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Maison connectée

La maison connectée est aujourd’hui sur les lèvres de tout le monde ! Elle évolue rapidement, et notre couverture vous aide à rester à la pointe.

De la cuisine intelligente à la gestion complète de votre environnement domestique via la domotique, découvrez comment intégrer ces technologies pour rendre votre maison plus confortable, sécurisée et économe en énergie.

Nos articles, revues et guides d’achat vous fournissent toutes les informations nécessaires pour faire des choix éclairés sur les meilleures technologies à adopter.

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Apple Home remplace HomeKit : un rebranding qui annonce de grands changements

Apple Home remplace HomeKit : un rebranding qui annonce de grands changements

Dans le monde en constante évolution de la maison connectée, Apple semble opérer une transformation subtile, mais stratégique. Les dernières versions bêta de tvOS 26 montrent que le terme historique « HomeKit » est progressivement remplacé par « Apple Home ».

Une évolution qui pourrait bien redéfinir la manière dont la firme de Cupertino présente son écosystème domotique.

Un changement progressif, mais calculé

Ce rebranding n’arrive pas par hasard. Depuis près de 2 ans, Apple glisse de petites touches de cette nouvelle identité dans l’application Maison et dans sa documentation. L’objectif ? Aligner la terminologie sur le reste de ses services phares, à l’image d’Apple Music ou Apple TV, et rendre l’expérience plus claire pour le grand public.

Historiquement, HomeKit, lancé en 2014, était avant tout un cadre technique destiné aux développeurs, permettant de connecter et contrôler des accessoires tiers sous iOS avec un haut niveau de sécurité et de confidentialité. Mais pour l’utilisateur lambda, ce terme restait flou.

De HomeKit à Apple Home : un contexte qui évolue

Apple a déjà opéré plusieurs révisions de son architecture domotique, dont la plus marquante est arrivée avec iOS 16.2. Cette refonte avait pour but d’améliorer la vitesse et la fiabilité de l’écosystème pour des appareils comme les ampoules connectées, thermostats ou serrures intelligentes.

Cependant, Apple a récemment annoncé que l’ancienne architecture HomeKit sera abandonnée à l’automne 2025, forçant les utilisateurs à migrer vers le nouveau système. Un changement qui pourrait toucher des millions de foyers à travers le monde.

Impact pour les développeurs et bénéfices pour les utilisateurs

Pour les développeurs d’accessoires compatibles, ce changement de nom vers Apple Home impliquera probablement :

  • La mise à jour des applications et documentations.
  • L’adaptation des API.
  • Un marketing aligné sur la nouvelle marque.

Pour les utilisateurs, l’avantage est une interface plus claire et mieux intégrée. Des fonctions comme le HomeKit Secure Video pourraient être rebaptisées Apple Home Secure Video, offrant une expérience plus homogène, surtout avec l’arrivée de la norme Matter, qui facilite la compatibilité entre marques.

Vers de nouveaux appareils connectés Apple ?

Cette évolution s’accompagne de rumeurs sur un nouvel appareil domotique dédié. Des indices trouvés dans le code bêta d’iOS laissent penser qu’Apple prépare un écran connecté pouvant servir de hub central pour Apple Home.

Ce produit, potentiellement concurrent des Amazon Echo Show ou Google Nest Hub, pourrait fonctionner sous une version modifiée de tvOS et offrir des commandes vocales via Siri, une gestion de la maison connectée, une diffusion de flux vidéo (caméras de sécurité) et des automatisations avancées.

Une stratégie face à Amazon et Google

En adoptant un nom clair et grand public, Apple se rapproche de la stratégie de ses concurrents. Amazon et Google misent déjà sur des marques facilement identifiables (Alexa, Nest).

Ce changement pourrait donc renforcer l’adoption de l’écosystème Apple Home, surtout auprès des utilisateurs d’iPhone, d’iPad et de Mac. Mais il soulève aussi des questions :

  • Les anciens accessoires resteront-ils compatibles ?
  • Les fabricants tiers suivront-ils rapidement ?

Le passage de HomeKit à Apple Home est bien plus qu’un simple changement de nom. Il annonce probablement une offensive plus large dans le domaine de la maison connectée, avec une intégration logicielle plus fluide, de nouvelles fonctionnalités, et possiblement de nouveaux produits hardware.

