Comme attendu, Samsung a levé le voile sur les Galaxy S26, S26+ et S26 Ultra lors de son premier Unpacked de l’année. Et, le message est limpide : pas de révolution esthétique, pas de bascule technologique spectaculaire — plutôt une mise à jour itérative, qui consolide l’existant avec un meilleur SoC, quelques retouches photo/vidéo et une stratégie logicielle toujours plus longue.
De quoi séduire ceux qui viennent d’un vieux modèle… mais laisser les propriétaires de S24/S25 relativement sereins.
Trois modèles, une même philosophie : continuité d’abord
Les Galaxy S26 et S26+ restent très proches de leurs prédécesseurs dans l’approche : mêmes silhouettes, même « feeling » de gamme, et surtout des évolutions qui se jouent davantage côté logiciel et plateforme que sur un grand chamboulement matériel.

Samsung officialise aussi une base logicielle solide : Android 16 + One UI 8.5 dès la sortie, avec une promesse de sept générations de mises à jour OS et sept ans de correctifs de sécurité.
Snapdragon 8 Elite Gen 5 : le vrai « upgrade » commun
La génération Galaxy S26 se met au diapason des flagships 2026 avec une nouvelle puce Snapdragon 8 Elite Gen 5 (la répartition exacte selon marchés peut varier, mais c’est bien l’axe performance/efficience mis en avant). Dit autrement : si vous cherchez un saut sensible en autonomie « à usage égal » et en performances soutenues, c’est là que Samsung place la valeur… plus que dans un nouveau design.
Galaxy S26 et S26+ : petits ajustements, grandes étiquettes

- Galaxy S26 : écran 6,3 pouces, batterie annoncée en hausse, et connectivité moderne (Wi-Fi 7/Bluetooth plus récent selon versions).
- Galaxy S26+ : même recette, mais avec 6,7 pouces, charge plus rapide et batterie plus généreuse — l’option « grand écran » sans tomber dans la logique Ultra.

Le point qui pique : les prix démarrent à 999 € (Galaxy S26) et 1 269 euros (Galaxy S26+), en hausse par rapport à la génération précédente.
Galaxy S26 Ultra : la vitrine « créateurs », avec APV en étendard

Le modèle Galaxy S26 Ultra concentre l’essentiel des nouveautés « différenciantes ». D’abord, une promesse de meilleure gestion thermique (nouvelle chambre à vapeur selon plusieurs prises en main), ensuite un focus photo/vidéo plus assumé.

Surtout, Samsung pousse un argument très « pro » : l’APV (Advanced Professional Video), présenté comme une alternative à ProRes pour l’enregistrement de haute qualité. L’APV vise une capture à plus forte profondeur (moins de banding/artefacts) et peut monter jusqu’à 8K, tout en restant pensé pour le montage.
Sur les tarifs, le Galaxy S26 Ultra démarre à 1 469 euros — cette fois, Samsung ne bouge pas la marche d’entrée.
Précommandes et sortie : le calendrier est calé
Samsung ouvre les précommandes dès aujourd’hui, et annonce une disponibilité en boutique à partir du 11 mars 2026. Le Galaxy S26 n’est pas une génération « wow ». C’est une génération d’optimisation, qui mise sur la montée en puissance du couple SoC + efficacité énergétique, une vidéo plus professionnelle (APV) pour donner un territoire clair au modèle Ultra, et une promesse logicielle longue, devenue un argument premium à part entière.
L’augmentation de prix sur les Galaxy S26/S26+ s’inscrit aussi dans un contexte où l’industrie subit la pression des coûts (mémoire, chaîne d’approvisionnement, demande IA côté datacenters). Samsung avait déjà laissé entendre que la hausse des prix mémoire pouvait influencer les tarifs produits.
Autrement dit, si vous venez d’un Galaxy S22/S23 (ou plus ancien), le Galaxy S26 est un upgrade logique, propre, maîtrisé. Si vous êtes sur un Galaxy S24/S25, l’envie devra venir d’un besoin très précis (vidéo pro sur Ultra, ou simple envie de renouvellement) — pas d’un choc technologique.



