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Impression 3D

L’impression 3D est en train de révolutionner la fabrication en permettant la production rapide de prototypes et de pièces complexes. De l’utilisation de nouveaux matériaux aux avancées dans la technologie d’impression, nous explorons les capacités et les applications de cette technologie disruptive.

Que vous soyez un hobbyiste ou un professionnel, nos guides vous aideront à comprendre les meilleurs équipements et pratiques dans le domaine de l’impression 3D.

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Apple Watch : l’impression 3D aluminium, la prochaine révolution invisible

Apple Watch : l'impression 3D aluminium, la prochaine révolution invisible

Apple a beau vendre des écrans plus lumineux et des capteurs santé plus précis, la prochaine vraie rupture pourrait se jouer loin des keynotes : dans la façon de fabriquer le boîtier.

Selon un récent rapport, Apple explore l’idée de produire des pièces en aluminium via des procédés proches de l’impression 3D industrielle (additive manufacturing) pour de futures Apple Watch — avec, en ligne de mire, moins de matière gaspillée, plus de flexibilité de design et un bilan carbone plus défendable.

Aujourd’hui, une grande partie des boîtiers en métal repose sur des procédés soustractifs : on part d’un bloc et on enlève de la matière jusqu’à obtenir la forme finale. L’approche testée par Apple serait l’inverse : construire la pièce progressivement, au plus près de sa géométrie finale, puis finir/rectifier.

Bloomberg indique que l’équipe « manufacturing design » d’Apple, avec les opérations, travaille sur des méthodes permettant d’imprimer en 3D de l’aluminium, et que l’Apple Watch pourrait être le premier terrain d’industrialisation.

Pourquoi l’Apple Watch est le candidat parfait ?

La montre cumule trois avantages pour ce type de transition :

  • Volumes énormes (donc gros gains si l’on économise quelques grammes par unité).
  • Pièce structurelle critique (durabilité, étanchéité, intégrité RF).
  • Design très itératif (Apple adore optimiser sur des cycles successifs).

Et, Apple n’arrive pas vierge sur le sujet : la marque a déjà officialisé une bascule vers des boîtiers en titane imprimés en 3D (à partir de poudre de titane recyclée), en expliquant que cela réduit la quantité de matière brute nécessaire et s’inscrit dans sa trajectoire Apple 2030.

Ce que l’impression 3D peut apporter au-delà de l’écologie

Le discours « durabilité » est évident, mais l’intérêt technique est tout aussi fort :

  • Moins de déchet matière : l’additif permet d’éviter de transformer un bloc en copeaux.
  • Géométries internes plus complexes : structures alvéolaires, textures internes, interfaces plus « intelligentes » entre matériaux, potentiellement utiles pour l’étanchéité ou certaines zones radio.
  • Efficacité industrielle : si Apple maîtrise le process, elle peut réduire certaines étapes lourdes (forge, usinage intensif, reprises), et donc gagner en cadence ou en coût à long terme.

Là où le titane « Ultra » a pu servir de vitrine, l’aluminium vise le mainstream — donc des volumes plus massifs, des tolérances esthétiques strictes, et une exigence de régularité extrême (colorimétrie, finition, anodisation, résistance aux chocs).

En clair : industrialiser l’aluminium additif est probablement plus difficile que de réussir une série premium en titane. Bloomberg laisse d’ailleurs entendre qu’Apple est encore dans une phase d’exploration/montée en puissance, pas dans une annonce de produit imminente.

Pourquoi vous devriez vous en soucier ?

Même si la montre « ne change pas de look », cette transition pourrait se traduire par une Apple Watch plus légère à résistance égale, des boîtiers potentiellement plus rigides ou mieux structurés, et une continuité du virage « manufacturing-first » d’Apple : la marque innove autant sur le comment c’est fait que sur le ce que ça fait.

Et c’est cohérent avec le moment Apple : la firme lance un MacBook Neo « abordable » tout en parlant, selon Gurman, d’une montée en gamme vers des produits « Ultra ». Dans les deux cas, la fabrication devient un levier central — réduire la matière ici, pousser un matériau premium là.

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da Vinci Color : la première imprimante 3D de bureau couleur est enfin là

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L’impression 3D en couleur a été une caractéristique rare, uniquement disponible sur des machines spécialisées qui ont produit des résultats mitigés jusqu’à maintenant. La dernière avancée de XYZprinting est la da Vinci Color, une imprimante 3D couleur. L’innovation est dans la technologie 3DColorJet, qui combine l’impression jet d’encre et l’impression 3D par dépôt de matière fondue, aussi nommée Fused Filament Fabrication (FFF).

La technologie 3DColorJet mélange et cuit des gouttelettes d’encre CMJN (cyan, magenta, jaune, noir) sur un nouveau type de filament (Color PLA ou CPLA), qui permet d’imprimer des couleurs précises à travers les couches imprimées dans les produits 3D finis. Le filament CPLA permet l’absorption des gouttelettes jet d’encre et est également plus robuste que le PLA ordinaire, ce qui le rend parfait pour l’outillage et la résistance aux chocs.

L’imprimante 3D da Vinci Color est à peu près un cube de 61 cm, et s’avère être idéale pour les professionnels, malgré sa taille qui reste assez petite. Le volume de construction de 19,81 x 19,81 x 14,98 cm est plus que suffisant pour la plupart des prototypes internes. L’ajout de la couleur à l’impression 3D pourrait être un avantage considérable pour les modèles qui auraient autrement nécessité de la minutie en post-production.

