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Périphériques

Les périphériques, des moniteurs aux claviers en passant par les dispositifs de stockage, jouent un rôle crucial dans l’optimisation de l’expérience utilisateur.

Examinez les dernières innovations et les meilleurs produits sur le marché avec nos critiques et comparatifs. Que vous soyez à la recherche de l’ergonomie ou de la performance, nos recommandations vous guideront dans vos choix.

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MWC 2026 : Honor MagicBook Pro 14 passe aux Intel Core Ultra Series 3

MWC 2026 : Honor MagicBook Pro 14 passe aux Intel Core Ultra Series 3

Au MWC 2026, Honor rafraîchit son MagicBook Pro 14 sans toucher à l’essence du produit : un ultraportable 14 pouces pensé comme un « grand écran compact », avec une grosse batterie et un vrai souci du confort visuel. Le changement clé, c’est la plateforme : la génération 2026 passe aux Intel Core Ultra Series 3 (trois déclinaisons annoncées), avec une promesse implicite — plus de performance et une meilleure efficacité, sans casser l’équilibre autonomie/poids.

Honor conserve l’un des arguments les plus « premium » du modèle : une dalle OLED tactile 14,6 pouces en 3 120 × 2 080 pixels (format 3:2), avec 120 Hz, True 10-bit, 100 % DCI-P3, et une précision colorimétrique annoncée à ΔE < 0,5. La luminosité est donnée pour 500 nits, avec un pic à 700 nits en HDR.

Le 3:2 reste un choix intelligent : moins « cinéma » que le 16:9, mais plus efficace pour écrire, coder, lire et travailler sur des documents.

Honor MagicBook Pro 14 : la nouveauté la plus concrète au quotidien, un mode E-book dédié

Honor ajoute un mode E-book conçu pour rendre la lecture de documents plus agréable sur un OLED brillant, avec une approche « papier » (fatigue visuelle, longues sessions). C’est un petit ajout… qui parle à un vrai usage : lecture de rapports, PDF, cours, notes.

La gamme 2026 s’articule autour de trois puces : Core Ultra 5 336H, Core Ultra 5 338H et Core Ultra X9 388H (selon marchés). Côté mémoire, Honor propose 24 ou 32 Go de LPDDR5X avec 1 To de SSD, et surtout deux slots M. 2 2280 pour étendre le stockage.

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Pour la connectique, Honor coche beaucoup de cases : Thunderbolt 4, USB-C 3.2 Gen 2 full-function, 2× USB-A, HDMI 2.1, jack 3,5 mm. En sans-fil, on reste sur Wi-Fi 6 et Bluetooth 5.1 — et plusieurs fiches notent l’absence de mention NFC, contrairement à certaines itérations précédentes.

Autonomie : 92 Wh, 100 W, et un vrai profil « machine à bouger »

Honor conserve une batterie 92 Wh et annonce jusqu’à 15 h d’autonomie (selon scénario), avec charge 100 W (pleine charge annoncée autour de ~ 68 minutes selon les fiches) et la possibilité de recharger d’autres appareils à haute puissance. Le poids descend légèrement, autour de 1,37 kg.

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Même si la fiche technique fait envie, le MagicBook Pro 14 reste d’abord une machine pour la création légère à sérieuse (photo/vidéo/multimédia) grâce à l’écran très calibré, la productivité (3:2, ports, autonomie), et la lecture/écriture (E-book mode + confort visuel).

En revanche, si votre priorité absolue est le jeu AAA natif avec GPU dédié, il faudra regarder ailleurs : l’orientation est clairement « ultraportable premium polyvalent », pas « gaming ».

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MacBook 12,9 pouces à 599 dollars : Apple prépare son « Chromebook Killer » pour le 4 mars

MacBook 12,9 pouces à 599 dollars : Apple prépare son « Chromebook Killer » pour le 4 mars

Apple n’a jamais vraiment aimé le mot « entrée de gamme ». Pourtant, une nouvelle fuite venue de Weibo évoque un MacBook de 12,9 pouces positionné sous la barre des 1 000 dollars — un territoire que la marque n’a plus réellement occupé depuis le MacBook Air M1.

