audio, la marque annonce un système six haut-parleurs Dolby Atmos, cohérent avec un positionnement montage/étalonnage/création.

Lenovo contourne le dilemme « clapet vs 2-en-1 »

Le marché des créateurs est coincé entre deux mondes :

  • les puissants clapet (type MacBook Pro) : excellents en performance, frustrants quand on veut dessiner ;
  • les 2-en-1 : formidables au stylet, parfois moins « workstation » en GPU et refroidissement.

Le Yoga Pro 9i Aura Edition tente une troisième voie : garder l’architecture d’un portable « pro » (GPU dédié, tandem OLED, gros système thermique), tout en glissant un outil de dessin là où la main se pose déjà. Ce n’est pas un remplacement de tablette, c’est un raccourci créatif.

Et c’est probablement l’idée la plus juste : en 2026, la création n’est pas toujours un grand moment d’atelier. C’est aussi une suite de micro-actions — corriger, annoter, esquisser — que ce Force Pad pourrait rendre enfin naturelles.

Prix et disponibilité

Lenovo annonce un prix de départ à 1 899,99 dollars, avec une disponibilité attendue en Q2 2026.

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Acer Swift 16 AI : Le premier trackpad géant qui remplace votre tablette graphique

Acer Swift 16 AI : Le premier trackpad géant qui remplace votre tablette graphique

Au CES 2026, Acer n’a pas seulement rafraîchi sa gamme Swift : la marque a glissé une idée suffisamment simple pour paraître évidente… une fois vue. Sur le nouveau Swift 16 AI, le trackpad cesse d’être un simple périphérique de pointage pour devenir une surface de dessin au stylet, pensée pour celles et ceux qui créent en mobilité.

Dans la forêt des annonces de PC « AI-ready », Acer a trouvé son angle : le Swift 16 AI embarque ce que le constructeur présente comme le plus grand trackpad haptique au monde. Ses dimensions parlent d’elles-mêmes : 175,5 × 109,7 mm, au format 16:10.

Mais, l’important n’est pas seulement la taille. Acer y ajoute une compatibilité stylet MPP 2.5, transformant ce « terrain de jeu » en mini tablette graphique intégrée : croquis, retouche, animation, navigation de timelines… le geste créatif descend littéralement sous la paume.

Trackpad haptique + stylet : pourquoi c’est plus malin que ça en a l’air

Le trackpad haptique (sans mécanique traditionnelle) promet deux choses : un retour tactile précis et moins de pièces mobiles à user. Et, Acer protège la surface par un verre renforcé (type Gorilla Glass selon plusieurs présentations), avec l’idée d’encaisser une utilisation au stylet plus intensive qu’un pavé tactile classique.

Le vrai bénéfice, surtout, est logistique :

  • plus besoin de tablette externe (et de son câble, de son étui, de ses caprices de connexion) ;
  • pas d’écran secondaire à gérer : l’écran sert l’affichage, le trackpad sert le geste.

Acer ne remplace pas une Cintiq — mais pour les créatifs nomades, l’intégration peut changer le quotidien : un outil « toujours là », prêt à tracer une idée à l’instant.

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Sous le capot : Panther Lake et une fiche technique qui vise le haut du panier

Le Swift 16 AI s’appuie sur les nouveaux processeurs Intel Core Ultra Series 3 (« Panther Lake »), avec des configurations allant jusqu’au Core Ultra X9 388H et une partie graphique intégrée Intel Arc B390. Côté affichage, Acer annonce des options pouvant monter jusqu’à un 16 pouces OLED 3K (WQXGA+) tactile à 120 Hz, avec un positionnement clairement orienté création.

Pour le reste, on reste dans le registre « flagship » : Wi-Fi 7, Thunderbolt 4, HDMI 2.1, ports USB-A et lecteur microSD — le genre de détail qui compte quand on vit entre un appareil photo et un SSD externe.

Le « Copilot+ PC » cherche encore son identité — Acer la trouve par le geste

Depuis un an, le label Copilot+ PC pousse l’idée d’IA « sur l’appareil » : Recall (en préversion), effets vidéo/son façon Studio Effects, sous-titrage en direct, etc., avec des traitements locaux selon les fonctionnalités et configurations. Le problème, c’est que beaucoup de machines se ressemblent : même promesse, mêmes « features », mêmes démonstrations.

Acer fait un pas de côté : plutôt que d’ajouter une couche d’IA de plus, le Swift 16 AI propose une nouvelle interface. Et c’est peut-être là que l’« AI PC » devient concret : quand l’innovation touche au workflow, pas seulement aux TOPS.

En filigrane, cette annonce sert aussi Intel : Panther Lake est présenté comme un jalon stratégique (nouveau procédé, ambition de reprise face à AMD), et CES 2026 est sa vitrine.

Ce qu’il faut surveiller : prix, disponibilité… et adoption

Acer n’a pas encore communiqué de prix. La disponibilité est annoncée au T1 2026 pour le Swift 16 AI, avec d’autres Swift (Edge/Go) qui suivraient sur les trimestres suivants selon les régions.

