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Maison connectée

La maison connectée est aujourd’hui sur les lèvres de tout le monde ! Elle évolue rapidement, et notre couverture vous aide à rester à la pointe.

De la cuisine intelligente à la gestion complète de votre environnement domestique via la domotique, découvrez comment intégrer ces technologies pour rendre votre maison plus confortable, sécurisée et économe en énergie.

Nos articles, revues et guides d’achat vous fournissent toutes les informations nécessaires pour faire des choix éclairés sur les meilleures technologies à adopter.

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Google TV 2026 : Gemini transforme votre téléviseur en expert omniscient

Google TV 2026 : Gemini transforme votre téléviseur en expert omniscient

Google continue de redéfinir le rôle du téléviseur dans la maison connectée. Avec une nouvelle salve de fonctions Gemini annoncée cette semaine, Google TV ne se contente plus d’aider à choisir un film ou une série : la plateforme veut désormais répondre, expliquer, illustrer et résumer, directement sur le grand écran.

Au programme, trois nouveautés majeures : des réponses visuelles enrichies, une fonction Deep Dives pour explorer un sujet en profondeur, et de nouveaux Sports Briefs pour suivre l’actualité sportive sans quitter son canapé.

Google TV : Des réponses plus riches, pensées pour le format TV

La première évolution est sans doute la plus immédiate dans l’usage. Google explique que Gemini sur Google TV peut désormais fournir des réponses plus visuelles et plus contextualisées selon la requête.

Demander une recette, par exemple, ne renvoie plus seulement vers du texte ou une liste de résultats : l’interface peut afficher des éléments visuels, des vidéos et des explications directement intégrés à la réponse. Google présente cela comme une manière d’éviter les allers-retours permanents vers le smartphone pour compléter une recherche commencée sur la télévision.

Ce changement paraît simple, mais il touche à un irritant réel de la smart TV moderne. Pendant longtemps, le téléviseur est resté un excellent écran de consommation, mais un mauvais écran de recherche. Avec Gemini, Google tente de combler ce déficit en adaptant enfin la logique de l’assistant au contexte du salon : moins de friction, plus d’information immédiatement exploitable.

Deep Dives : quand Google TV se rêve en outil d’apprentissage

La deuxième nouveauté, Deep Dives, est probablement la plus ambitieuse. Présentée initialement au CES 2026, puis confirmée dans le déploiement actuel, cette fonction transforme le téléviseur en surface pédagogique. Gemini peut générer des explications visuelles narrées sur des sujets comme la santé, la technologie ou l’économie, avec des exemples cités par Google autour des effets du cold plunge ou de la fabrication du matcha.

En appuyant sur « Dive deeper », l’utilisateur peut ensuite prolonger l’exploration via une séquence guidée et interactive.

C’est un mouvement intéressant, car il élargit la mission de Google TV au-delà du simple divertissement. Le téléviseur n’est plus seulement là pour diffuser du contenu choisi ailleurs ; il devient un point d’entrée autonome vers la découverte et la compréhension. En filigrane, Google semble vouloir faire du salon un espace où l’on consulte, apprend et navigue dans l’information sans forcément ouvrir un autre appareil.

Le sport devient lui aussi un format résumé par Gemini

La troisième brique de cette mise à jour concerne les Sports Briefs. Google étend ici sa logique de résumés courts au terrain sportif, avec des synthèses narrées sur les championnats en cours. Les utilisateurs peuvent obtenir des scores, des mises à jour sur les joueurs, des résumés de matchs et, selon les cas, une carte de score en direct accompagnée d’indications sur l’endroit où regarder la rencontre.

Google cite plusieurs ligues prises en charge, et des reprises spécialisées mentionnent notamment la NBA, la NHL, la MLB, la MLS, la NWSL et le basket NCAA.

Là encore, le message est limpide : Google veut éviter que l’utilisateur quitte sa télévision pour vérifier une info sur son téléphone. Dans la logique Gemini, le téléviseur devient une interface d’actualisation continue, capable d’agréger contexte, résumé et accès au visionnage.

Un déploiement progressif, d’abord en Amérique du Nord

Google indique que ces nouveautés commencent à être déployées sur les appareils Google TV compatibles avec Gemini aux États-Unis et au Canada. Le détail du déploiement varie selon les fonctions : les réponses visuelles enrichies arrivent dès maintenant aux États-Unis et au Canada, tandis que Deep Dives et Sports Briefs sont disponibles aux États-Unis et doivent s’étendre plus largement au printemps.