Si Apple réussit à combiner simplicité d’usage, sécurité renforcée et compatibilité élargie, cette transition pourrait marquer un tournant majeur pour la domotique signée Cupertino.

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DJI Romo : le premier aspirateur-robot du roi des drones arrive le 6 août

DJI Romo : le premier aspirateur-robot du roi des drones arrive le 6 août

DJI, le leader incontesté des drones grand public, s’apprête à faire une entrée inattendue sur un tout autre marché : celui des aspirateurs-robots. Après des mois de rumeurs et de fuites, le DJI Romo se dévoile enfin dans un teaser officiel diffusé par le compte chinois de DJI Romo, avec le slogan « Une puissance inégalée ».

Une date est désormais posée : le 6 août à 20 h (heure locale). Et les premières images confirment que ce produit pourrait bien secouer le segment des robots aspirateurs haut de gamme.

Selon des sources proches de la feuille de route interne de DJI, la société aurait passé plus de 4 ans à développer ce produit. Le DJI Romo devrait tirer parti des technologies de base de DJI en matière de navigation visuelle, d’évitement d’obstacles et de planification intelligente d’itinéraires.

Un teaser et des images qui lèvent le voile sur le DJI Romo

C’est le leaker réputé @JasperEllens qui a partagé le teaser sur X, montrant deux variantes du DJI Romo côte à côte. On y voit également le dock de charge, partiellement transparent, qui laisse apparaître une partie des composants internes — un choix de design aussi audacieux qu’inhabituel dans ce secteur. En effet, cette version met en évidence l’ingénierie sous la surface et semble conçue pour mettre en valeur la complexité et la disposition modulaire du matériel.

Un second leaker, Igor Bogdanov alias @Quadro_News, a également publié des clichés haute qualité de l’appareil, confirmant la présence d’un sac à poussière dans la station, ce qui suggère une fonction de vidange automatique du bac à poussière.

Le robot lui-même présente une conception épurée et circulaire avec un profil bas. Il est équipé de capteurs frontaux qui sont probablement utilisés pour la navigation 3D et la détection d’obstacles. Deux brosses latérales sont visibles en dessous, ce qui suggère qu’il est conçu pour balayer efficacement les débris vers le chemin d’aspiration central. Le design visuel suggère un équilibre entre fonctionnalité et esthétique, en accord avec la philosophie générale de DJI en matière de produits.

Un mode serpillère… avec des limites ?

Bien que certaines fuites antérieures aient évoqué un mode lavage pour le DJI Romo, aucun réservoir d’eau n’est visible dans le dock, ce qui pourrait indiquer l’absence de remplissage automatique ou de nettoyage des patins — deux fonctions devenues presque standards chez les modèles haut de gamme concurrents comme ceux de Roborock ou Dreame.

Il est encore trop tôt pour conclure, mais cela suggère que DJI pourrait proposer un système hybride, avec un module serpillère mais sans station de maintenance complète.

DJI mise sur son expertise en vision et détection

Ce qui distingue potentiellement le Romo de ses concurrents, c’est l’expertise de DJI en navigation et en intelligence artificielle. Fort de ses technologies embarquées dans les drones comme la gamme Mavic ou Air, DJI pourrait intégrer du LiDAR, des caméras stéréoscopiques et une détection d’objets avancée pour naviguer dans les environnements complexes.

Il est donc raisonnable d’espérer un robot qui anticipe les obstacles avec précision, évite les objets au sol, et se déplace avec la fluidité que l’on retrouve sur les drones de la marque.

Un design transparent qui intrigue

L’élément le plus marquant reste sans doute le design : un capot supérieur transparent sur le robot et une station d’accueil au plastique translucide. Une esthétique très « tech », dans la veine des produits Nothing, qui pourraient séduire les amateurs de design industriel.

Mais ce choix n’est pas sans risque : les plastiques brillants attirent la poussière et les poils. Un aspirateur transparent risque fort de devenir visuellement salissant au quotidien — un paradoxe pour un appareil censé incarner la propreté.

