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Périphériques

Les périphériques, des moniteurs aux claviers en passant par les dispositifs de stockage, jouent un rôle crucial dans l’optimisation de l’expérience utilisateur.

Examinez les dernières innovations et les meilleurs produits sur le marché avec nos critiques et comparatifs. Que vous soyez à la recherche de l’ergonomie ou de la performance, nos recommandations vous guideront dans vos choix.

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AMD Ryzen 7 9850X3D : le roi du gaming pousse encore plus loin ses limites

AMD Ryzen 7 9850X3D : le roi du gaming pousse encore plus loin ses limites

Depuis son lancement, le Ryzen 7 9800X3D est unanimement considéré comme le meilleur processeur gaming du marché. Grâce à la technologie 3D V-Cache, AMD a réussi à offrir un avantage très concret dans les jeux CPU-dépendants.

Au CES 2026, AMD enfonce le clou avec une version subtilement améliorée : le Ryzen 7 9850X3D.

AMD Ryzen 7 9850X3D : Une évolution discrète, mais stratégique

Sur le papier, le Ryzen 7 9850X3D ne bouleverse pas la formule. On retrouve :

  • Architecture Zen 5,
  • 8 cœurs/16 threads,
  • Socket AM5,
  • TDP de 120 W,
  • 104 Mo de cache combiné (L2 + L3) grâce au 3D V-Cache.

AMD 9850X3D AMD Press Slides

La vraie nouveauté est ailleurs : la fréquence boost maximale grimpe à 5,6 GHz, contre 5,2 GHz sur le 9800X3D. Un gain de 400 MHz qui peut sembler modeste, mais qui suffit à pousser encore un peu plus les performances, aussi bien en jeu qu’en applicatif.

Pourquoi le 3D V-Cache reste une arme redoutable

La technologie 3D V-Cache consiste à empiler verticalement des couches de cache L3 directement sur le die du processeur. Cette approche réduit drastiquement les latences mémoire, un facteur critique dans de nombreux jeux.

Dans des titres comme Baldur’s Gate 3, Microsoft Flight Simulator, Factorio, World of Warcraft ou VRChat, ce surplus de cache se traduit par des FPS plus élevés et surtout plus stables, là où les fréquences brutes ne suffisent pas toujours.

Des gains mesurables face à la concurrence

AMD n’a pas hésité à comparer son nouveau bijou à l’un des meilleurs processeurs Intel actuels, le Intel Core Ultra 9 285K. Les chiffres annoncés sont parlants :

  • +60 % dans Baldur’s Gate 3,
  • +48 % dans Counter-Strike 2,
  • +32 % dans Cyberpunk 2077,
  • +23 % dans Star Wars Outlaws.

AMD Ryzen 7 9850X3D versus the C

Des benchmarks internes et fuites évoquent également 5 à 7 % de gain en performance mono-thread par rapport au 9800X3D. Une progression logique, directement liée à la hausse des fréquences.

Gaming avant tout, IA en retrait

Contrairement aux processeurs Ryzen AI, le 9850X3D n’intègre pas de NPU dédié. AMD assume pleinement ce positionnement : ce processeur est pensé avant tout pour le gaming haut de gamme et la productivité générale, pas pour l’IA locale ou le machine learning.

Côté graphique, AMD n’a rien détaillé, mais on peut raisonnablement s’attendre à une solution intégrée similaire à celle du 9800X3D : un petit iGPU Radeon suffisant pour l’affichage ou du dépannage, mais clairement pas destiné au jeu.

Une place bien définie dans la gamme AMD

Le Ryzen 7 9850X3D s’insère parfaitement dans la hiérarchie actuelle, juste sous les monstres que sont les Ryzen 9 9900X3D et 9950X3D, tout en restant bien plus accessible et équilibré pour une configuration gaming.

Il s’adresse clairement à ceux qui veulent le maximum de performances en jeu, sans compromis, et sans basculer vers des processeurs plus chers ou plus énergivores.

Disponibilité

Le Ryzen 7 9850X3D est attendu au premier trimestre 2026. S’il ne révolutionne pas la formule, il la perfectionne suffisamment pour conserver à AMD sa couronne sur le terrain du gaming pur.

Une mise à jour incrémentale, certes, mais qui confirme une chose : tant que le 3D V-Cache existera, AMD dictera le rythme du jeu sur PC.

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SwitchBot AI MindClip : Le « second cerveau » à clipser qui mémorise tout pour vous

SwitchBot AI MindClip : Le « second cerveau » à clipser qui mémorise tout pour vous

SwitchBot entre à son tour dans la course aux enregistreurs vocaux dopés à l’IA. À l’occasion du CES 2026, la marque a présenté le AI MindClip, un petit appareil à pince pensé pour enregistrer les conversations du quotidien et les transformer en informations exploitables.

AI MindClip : un « second cerveau » à accrocher à ses vêtements

Le SwitchBot AI MindClip se présente comme un enregistreur vocal compact, à fixer sur un col ou une veste. Son objectif : capter les échanges lors de réunions de travail ou de discussions informelles, puis les convertir automatiquement en résumés intelligents, listes de tâches (to-do) et base de données audio personnelle consultable.

