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Périphériques

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MacBook Pro 2026 : Apple viserait deux lancements, M5 au printemps puis refonte OLED/tactile en fin d’année

MacBook Pro 2026 : Apple viserait deux lancements, M5 au printemps puis refonte OLED/tactile en fin d’année

Apple pourrait rejouer un scénario rare, mais déjà vu : deux temps forts MacBook Pro sur la même année. D’un côté, un refresh « classique » au premier semestre 2026 avec de nouvelles puces M5 Pro/M5 Max.

De l’autre, une refonte plus profonde attendue vers la fin 2026 — avec, en embuscade, la possibilité d’un glissement vers début 2027 selon l’exécution industrielle.

Premier semestre 2026 : le refresh M5 Pro/M5 Max (évolution, pas révolution)

Selon Mark Gurman (Bloomberg), Apple viserait une mise à niveau des MacBook Pro 14/16 pouces avec M5 Pro et M5 Max dans la première moitié de 2026 — une mise à niveau centrée sur la puce, sans rupture de design attendue.

Ce calendrier s’accorde aussi avec un signal plus « terrain » : certaines configurations de MacBook Pro récentes affichent des délais de livraison inhabituellement longs, parfois interprétés comme un indice de transition de production avant une nouvelle génération.

Fin 2026 (ou 2027) : la vraie refonte, celle qui change la fiche technique… et la philosophie

La seconde étape, c’est celle qui excite vraiment le marché : une refonte « hardware » plus ambitieuse. Les sources ont déjà évoqué un MacBook Pro repensé avec écran tactile et un design d’écran type poinçon pour fin 2026 ou début 2027.

En recoupant différentes rumeurs, certains parlent d’un ensemble de nouveautés potentielles autour d’OLED, tactile, et d’un saut générationnel plus visible — mais là, on est encore dans le territoire des indiscrétions à confirmer.

MacBook Pro 2026 : Apple peut-elle vraiment faire deux upgrades la même année ?

Oui, c’est déjà arrivé. Apple a effectivement renouvelé le MacBook Pro en janvier 2023 (M2 Pro/M2 Max), puis à nouveau fin 2023 (famille M3, dont M3 Pro/M3 Max). Les communiqués Apple de l’époque le documentent noir sur blanc.

La nuance, cette fois, c’est l’ampleur du second mouvement : passer à une refonte (OLED/tactile/nouveau design d’écran) est plus complexe qu’un simple swap de SoC. C’est précisément pour ça que même les sources « optimistes » gardent une porte ouverte sur 2027.

Le bon timing dépend de votre « pain point »

Vous devez acheter dans les prochains mois un MacBook Pro 2026 (machine en fin de vie, besoin pro, échéances) : le refresh M5 devrait être le choix « safe », avec une valeur stable et une transition douce. Si vous pouvez attendre et vous voulez un vrai saut d’expérience (OLED, tactile, design plus moderne) : la fenêtre fin 2026/début 2027 est celle à surveiller, parce que c’est là que le MacBook Pro pourrait changer de « catégorie » plus que de « génération ».

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Davos 2026 : OpenAI confirme le lancement de son premier appareil hardware

Davos 2026 : OpenAI confirme le lancement de son premier appareil hardware

OpenAI veut sortir de l’écran, mais sans tomber dans le gadget. Après des mois de teasing autour d’un objet « post-smartphone » imaginé avec Jony Ive, une première date se détache enfin — et, surprise, la forme la plus plausible ne serait ni un pin, ni un boîtier mystérieux : des écouteurs.

À Davos, Chris Lehane (Chief Global Affairs Officer d’OpenAI) a déclaré que l’entreprise est « on track » pour dévoiler son premier device au second semestre 2026. Cette étape s’inscrit dans la collaboration officialisée avec Jony Ive et son équipe (ex-io Products), que OpenAI a intégrée dans sa galaxie hardware.

En toile de fond, Sam Altman a aussi donné un indice de philosophie produit : un appareil plus « peaceful and calm » qu’un smartphone — une contre-proposition à la sur-stimulation permanente.

« Sweet Pea » : la rumeur des écouteurs, et une puce de 2 nm pour faire tourner l’IA en local

La piste la plus commentée ces derniers jours : un produit audio codé « Sweet Pea », présenté par plusieurs médias comme le candidat le plus probable pour ce premier lancement.

Les détails restent au conditionnel, car ils reposent sur des fuites et des relais asiatiques : design « eggstone » métallique, modules portés derrière l’oreille, et surtout une puce « smartphone-class » gravée en 2 nm pour traiter une partie des requêtes en local (moins de cloud, moins de latence, plus de confidentialité… en théorie).

À ce stade, il faut le dire clairement : OpenAI n’a rien confirmé sur la forme « écouteurs » ni sur la fiche technique. Lehane a surtout confirmé une trajectoire calendrier, pas un produit.

Pourquoi des écouteurs sont une idée plus « OpenAI » qu’un AI Pin ?

