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Le secteur automobile est en pleine transformation avec l’intégration de technologies avancées telles que l’automatisation, l’électrification et la connectivité.

Découvrez comment ces technologies redéfinissent la conduite, améliorent la sécurité et augmentent l’efficacité énergétique des véhicules. Nos guides et articles vous offrent un aperçu complet des innovations qui mènent la charge vers un avenir plus durable et connecté.

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Android Auto : les widgets personnalisés arrivent pour un tableau de bord plus intelligent

Android Auto : les widgets personnalisés arrivent pour un tableau de bord plus intelligent

Les widgets, ces petits outils essentiels d’Android, pourraient bientôt débarquer… dans votre voiture ! Google travaille sur une nouvelle fonctionnalité pour Android Auto qui permettrait d’afficher de véritables widgets directement à côté de vos applications, offrant ainsi une expérience plus interactive et personnalisée au volant.

Une interface repensée

Actuellement, Android Auto propose déjà les « Taskbar Widgets », de simples raccourcis de lecture musicale ou de navigation. Mais selon une découverte d’Android Authority, une nouvelle fonction baptisée « Earth » permettra d’ajouter un widget complet à côté d’une application en mode écran partagé.

Le widget occuperait environ un tiers de l’écran, comme lorsqu’on affiche la musique à côté de Google Maps.

Android Auto home screen Widget look 4 scaled.jpeg

Comment cela fonctionnera ?

Une nouvelle option intitulée « Customize Earth » apparaîtrait dans les paramètres d’Android Auto. En la sélectionnant, un écran compagnon s’ouvrirait sur votre smartphone :

  • Vous appuyez sur le bouton +
  • Vous choisissez l’application
  • Puis le widget à afficher

Il remplacerait alors le widget précédent. Pour l’instant, on ignore si plusieurs widgets pourront coexister à l’avenir.

Des widgets déjà fonctionnels… partiellement

Certains widgets, comme Spotify, affichent déjà les commandes de lecture, mais leurs éléments interactifs (comme appuyer sur la pochette d’album) provoquent encore une erreur, Android Auto bloquant l’ouverture d’apps externes.

En revanche, les widgets plus simples comme la météo de Google Pixel ou le chronomètre de l’app Horloge fonctionnent parfaitement.

Une idée prometteuse, encore en développement

Cette nouveauté pourrait transformer la façon dont on interagit avec Android Auto : météo en direct, rappels, minuteur, calendrier, suivi de trajets… tout pourrait s’afficher à portée de regard. Mais pour l’instant, la fonction reste cachée dans le code des versions bêta.

Aucune date de déploiement n’a encore été annoncée, mais Google semble bien décidé à faire évoluer Android Auto vers un tableau de bord plus intelligent et personnalisable.

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Tesla : Elon Musk affirme que 80 % de la valeur future viendra des robots Optimus

Tesla : Elon Musk affirme que 80 % de la valeur future viendra des robots Optimus

Elon Musk, PDG emblématique et souvent imprévisible de Tesla Inc., a encore une fois bouleversé le récit autour de son empire de véhicules électriques. Dans un récent post sur X, il a affirmé que près de 80 % de la valeur future de Tesla proviendrait du projet de robot humanoïde Optimus, et non plus des voitures ni même de la conduite autonome.

Cette déclaration intervient dans un contexte de ralentissement des ventes de véhicules électriques et face à une concurrence accrue de BYD et des constructeurs historiques. Les analystes s’interrogent désormais : Tesla est-elle en train d’évoluer au-delà de l’automobile pour devenir une véritable entreprise d’IA et de robotique ?

Optimus : le pari de Tesla sur la robotique

Présenté en 2021, Optimus est un robot humanoïde conçu pour effectuer des tâches répétitives, à la fois en usine et dans la vie quotidienne. Elon Musk le décrit comme une révolution capable de générer des milliards, voire des trillions de dollars de valeur économique, en compensant la pénurie de main-d’œuvre et en dopant la productivité.

Dans un rapport relayé par Bloomberg, Musk a même souligné que les revenus des voitures Tesla pourraient être éclipsés par ceux générés par Optimus.

Enthousiasme et scepticisme

Si certains investisseurs voient dans cette annonce une opportunité de croissance exponentielle, d’autres rappellent le passé d’Elon Musk en matière de promesses non tenues.

  • Les prévisions de conduite totalement autonome se sont révélées trop optimistes : à ce jour, le système Full Self-Driving (FSD) reste classé SAE niveau 2, nécessitant une supervision humaine.
  • Tesla fait face à des poursuites judiciaires pour avoir, selon certains plaignants, induit les investisseurs en erreur sur les délais de l’autonomie.

Pour autant, Musk affirme que Tesla a déjà investi plus de 10 milliards de dollars dans l’IA et l’infrastructure de calcul, afin de préparer le terrain pour Optimus et ses futurs usages.

Réactions de Wall Street

La capitalisation de Tesla tourne actuellement autour de 700 milliards de dollars, mais Musk vise bien plus haut : selon lui, Optimus pourrait faire grimper la valorisation de l’entreprise au-delà des 10 000 milliards de dollars.