Selon SwitchBot, l’appareil agit comme un « second cerveau », capable de conserver et retrouver des informations qui seraient autrement oubliées.

Design compact et caractéristiques clés

Le MindClip adopte un format proche de celui d’autres produits récents du marché, avec une forme carrée et un bouton central. Il pèse seulement 18 grammes, ce qui le rend discret une fois accroché aux vêtements, même si son dos paraît un peu épais sur les images officielles.

Parmi les spécifications annoncées :

  • prise en charge de plus de 100 langues
  • enregistrement vocal continu pour la vie quotidienne et professionnelle
  • traitement par IA pour l’analyse et l’organisation du contenu audio

IA et abonnement cloud obligatoires

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Les fonctions avancées — résumé automatique, création de tâches et recherche intelligente dans l’historique audio — nécessiteront un abonnement à un service cloud, dont les détails n’ont pas encore été communiqués. SwitchBot n’a pas précisé le prix de l’appareil, le coût de l’abonnement et la date de commercialisation.

Un marché de plus en plus encombré

Avec le MindClip, SwitchBot rejoint un segment déjà bien fourni, aux côtés de produits concurrents lancés récemment par Bee, Plaud ou encore Anker. Tous misent sur la même promesse : externaliser la mémoire humaine vers une IA personnelle, capable de structurer la parole en informations actionnables.

Reste à voir si SwitchBot saura se démarquer par son écosystème, son prix ou la qualité de ses algorithmes lorsque le MindClip arrivera réellement sur le marché.

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Raspberry Pi 5 : Waveshare lance une carte d’extension avec 4 ports Ethernet 2,5 GbE

Raspberry Pi 5 : Waveshare lance une carte d'extension avec 4 ports Ethernet 2,5 GbE

Le Raspberry Pi 5 est déjà l’un des ordinateurs monocartes les plus polyvalents du marché. Compact, abordable et bien doté en connectique, il reste toutefois limité à un seul port Ethernet Gigabit, ce qui peut rapidement devenir un frein pour certains usages réseau avancés.

Waveshare apporte aujourd’hui une réponse concrète à cette contrainte avec une nouvelle carte d’extension PCIe dédiée au réseau.

Raspberry Pi 5 : Un accessoire pensé pour le réseau filaire

Baptisée PCIe to 4-Ch Ethernet Board, cette carte permet d’ajouter quatre ports Ethernet supplémentaires au Raspberry Pi 5. Elle se décline en deux versions distinctes :

  • 4 × Gigabit Ethernet, basés sur le contrôleur RTL8153
  • 4 × 2,5 GbE, équipés du contrôleur RTL8156

L’accessoire se connecte directement à l’interface PCIe du Raspberry Pi 5 via une nappe FPC 16 broches, utilisée à la fois pour l’alimentation et le transfert de données. Une approche propre et intégrée, sans passer par des hubs USB externes.

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Une intégration physique assumée

Avec ses dimensions de 91,5 × 85 mm, la carte Waveshare est plus large que le Raspberry Pi 5 lui-même (85 × 56 mm). Elle est conçue pour se placer sous la carte principale, formant une sorte de sandwich matériel.

Ce format la destine clairement à des projets semi-fixes :

  • routeur maison,
  • pare-feu,
  • appliance réseau,
  • serveur domestique ou laboratoire.

On est loin du Raspberry Pi « nomade », mais parfaitement dans l’esprit DIY et infrastructure légère.

Attention aux limites du PCIe du Raspberry Pi 5

Si l’idée de quatre ports 2,5 GbE est séduisante sur le papier, il faut garder une réalité technique en tête. Le Raspberry Pi 5 ne prend officiellement en charge que le PCIe 2.0 x1, avec un débit maximal d’environ 5 GT/s (ou ~8 GT/s en PCIe 3.0 x1 via des solutions non officielles).

Résultat : impossible d’exploiter pleinement les quatre ports 2,5 GbE simultanément. Le bus PCIe devient rapidement le goulot d’étranglement, bien en-deçà des 10 Gb/s théoriques cumulés. Pour des usages plus réalistes — segmentation réseau, routage domestique, pare-feu, tests — la solution reste toutefois pertinente et cohérente.

Cette carte ne transforme pas le Raspberry Pi 5 en routeur professionnel haut de gamme, mais elle élargit considérablement son champ d’application. Pour les makers, administrateurs système amateurs ou passionnés de réseau, elle ouvre la porte à des configurations jusque-là difficiles à mettre en œuvre sans matériel dédié plus coûteux.

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Côté prix, Waveshare reste fidèle à l’esprit Raspberry Pi :

  • environ 40 dollars pour la version Gigabit
  • environ 50 dollars pour la version 2,5 GbE
    (hors frais de port)

Le Raspberry Pi, toujours plus modulaire

Avec cette carte PCIe Ethernet, Waveshare illustre parfaitement la nouvelle philosophie du Raspberry Pi 5 : une base compacte, extensible à la carte, capable d’évoluer bien au-delà de ses usages éducatifs initiaux.

Pour peu que l’on accepte ses limites matérielles, le Raspberry Pi 5 continue de prouver qu’il peut être bien plus qu’un simple mini-ordinateur — jusqu’à devenir un véritable nœud réseau intelligent à faible coût.

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