Deux versions attendues pour séduire un large public ?

Selon les images, deux versions du DJI Romo pourraient être commercialisées : une avec station opaque plus classique, et une avec station transparente haut de gamme. Cela laisse entendre une stratégie tarifaire différenciée, pour toucher à la fois le segment premium et un public plus large.

Cependant, il reste beaucoup de mystères autour des caractéristiques techniques : puissance d’aspiration, autonomie, compatibilité avec les assistants vocaux, connectivité Wi-Fi ou 5 GHz… DJI garde ses cartes bien cachées.

Rendez-vous le 6 août pour tout savoir

La présentation officielle est fixée au 6 août à 20 h en Chine. DJI pourrait en profiter pour annoncer une disponibilité mondiale dans la foulée, ou commencer par un lancement limité à certains marchés asiatiques, comme elle l’a fait pour d’autres produits en dehors de la sphère drone.

Avec ce Romo, DJI fait une entrée remarquée dans un secteur où les ténors comme Roborock, Dreame, Ecovacs ou iRobot règnent en maître. Mais le constructeur a les ressources, l’expérience technique et la reconnaissance mondiale pour venir bouleverser l’ordre établi.

Reste à voir si le prix, les fonctionnalités et les performances seront au rendez-vous. En attendant, une chose est sûre : le marché des aspirateurs-robots vient de gagner un nouveau joueur… et pas des moindres.

 

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Google Home : un nouveau rôle « Membre » pour mieux gérer les accès

Google Home : un nouveau rôle « Membre » pour mieux gérer les accès

Dans sa dernière mise à jour (version 3.33), l’application Google Home introduit une fonctionnalité aussi attendue que bienvenue : la possibilité de définir des droits d’accès plus granulaires pour les utilisateurs de votre maison connectée. Une nouveauté qui change la donne pour les foyers partagés ou les familles avec enfants.

Jusqu’à présent, inviter une personne dans Google Home revenait à lui donner un accès administrateur complet. Cela incluait des droits sensibles : ajout ou suppression d’appareils, modification de paramètres globaux, gestion des abonnements, voire la suppression complète de la maison numérique.

Ce modèle unique posait problème : fallait-il vraiment confier un tel pouvoir à un colocataire temporaire, un enfant ou un invité de passage ? La réponse est désormais non.

Google Home: Nouveau rôle « Membre », une approche plus souple et sécurisée

La mise à jour introduit un nouveau rôle « Membre », complémentaire de celui d’Administrateur. L’objectif est simple : permettre une gestion fine des permissions, selon les profils et besoins.

Un Membre peut, par défaut :

  • Contrôler les appareils comme les lumières, les thermostats ou les enceintes connectées,
  • Utiliser la commande vocale avec Voice Match,
  • Accéder aux services multimédias partagés.

Mais l’administrateur peut activer ou désactiver deux permissions supplémentaires :

  1. Accès aux paramètres : Permet de configurer les appareils, automatisations ou la gestion du réseau via Nest Wifi.
  2. Accès à l’activité : Donne accès à l’historique des caméras, serrures connectées et capteurs de présence.

Customize access 1

Sans ces options activées, le Membre reste simple utilisateur, sans capacité de modifier la configuration ni de consulter les journaux.

Les enfants peuvent désormais utiliser Google Home

Autre grande nouveauté : les enfants de moins de 13 ans peuvent désormais être ajoutés comme Membres, à condition qu’ils fassent partie de votre groupe familial Google.

Cela ouvre des usages très pratiques : votre enfant peut par exemple allumer la lumière ou ouvrir la porte après l’école, sans risque d’accéder aux réglages avancés ou aux enregistrements de caméras.

Ce changement peut sembler mineur, mais il répond à une problématique majeure de la maison connectée moderne : comment partager l’accès aux objets sans exposer sa vie privée ni compromettre la sécurité ?

Grâce à cette gestion affinée des rôles, Google Home s’adapte mieux aux foyers complexes, aux familles multigénérationnelles, ou aux logements partagés. Un vrai pas en avant en matière d’inclusion numérique et de cybersécurité domestique.

La fonctionnalité est déployée à tous les utilisateurs avec la version 3.33 de l’app Google Home.

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