Google ajoute que l’assistant Gemini sur Google TV sera lancé dans davantage de pays plus tard cette année, avec une première extension annoncée vers l’Australie, la Nouvelle-Zélande et la Grande-Bretagne au printemps.

Cette précision compte, car elle rappelle que Gemini sur TV reste encore un produit en montée en charge, pas une couche uniformément disponible partout. L’expérience dépend aussi d’appareils compatibles, d’Android TV OS 14 ou plus, d’un compte Google et d’une connexion Internet, selon les mentions de Google autour de Gemini for TV.

Google veut faire de la TV un écran de contexte, pas seulement de contenu

Ce que raconte cette mise à jour dépasse la simple ergonomie. Google semble comprendre qu’à l’ère des assistants génératifs, la valeur d’un écran ne dépend plus seulement du contenu qu’il affiche, mais de sa capacité à donner du sens, à répondre vite et à garder l’utilisateur dans le même environnement. Sur smartphone, cette logique est déjà installée. Sur télévision, elle commence seulement à prendre forme.

En somme, Google TV ne cherche plus seulement à vous aider à regarder quelque chose. La plateforme veut devenir l’endroit où l’on cherche, où l’on apprend et où l’on se met à jour — sans jamais quitter le canapé, ni attraper son téléphone. Et si Gemini tient vraiment cette promesse, le téléviseur pourrait enfin retrouver un rôle central dans la circulation quotidienne de l’information.

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Apple HomePad : un écran domotique magnétique et mobile pour 2026 ?

Apple HomePad : un écran domotique magnétique et mobile pour 2026 ?

Apple aurait trouvé le « petit truc matériel » qui manque à la plupart des écrans connectés : les sortir du plan de travail. Selon une fuite attribuée au collectionneur de prototypes Kosutami, l’un des prototypes de l’écran domotique d’Apple — souvent surnommé HomePad — intégrerait un système magnétique façon MagSafe permettant de fixer l’appareil sur une surface murale (ou toute surface métallique) sans bricolage.

HomePad : Un montage « accrocher au mur » qui répond à un vrai problème

L’idée est presque évidente… et c’est pour ça qu’elle est bonne : les écrans connectés actuels finissent souvent coincés sur un meuble, prennent de la place, et deviennent des objets « fixes » alors qu’ils devraient être des interfaces mobiles du foyer.

Dans la version décrite par Kosutami, le HomePad pourrait s’aimanter sur un support mural métallique, un frigo, ou un dock compatible — un geste « clipser/déclipser » plus proche d’un accessoire iPhone que d’un écran domotique classique.

Sonnette + Apple Intelligence : le hub qui se déplace dans la maison

La même fuite évoque aussi une intégration « sonnette/visiteur », et une dépendance forte à Apple Intelligence. L’intérêt, c’est la combinaison : un écran que vous fixez près de l’entrée pour voir une sonnette vidéo, puis que vous décrochez pour l’emporter dans la cuisine ou le salon — comme un interphone moderne. Avec une caméra frontale (souvent mentionnée dans les récapitulatifs), on comprend aussi l’angle FaceTime « de pièce en pièce ».

Kosutami avance une fenêtre automne 2026 (septembre–décembre). Il est important de souligne que la fonction aimantée serait vue sur une révision de prototype, donc elle peut survivre… ou être coupée avant industrialisation (coût, sécurité, contraintes thermiques, normes de fixation).

Apple ne veut pas « un Echo Show de plus » — elle veut une interface qui vit sur vos murs

Ce que raconte ce choix magnétique, c’est une stratégie : faire de l’écran connecté un objet ambiant, pas un écran qu’on ignore sur une étagère. Si Apple réussit ce « déplacement » (du comptoir vers le mur), elle gagne un avantage concret sur Meta/Google/Amazon : l’interface devient visible, accessible, et mobile — tout en restant intégrée à HomeKit et à ses services.

Reste une inconnue majeure : Apple Intelligence. Si la valeur du HomePad repose sur la compréhension du contexte (agenda, maison, visiteurs, routines), le produit dépend de la maturité logicielle… et on sait qu’Apple préfère retarder plutôt que livrer une expérience incomplète.

