Les premiers retours « pré-score » de DxOMark sur le Galaxy S26 Ultra dessinent un tableau nuancé : Samsung progresse là où on l’attendait (basse lumière, portraits plus propres), mais l’iPhone 17 Pro resterait légèrement devant sur deux nerfs de la guerre : la constance en conditions difficiles et la découpe des portraits.
Galaxy S26 Ultra : Ce que Samsung a vraiment changé (et pourquoi ça compte)
Sur le papier, Samsung a conservé une partie de l’architecture photo (ultra-grand-angle et télé 3x restent proches), mais a musclé les deux modules clés :
- Capteur principal de 200 mégapixels avec ouverture f/1.4 : c’est un gain concret en entrée de lumière vs une optique plus fermée, surtout en intérieur et en soirée. Samsung met d’ailleurs ce f/1.4 en avant officiellement sur sa page produit.
- Périscope de 50 mégapixels f/2.9 : Samsung confirme aussi cette ouverture sur ses fiches techniques.
La logique est simple : améliorer le « socle » (grand-angle) et la longue focale (périscope) — les deux modules qui dictent le plus la perception « premium ».
Ce que DxOMark semble déjà accorder au Galaxy S26 Ultra
Dans les observations relayées, DxOMark note que ces ajustements améliorent le rendu en basse lumière (plus de détails, moins de bruit) et que les tons de peau paraissent plus naturels qu’avant. Côté portrait, il y a aussi une progression perçue sur le contrôle du bruit et l’équilibre général, ce qui colle avec l’idée d’une chaîne de traitement plus propre sur les scènes sombres.

DxOMark pointe encore quelques irritants côté Samsung : autofocus parfois moins fiable sur la détection des visages, et artefacts en mode portrait (bords/segmentation).
Dans ces mêmes retours, l’iPhone 17 Pro est décrit comme plus « propre » et plus constant en faible lumière, et surtout plus fort en segmentation portrait dans les scènes complexes. Et pour rappel, l’iPhone 17 Pro est déjà très haut dans la grille DxOMark (score annoncé à 168 sur le protocole Camera v6).

Lecture « terrain » : Samsung remonte, Apple verrouille la cohérence
Ce duel ressemble de plus en plus à un classique moderne :
- Samsung : souvent spectaculaire (détails/zoom, progrès rapides, gros hardware), et le S26 Ultra semble continuer à grignoter la basse lumière grâce à son f/1.4 et à l’optimisation globale.
- Apple : moins démonstratif sur la fiche, mais très régulier sur l’AF, l’exposition et les portraits — exactement le genre de « petits écarts » qui font gagner un comparatif.