Reste la question décisive : combien de créatifs adopteront un stylet sur trackpad plutôt que leurs habitudes Wacom/iPad ? Si Acer réussit la précision, la latence et la sensation haptique, le Swift 16 AI pourrait devenir l’un de ces produits rares qui ne crient pas « révolution », mais qui changent vraiment la façon de travailler.

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CES 2026 : Samsung Display repousse les limites de l’OLED avec un téléviseur QD-OLED à 4 500 nits

CES 2026 : Samsung Display repousse les limites de l’OLED avec un téléviseur QD-OLED à 4 500 nits

À la veille du CES 2026, Samsung Display a frappé fort. La division écrans du géant coréen a dévoilé un téléviseur QD-OLED de 77 pouces capable d’atteindre 4 500 nits en pic de luminosité, un record absolu pour un écran auto-émissif.

Une démonstration de force technologique qui dépasse largement le simple cadre du téléviseur.

Le QD-OLED le plus lumineux jamais conçu

Présenté comme le téléviseur auto-émissif le plus lumineux au monde, ce nouveau panneau QD-OLED repose sur une approche technique radicale. Contrairement aux OLED classiques intégrant un sous-pixel blanc pour augmenter la luminosité, Samsung Display combine ici les pics de luminance des sous-pixels rouge, vert et bleu, maximisant à la fois la luminosité perçue et la pureté des couleurs.

Résultat : 4 500 nits de luminosité maximale, une saturation colorimétrique plus stable à haut niveau de luminosité, et une image plus percutante sans compromis sur la fidélité.

Samsung précise que ce nouveau panneau équipera ses téléviseurs OLED haut de gamme dès 2026, laissant peu de doute sur une future intégration dans les modèles premium du groupe.

Une image pilotée par l’IA

Au-delà de la performance brute, ce QD-OLED embarque également des algorithmes d’optimisation d’image basés sur l’IA. Le téléviseur est capable d’adapter automatiquement le rendu selon le type de contenu affiché, les conditions lumineuses de la pièce, et le contexte d’utilisation.

Une approche qui confirme la tendance actuelle : l’écran ne se contente plus d’afficher, il interprète ce qu’il montre.

Robots, musique et écrans circulaires : l’OLED sort du téléviseur

Comme chaque année, CES 2026 est aussi l’occasion pour Samsung Display de dévoiler des concepts plus prospectifs.

AI OLED Bot : quand le robot devient support pédagogique

Parmi les plus marquants, le AI OLED Bot : un robot compagnon doté d’un écran OLED circulaire de 13,4 pouces, pensé comme un assistant pédagogique. Samsung l’imagine guidant des étudiants sur un campus, affichant informations, profils d’enseignants et contenus contextuels.

Un concept séduisant, même si l’historique de Samsung — notamment avec le robot Ballie — incite à la prudence quant à une commercialisation rapide.

AI OLED Turntable et Cassette : le rétro réinventé

Samsung joue aussi la carte du design nostalgique avec :

  • le AI OLED Cassette, intégrant de petits écrans circulaires OLED pour recommander et afficher des contenus musicaux,

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  • le AI OLED Turntable, qui remplace littéralement le disque vinyle par un écran OLED rond de 13,4 pouces, supprimant bras, cellule et mécanique traditionnelle.

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Des objets conceptuels assumés, à la frontière entre sculpture technologique et réflexion sur l’avenir des interfaces.

OLED à l’épreuve du réel : la démonstration de robustesse

Samsung Display a également aménagé une zone de tests de durabilité spectaculaire. Des bras robotiques y projettent des ballons de basket sur 18 écrans OLED pliables, qui continuent de fonctionner après des impacts répétés. D’autres tests consistent à laisser tomber des billes d’acier sur les panneaux afin de comparer leur résistance à celle d’autres technologies.

Un message clair à destination des constructeurs : l’OLED flexible est prêt pour des usages intensifs.

Automobile et XR : l’OLED comme interface universelle

Dans l’automobile, Samsung expose plusieurs concepts de cockpit :

  • un écran central flexible en forme de L de 18,1 pouces,
  • un écran passager dissimulé,
  • et des feux arrière OLED capables d’afficher des alertes routières aux véhicules suiveurs.

Enfin, la division présente son écran RGB OLEDoS de 1,4 pouce affichant une densité record de 5 000 PPI, intégré dans une démonstration de casque XR. Une technologie clairement destinée aux futures lunettes et casques de réalité étendue.

Samsung prépare l’après-écran traditionnel

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Avec ce QD-OLED à 4 500 nits et cette avalanche de concepts, Samsung Display ne cherche pas seulement à battre des records. La marque esquisse un futur où l’OLED devient une interface universelle, capable de s’adapter à toutes les surfaces, tous les formats et tous les usages — du salon à la voiture, du robot à la réalité étendue.

Le message est limpide : l’écran n’est plus un simple support. Il devient un vecteur d’intelligence, de communication et d’émotion. Et sur ce terrain, Samsung semble bien décidé à garder plusieurs longueurs d’avance.

 

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