Mais pour descendre en prix, le géant à la pomme croquée pourrait alléger la fiche technique de façon inhabituelle. Et cette fois, les concessions ne seraient pas anecdotiques.

Un écran moins premium : adieu True Tone ?

Le premier sacrifice évoqué concerne l’affichage. Ce MacBook « abordable » ne proposerait pas la technologie True Tone, devenue quasi standard sur les machines Apple modernes. Autrement dit, pas d’ajustement automatique de la température des couleurs selon la lumière ambiante.

Autre point sensible : la luminosité. Là où le MacBook Air affiche 500 nits, ce nouveau modèle pourrait se contenter d’un panneau moins lumineux — un détail qui change tout en extérieur ou dans les environnements très éclairés.

Côté recharge, même logique : pas de charge rapide. Le temps pour atteindre 100 % pourrait être sensiblement plus long que sur les gammes Air et Pro.

Clavier, audio et SSD : la rationalisation continue

La fuite évoque aussi :

  • Clavier sans rétroéclairage
  • Absence de support pour casques haute impédance
  • SSD plus lent que sur les MacBook Air et Pro
  • Configurations 256 Go et 512 Go majoritaires, avec possiblement une version 128 Go orientée éducation

L’abandon du rétroéclairage serait particulièrement symbolique. Sur Mac, c’est presque un standard ergonomique. Le retirer enverrait un signal clair : ce modèle vise le prix avant le prestige.

Connectivité : MediaTek à la place des puces Apple ?

Autre élément intriguant : la possible intégration d’une puce Wi-Fi/Bluetooth MediaTek, analogue à celle de l’iPad d’entrée de gamme. Si cela se confirme, ce serait un choix stratégique fort : Apple sacrifierait l’uniformité de sa chaîne silicon pour contenir les coûts. Le pari serait alors simple — la majorité des utilisateurs ne percevra pas la différence.

Avec 8 Go de RAM, le modèle resterait compatible avec les exigences minimales d’Apple Intelligence. Mais, l’ensemble donnerait l’impression d’une machine calibrée au plus juste : assez puissante pour les usages quotidiens, mais clairement positionnée sous le MacBook Pro et les Air récents.

Apple prépare-t-elle son « Chromebook killer » ?

Stratégiquement, ce MacBook pourrait répondre à plusieurs objectifs :

  1. Reprendre le terrain éducatif face aux Chromebooks.
  2. Offrir une porte d’entrée vers macOS à un public plus large.
  3. Maintenir les marges sur les modèles Air et Pro en créant un échelon inférieur très différencié.

Mais, Apple marche sur une ligne fine. Si le produit paraît trop « amputé », il pourrait nuire à la perception premium de la gamme. À l’inverse, s’il est bien équilibré, il pourrait devenir le nouveau best-seller étudiant.

Rendez-vous début mars ?

La rumeur coïncide avec un événement Apple évoqué pour le 4 mars dans plusieurs villes internationales. Si ce MacBook existe, c’est probablement là qu’il sera dévoilé — potentiellement aux côtés d’un iPhone 17e.

Pour l’instant, prudence : la source reste Weibo et les confirmations manquent. Mais si vous envisagez l’achat d’un MacBook, attendre quelques jours pourrait s’avérer judicieux.

 

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CES 2026 : HeyMates et Buddyo transforment les figurines en compagnons IA (Amiibo, Funko, NFC)

CES 2026 : HeyMates et Buddyo transforment les figurines en compagnons IA (Amiibo, Funko, NFC)

Dans les allées bruyantes de Las Vegas, entre robots domestiques et PC dopés aux NPU, une micro-tendance a fait lever plus d’un sourcil : des figurines qui parlent, répondent et « se souviennent ».

Avec HeyMates et Buddyo, le CES 2026 a montré comment l’IA peut injecter du vivant dans des objets conçus, jusqu’ici, pour rester immobiles sur une étagère.