Après l’échec retentissant du Humane AI Pin — stoppé et « brické » après le rachat d’actifs par HP — l’industrie a appris une leçon : un objet IA sans écran doit être immédiatement utile, ultra-fiable, et socialement acceptable.

Les écouteurs cochent beaucoup de cases :

  • Interface naturelle : la voix, déjà au cœur de l’usage ChatGPT.
  • Objet accepté : porter des intras est banal, là où un pin avec capteurs (caméras, micros) déclenche instantanément des réflexes de méfiance.
  • « Toujours disponible » : c’est l’idée d’un assistant ambiant, sans sortir son téléphone.

Et surtout, un format audio permet à OpenAI de contrôler l’expérience (micro, wake word, latence, traitement local) sans dépendre uniquement du bon vouloir d’iOS/Android — même si, dans les faits, l’intégration système restera le nerf de la guerre.

Faire mieux qu’un téléphone… sans devenir un téléphone

Les précédents existent : Rabbit R1 a montré à quel point le hardware IA peut attirer… puis décevoir quand la proposition de valeur n’est pas supérieure au smartphone.

OpenAI devra donc répondre à trois questions très concrètes :

  1. À quoi sert-il au quotidien ? (au-delà de « parler à l’IA »)
  2. Qu’est-ce qui marche hors réseau ? (d’où l’intérêt d’un traitement local, si la rumeur en 2 nm est vraie)
  3. Comment gère-t-on la confiance ? (micro toujours actif, données, consentement)

Dernier élément à garder en tête : le projet hardware a déjà dû composer avec des turbulences de branding autour de « io », liées à un litige de marque, qui a poussé OpenAI à retirer des mentions publiques. Ce n’est pas « le » risque produit, mais un rappel utile : tout est encore mouvant.

Si Sweet Pea est bien une paire d’écouteurs, OpenAI ne tenterait pas de remplacer l’iPhone par un nouvel écran, mais par une nouvelle interface : une IA qui écoute, répond, agit — et disparaît presque. Reste à prouver qu’un objet « calme » peut s’imposer dans un monde qui vit de notifications.

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IKEA KALLSUP : Une enceinte à 5 € capable de se synchroniser par dizaines !

IKEA KALLSUP : Une enceinte à 5 € capable de se synchroniser par dizaines !

On dirait un jouet : un petit cube coloré, deux boutons, et une promesse presque absurde. Avec KALLSUP, IKEA ne lance pas simplement une enceinte portable bon marché — elle propose une idée : celle d’un son modulaire, que l’on additionne comme des briques, jusqu’à couvrir une pièce, un jardin… ou un événement.

Présentée au CES 2026, la KALLSUP arrive avec une stratégie claire : prix plancher, design pop, et diffusion « collective ». IKEA annonce une disponibilité en avril 2026, avec un tarif de 5 € en Europe.

La fiche technique reflète l’ADN IKEA : minimalisme fonctionnel.

La KALLSUP est une enceinte cube d’environ 7 cm de côté, avec Bluetooth 5.3, une charge USB-C, et une autonomie annoncée autour de 9 heures à 50 % de volume. Elle se contente de deux boutons (appairage et lecture/pause), et laisse le volume au smartphone. IKEA indique aussi une batterie remplaçable, un détail rare à ce prix.

À noter : elle n’est pas étanche — on est davantage sur une enceinte d’appoint « maison/terrasse » que sur une baroudeuse.

Le vrai différenciateur : jusqu’à 100 enceintes en grappes

Là où IKEA surprend, c’est sur l’usage : jusqu’à 100 KALLSUP peuvent être appairées ensemble pour augmenter la couverture sonore. Sur le papier, c’est un système scalable : une enceinte seule dépanne, plusieurs transforment l’expérience. IKEA précise toutefois n’avoir testé « que » 40 unités simultanément à ce stade, même si la limite théorique annoncée monte à 100.

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C’est malin pour des scénarios concrets : une maison à étages, une soirée en extérieur, un pop-up, ou simplement l’envie d’éviter « l’enceinte centrale » trop puissante et mal placée. Le son devient distribué, plus homogène — et, surtout, extensible.

IKEA poursuit sa mue audio après Sonos, entre design et systèmes « accessibles »

KALLSUP s’inscrit dans l’offensive audio d’IKEA post-Sonos, où la marque assume une approche plus autonome : des objets simples, décoratifs, et suffisamment « smart » pour s’intégrer aux usages actuels. En parallèle, IKEA pousse aussi des produits plus design comme les SOLSKYDD (enceintes circulaires) et les lampes-enceintes KULGLASS, issues d’une collaboration mise en avant fin 2025.

L’idée de KALLSUP, au fond, est presque anti-audiophile : plutôt que promettre des basses profondes, IKEA mise sur la multiplication et sur l’évidence du prix. À 5 euros, l’enceinte devient une « extension » d’ameublement tech. Et si l’appairage tient ses promesses, IKEA pourrait avoir trouvé un nouveau terrain : celui d’un multiroom ultra low-cost, par la quantité plutôt que par la sophistication.

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