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Aspirateurs DJI Romo : Une faille massive a exposé les plans de 7 000 foyers

Aspirateurs DJI Romo : Une faille massive a exposé les plans de 7 000 foyers

Edit de DJI :

DJI a identifié une vulnérabilité affectant DJI Home lors d’une revue interne fin janvier et a immédiatement lancé les actions correctives. Le problème a été résolu via deux mises à jour : un premier correctif déployé le 8 février, puis une mise à jour complémentaire finalisée le 10 février. La correction a été déployée automatiquement et aucune action n’est requise de la part des utilisateurs.

DJI applique des standards élevés en matière de protection des données et de sécurité et dispose de processus établis pour identifier et corriger les vulnérabilités potentielles. L’entreprise a investi dans des technologies de chiffrement conformes aux standards du secteur et opère un programme de bug bounty de longue date. Nous avons examiné les conclusions et recommandations partagées par les chercheurs indépendants qui nous ont contactés via ce programme, dans le cadre de notre processus standard post-remédiation. DJI continuera à mettre en œuvre des améliorations de sécurité supplémentaires dans le cadre de ses efforts continus.

À l’origine, c’était un bricolage de développeur, presque innocent : piloter un robot aspirateur DJI Romo à la manette PlayStation. Sauf qu’en explorant l’infrastructure cloud, le chercheur en sécurité Sammy Azdoufal est tombé sur bien plus qu’un simple bug : une faiblesse côté serveur qui lui aurait permis d’accéder à des milliers d’appareils tiers, avec des données parmi les plus sensibles que puisse produire un objet connecté — plans détaillés du logement, localisation, métadonnées, et dans certains cas accès au flux vidéo.

DJI Romo : plans, IP, statut… et présence des occupants

Selon les informations rapportées, la vulnérabilité aurait permis de « cataloguer » rapidement environ 7 000 robots actifs dans 24 pays, en remontant des métadonnées, comme les numéros de série, adresses IP, état de nettoyage et autres informations de télémétrie.

Le point le plus inquiétant, ce sont les cartes et plans générés par le robot : ils ne décrivent pas seulement une surface, mais une topographie intime du domicile. À l’échelle d’un attaquant, ces données peuvent servir à profiler des habitudes (présence/absence via horaires de nettoyage), voire à cibler des logements.

Techniquement, l’affaire ressemble à un cas d’école : l’authentification existait, mais l’autorisation (qui a le droit d’accéder à quoi) aurait été défaillante.

Azdoufal aurait extrait le token d’authentification de son propre robot pour analyser les échanges, puis constaté que les serveurs ne vérifiaient pas suffisamment que ce token ne donnait accès qu’à son appareil. Résultat : possibilité de s’abonner à des canaux MQTT très larges (wildcards) et de recevoir des messages provenant d’autres robots.

DJI aurait reconnu un « problème de validation des permissions backend » : la communication pouvait être chiffrée en TLS, mais sans liste de contrôle d’accès (ACL) côté serveur, un client authentifié pouvait lire des données qui ne lui appartenaient pas.

La vérification la plus troublante : le flux vidéo sans la PIN

Toujours selon le récit publié, un test aurait montré qu’il était possible d’accéder au statut d’un appareil en ne fournissant qu’un numéro de série de 14 chiffres. Plus grave : l’accès au flux caméra aurait parfois fonctionné sans saisir la PIN censée verrouiller la vidéo, ce qui annule la principale barrière « grand public » contre l’espionnage.

DJI indique avoir corrigé le problème via des mises à jour côté serveur (donc sans firmware à installer), avec des correctifs déployés les 8 et 10 février. Le constructeur souligne aussi que les données des utilisateurs internationaux seraient stockées sur des serveurs AWS aux États-Unis.

Même si la faille est corrigée, l’épisode laisse une question lourde : dans le Smart Home, les objets « premium » ne sont pas forcément ceux qui ont la meilleure discipline de sécurité. Et un aspirateur doté de capteurs, de cartographie et parfois d’une caméra, c’est déjà, par nature, un appareil ultra-intrusif.

Sans céder à la panique, vérifiez les réglages de confidentialité dans l’app DJI (accès caméra, PIN, comptes liés, partage), isolez l’objet connecté sur un réseau invité/Wi-Fi séparé si possible, et surveillez les notes de version et annonces de sécurité DJI (même si ici le patch est serveur). Enfin, si vous n’utilisez pas certaines fonctions (caméra/accès distant), désactivez-les : le meilleur risque est celui qu’on supprime.

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