Fermer
Jeux

Le service de streaming de jeux GeForce Now de NVIDIA disponible à 5,49 € par mois

Le service de streaming de jeux GeForce Now de NVIDIA disponible à 5,49 € par mois

À la fin de l’année dernière, Google a lancé son service de streaming de jeux nommé Stadia, Microsoft a donné le coup d’envoi d’un aperçu de son projet xCloud. Mais, NVIDIA teste en bêta un service de streaming de jeux depuis 2013. Aujourd’hui, ce service est enfin sorti de la mention « bêta », et est disponible pour les utilisateurs en Europe et en Amérique du Nord.

Le service de streaming de jeux GeForce Now de NVIDIA est un peu différent de ses concurrents. NVIDIA n’essaie pas de vous vendre des jeux, juste la technologie de streaming qui vous permet d’y jouer sur n’importe quel appareil pris en charge.

Voici comment cela fonctionne : GeForce Now est compatible avec Steam, Epic, UPlay et Battle.net. Vous possédez déjà un jeu compatible ? Alors vous pouvez créer un compte GeForce Now et streamer ce jeu sur votre ordinateur Windows ou Mac, un appareil NVIDIA Shield ou un smartphone Android.

Peu importe les caractéristiques de votre smartphone ou de votre ordinateur portable, car tout le traitement est effectué sur des serveurs distants. Tout ce dont vous avez besoin, c’est d’une connexion internet rapide avec un faible temps de latence. NVIDIA recommande 50 Mb/s ou plus pour une meilleure expérience, bien que le minimum requis ne soit que de 15 Mb/s.

Si vous n’êtes pas sûr que votre routeur Wi-Fi soit à la hauteur, NVIDIA a une liste de recommandations matérielles comprenant des routeurs et des gamepads (qui sont encouragés pour les joueurs mobiles qui veulent jouer en streaming sur un smartphone ou une tablette Android).

NVIDIA prévoit d’ajouter la prise en charge des Chromebooks plus tard dans l’année, mais il n’est pas prévu pour l’instant de prendre en charge les iPhone ou les iPad.

Vos jeux vous appartiennent

Une chose qui a toujours été ressentie comme risquer sur les plateformes de streaming de jeux est que votre collection de jeux est liée au service que vous utilisez. Si vous arrêtez de payer pour Stadia, par exemple, vous perdez l’accès à tous les jeux que vous avez achetés. Et il en va de même si Google met fin à l’accès à Stadia à un moment donné… ce que certains s’attendent à voir se produire dans les prochaines années, étant donné l’habitude de Google d’abandonner les produits peu performants.

GeForce Now évite ce problème, car vous n’achetez pas de jeux de NVIDIA. Tout jeu que vous achetez chez Steam, par exemple, restera dans votre bibliothèque Steam même si vous annulez votre abonnement à GeForce Now ou si NVIDIA désactive le service. Cela dit, il est à noter que tous les jeux PC ne sont pas compatibles avec GeForce Now. Selon NVIDIA, « plus de 1 000 jeux » sont pris en charge.

Le bon côté des choses, c’est que même si vous ne disposez pas encore d’une vaste bibliothèque de jeux, NVIDIA note qu’il existe plus de 30 jeux gratuits, dont Fortnite.

Et tandis que d’autres services promettent des jeux en 4K, NVIDIA GeForce Now atteint un maximum de résolution 1080p à 60 images par seconde. Mais le prix et les fonctionnalités sont plutôt compétitifs.

Un prix attrayant

Alors, combien cela coûte-t-il ? Cela dépend. Au lancement, il y a deux options de prix :

  1. Gratuit : la durée de session de jeu est d’une heure, et selon le nombre de personnes qui tentent d’accéder aux serveurs de la société, vous devrez peut-être attendre un peu pour vous reconnecter et continuer à jouer
  2. 5,49 euros par mois pour : abonnement Fondateurs (avec 90 jours d’essai gratuit). Vous pourrez jouer jusqu’à 6 heures pendant une session et lorsque vous voudrez vous reconnecter, vous aurez un accès prioritaire. L’abonnement payant comprend également la prise en charge du ray tracing

Bien que NVIDIA affirme que le prix de 5,49 euros par mois est bon pour les 12 premiers mois, la société n’a pas dit combien un abonnement payant coûtera après la fin de la promotion de lancement.

Mots-clé : GeForce NOWNvidia
Yohann Poiron

L’auteur Yohann Poiron

J’ai fondé le BlogNT en 2010. Autodidacte en matière de développement de sites en PHP, j’ai toujours poussé ma curiosité sur les sujets et les actualités du Web. Je suis actuellement engagé en tant qu’architecte interopérabilité.