De la création à l’impression

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Ces objets ont été créés à l’aide de l’imprimante 3D couleur da Vinci Color

Des modèles réalisés par un outil 3D ou une caméra pourraient être produits et reproduits, prêts à être utilisés immédiatement. Les architectes et les designers pourraient ainsi imprimer des modèles de bâtiments très réalistes, allant des aménagements paysagers, au mobilier et aux personnes à inclure pour faire vivre la maquette. Des personnages de bande dessinée ou d’univers fantastique pourraient également être créés par les fans et les collectionneurs dans leurs couleurs authentiques ou avec des dessins personnalisés.

La dernière version de l’application XYZmaker (pour Mac, Windows et Linux) est conçue pour permettre à tous les utilisateurs, même les débutants, de créer facilement des modèles 3D pouvant être envoyés à la da Vinci Color. L’application peut également convertir d’autres types de fichiers, ce qui permet aux modèles créés sur d’autres logiciels d’être imprimés par cette imprimante 3D couleur. Des milliers de modèles 3D sont disponibles gratuitement dans la galerie XYZprinting et peuvent être utilisés et édités pour tout projet.

La da Vinci Color est maintenant disponible à un prix spécial de précommande de 2 999,95 dollars dans la boutique XYZprinting. Les détails complets de l’imprimante 3D da Vinci Color peuvent être trouvés sur le site Web XYZprinting.

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Imprimantes 3D : les dernières innovations de 2015

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On entend parler des imprimantes 3D depuis 2013 et en seulement 2 ans les progrès de cette technologie tout droit sortie de la science-fiction se font progressivement une place dans notre quotidien. Voici un petit tour d’horizon des innovations de l’impression 3D qu’on a déjà vu apparaitre où qui devrait voir le jour en 2015 !

Tout d’abord, l’impression 3D se base sur une modélisation 3D créée sur ordinateur. Ensuite, le procédé est assez simple et il consiste à assembler les matériaux couche après couche, comme si l’on empilait des feuilles les unes sur les autres.

C’est une petite révolution par rapport aux méthodes de fabrication industrielle classique dans lesquelles on enlève de la matière à une pièce de plastique ou de métal pour obtenir la forme souhaitée. L’imprimante 3D ajoute ou solidifie des couches sans perte de matière. On parle donc de “fabrication additive” en opposition à la “fabrication soustractive” classique.

Imprimantes 3D : les dernières innovations de 2015

Une baisse des prix pour les particuliers

En 2015, les imprimantes 3D ne sont plus réservées aux professionnels, et l’on voit apparaitre des modèles à moins de 500 euros qui permettent déjà d’imprimer des objets basiques. Pour un modèle plus performant, il faudra cependant débourser au moins 1 000 euros, voir beaucoup plus pour des modèles évolués permettant d’imprimer de fibre de carbone. Un bon rapport qualité/prix est la Form 1 (en photo ci-dessous) qui a pu voir le jour grâce à une campagne Kickstarter et qui est aujourd’hui en vente à 2 990 euros. Elle offre des fonctionnalités très intéressantes comme vous pouvez le voir ici.

Un tarif qui reste conséquent, mais qui n’est pas rédhibitoire pour un particulier qui souhaiterait être à la pointe. D’autant qu’en fonction de l’utilisation qui en est faite, le retour sur investissement peut s’avérer être intéressant.

“Faxer” un objet à l’autre bout du monde est donc déjà une réalité pour certaines personnes…

Créer de la peau humaine avec une imprimante 3D est désormais possible !

Vous n’aviez peut-être pas pensé à cette application, mais c’est pourtant déjà une réalité. C’est l’Oréal qui s’est associé avec Organovo, une entreprise de bio-impression 3D afin de mener à bien ce projet incroyable. L’objectif de cette technologie qui allie impression 3D et tissus vivants est pour le moment de tester des produits cosmétiques.

Dans la vidéo ci-dessous, Organovo explique comment cette peau est produite :

Mais imaginez d’ici quelques années, si l’on pouvait se servir d’une imprimante pour reconstruire des tissus humains et les greffer ensuite ?  Une technique qui pourrait révolutionner la médecine de demain !

Un pont imprimé en 3D à Amsterdam

Eh oui, les imprimantes 3D ne servent pas qu’à reproduire des petits objets. Un projet actuellement mené à Amsterdam applique ce procédé à la construction d’un pont. Le modèle 3D qui doit venir se positionner à un endroit bien précis est créé sur ordinateur. L’objectif de l’entreprise MX3D est de ne faire appel à aucune main d’œuvre humaine, hormis pour régler les machines. Un chantier qui est encore en cours de préparation, mais qui est prévu d’être lancé en septembre.

Voici une vidéo qui présente ce projet :

Des voitures imprimées en 3D

Le secteur automobile commence lui aussi à être impacté par l’impression 3D. En effet, si l’on n’est pas prêt de voir des véhicules sans conducteur sur nos routes, les voitures imprimées en 3D ne devraient pas tarder à débarquer en masse.

L’avantage est qu’avec l’impression 3D, les consommateurs seront en mesure de customiser leur voiture dans les proportions qui ne sont pas envisageables aujourd’hui. Plus précisément, l’impression 3D permet de personnaliser finement différents aspects de la voiture, comme sa couleur et sa forme.

Impression 3D : secteur automobile

L’entreprise Local Motors basée en Arizona a récemment révélé des dessins pour sa première voiture électrique de série imprimée en 3D. un modèle qui sera en vente entre 18 000 et 30 000 dollars dès l’année prochaine selon le site Business Insider.

Des perspectives intéressantes qui ne sont que le début d’une longue liste d’applications qui devrait encore s’enrichir dans les années à venir…

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