Le pari est simple : réconcilier la matérialité du collectible (le totem, la vitrine, l’objet qu’on garde) avec la mécanique d’engagement du numérique (conversation, réactivité, continuité). Dans un marché des objets de collection estimé à plusieurs centaines de milliards d’euros à l’échelle mondiale, l’idée de « monter en gamme » via l’interactivité a tout d’un relais de croissance.

Et, le timing n’est pas anodin : Funko — symbole de l’ère « vinyle pop-culture » — traverse une période financière compliquée, au point d’avoir signalé à ses investisseurs une incertitude significative sur sa capacité à poursuivre son activité (formulation reprise dans la presse économique).

Deux approches, un même geste : poser une figurine… et lui donner une voix

HeyMates : créer de nouvelles figurines « nées IA »

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Repéré au CES, HeyMates (porté par Olli, déjà actif dans les plateformes pour jouets connectés) veut fabriquer des figurines conçues dès le départ pour l’interaction : un personnage + une base « intelligente », avec des profils conversationnels dédiés (Einstein, « Zara », « Chandler » dans les démos).

Sur le plan commercial, la marque vise un lancement Kickstarter en février 2026, avec un prix annoncé de 129 dollars pour le pack figurine + base.

Buddyo : « upgrader » une collection existante (Amiibo, Funko, POP MART…)

Buddyo choisit l’axe inverse : ne pas remplacer vos figurines, mais leur ajouter un « cerveau » via une base. Selon The Verge, le projet est mené par Yijia Zhang, ancien ingénieur Google, avec une obsession très claire : tirer plus de valeur de l’écosystème Amiibo (et de ses usages NFC).

Le concept : une AI Pod équipée micro/haut-parleur, qui reconnaît une figurine grâce au NFC et déclenche une personnalité associée — ou générée via une app. Sur son site, Buddyo évoque aussi un lancement Kickstarter au T1 2026.

La mécanique tech : la « conversation » comme nouvelle finition premium

Dans les deux cas, on retrouve la même architecture :

  • Base connectée (micro, haut-parleur, signaux visuels type anneau LED/emoji)
  • Identification (NFC côté Buddyo, RFID côté HeyMates)
  • App + modèle conversationnel (souvent cloud, parfois avec mémoire et « persona »)

C’est important : ces produits ne vendent pas seulement un gadget, ils vendent une illusion de continuité — la sensation que l’objet vous connaît un peu, qu’il « tient » une conversation, qu’il a un ton. Et ça, c’est un changement de nature pour le collectible : on ne collectionne plus uniquement une forme, mais une présence.

Le vrai enjeu n’est pas la mignonnerie — c’est la confiance (et la licence)

Là où le CES 2026 devient intéressant, c’est que ces figurines IA touchent trois zones sensibles :

  1. La vie privée à portée de micro : Dès qu’un objet écoute et répond, les questions arrivent : où part la voix ? quelles données sont conservées ? comment éviter qu’un jouet-compagnon devienne une surface d’abus ? Des médias américains ont déjà commencé à interroger la sécurité et l’impact des « AI companions » vus au CES.
  2. Les droits et la « personnalité » des personnages : Le passage à l’échelle dépendra des licences. Parler « à un personnage » n’a rien d’anodin : voix, ton, univers, garde-fous. Sans accords solides, l’expérience risque de rester cantonnée à des avatars génériques.
  3. Le risque de l’effet gadget : Le collector est impitoyable : il accepte la nouveauté, mais sanctionne la superficialité. Si les réponses tournent vite en rond, l’objet redevient ce qu’il était avant — une figurine sur une étagère, plus chère.

La promesse, en creux, est pourtant forte : dans une décennie où tout devient écran, ces startups vendent l’idée inverse — un morceau de pop culture qui revient dans le monde physique, mais avec une couche de dialogue. Si elles réussissent, elles ne « modernisent » pas la figurine : elles inventent un nouveau segment entre merchandising, assistant de bureau et compagnon émotionnel.

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