Des analystes cités par CNBC expliquent que le potentiel des robots réside dans leur scalabilité : une fois au point, un humanoïde peut être produit en masse et utilisé aussi bien dans la logistique que dans les services.

Mais, la concurrence est déjà présente. Boston Dynamics et Figure AI avancent vite, même si Tesla pourrait profiter de son savoir-faire en IA (hérité de l’Autopilot) pour prendre l’avantage.

Les défis techniques et réglementaires

Développer un humanoïde viable demande de résoudre des problèmes complexes :

  • locomotion bipède stable,
  • prise de décision en temps réel,
  • consommation énergétique réduite.

Elon Musk mise sur les nouvelles puces Tesla AI5 et AI6, capables selon lui de gérer l’inférence jusqu’à 250 milliards de paramètres à faible coût énergétique.

Sur le plan réglementaire, Optimus devra faire face à des défis éthiques et sociaux : sécurité, perte potentielle d’emplois, et normalisation internationale.

Vision long terme ou mirage ?

Musk estime qu’en cinq ans, les investisseurs pourraient voir une hausse de 1000 % du cours de Tesla, si Optimus réussit. Pourtant, un sondage cité par CNBC montre que l’intérêt des consommateurs pour la conduite autonome diminue, ce qui pourrait pousser Tesla à miser encore plus fort sur la robotique.

Avec Optimus, Elon Musk parie que l’avenir de Tesla repose moins sur les voitures que sur les robots. L’entreprise joue gros : si le pari est gagné, Tesla pourrait devenir le leader mondial de la robotique humanoïde. Si non, elle devra convaincre de nouveau les marchés de croire en ses ambitions automobiles et technologiques.

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Tesla choisit Samsung pour produire sa puce AI6 : un contrat à 16,5 milliards de dollars officialisé

Tesla choisit Samsung pour produire sa puce AI6 : un contrat à 16,5 milliards de dollars officialisé

C’est désormais officiel : Tesla est bien le mystérieux client derrière le contrat géant de Samsung Electronics, portant sur 22,76 trillions de wons coréens (soit environ 16,54 milliards de dollars).

L’accord, qui s’étend jusqu’en 2033, vise la production des puces d’intelligence artificielle de prochaine génération (AI6) destinées aux futurs systèmes autonomes de Tesla.

Révélé initialement par Samsung sans nommer son partenaire, Elon Musk a confirmé via X (ex-Twitter) que son entreprise est au cœur de ce partenariat stratégique, en soulignant au passage le rôle central du site texan de Samsung, à Taylor, Texas, où seront produites ces puces sur-mesure.

La puce AI6 : la puce sur-mesure de Tesla pour ses futurs systèmes autonomes

Selon Musk, la puce AI6 est conçue pour équiper les générations futures de véhicules Tesla, notamment dans le cadre de ses projets de conduite totalement autonome et de robotaxis.

Il a aussi révélé que :

  • La AI4 est déjà produite par Samsung sur d’autres sites,
  • La AI5 est confiée à TSMC, à Taïwan et en Arizona.

Avec la AI6, Tesla entend repousser les limites de la puissance de calcul embarquée, en particulier pour le traitement neuronal, la perception en temps réel, et les algorithmes prédictifs des véhicules autonomes. Musk ambitionne ainsi de faire de cette puce un élément fondamental de la prochaine révolution automobile.

Une production supervisée de près par Musk

Dans sa déclaration, Elon Musk a indiqué qu’il sera personnellement impliqué dans les opérations de la fab de Samsung au Texas, qu’il prévoit de « surveiller de près ». Le patron de Tesla a insisté pour que ses équipes puissent collaborer avec Samsung afin d’optimiser les rendements et améliorer la chaîne de production, condition qu’il juge « critique » pour la réussite du projet.

La proximité géographique de l’usine avec son lieu de résidence (également au Texas) facilitera son implication directe dans le processus industriel.

Détails officiels du contrat Samsung-Tesla

Samsung a partagé les principaux termes de l’accord via son canal dédié aux investisseurs :

  • Valeur totale : 22,76 trillions de KRW (≈ 16,54 milliards USD)
  • Durée : du 24 juillet 2025 au 31 décembre 2033
  • Client : Tesla (désormais confirmé)
  • Paiement anticipé : Aucun
  • Base de taux de change : 1 376 KRW pour 1 USD (au 28 juillet 2025)
  • Références de revenus 2024 : 300,87 trillions de KRW
  • Ratio contrat/revenus : 7,6 %

Samsung précise également que les détails opérationnels complets resteront confidentiels jusqu’à la fin du contrat, sauf accord mutuel pour une divulgation anticipée.

Une bouffée d’air pour la division fonderie de Samsung

La confirmation de l’implication de Tesla dans ce contrat massif a eu un effet immédiat : le cours de l’action Samsung a bondi de 3,5 % à la Bourse de Séoul, enregistrant sa meilleure performance en un mois. Il faut dire que la division fonderie de Samsung subissait récemment des volumes de commande décevants et une capacité excédentaire difficile à amortir.

Cet accord pourrait ainsi relancer l’activité de l’usine de Taylor, qui avait connu plusieurs retards et des difficultés à séduire de grands clients.

Une collaboration à fort impact géopolitique

Ce partenariat intervient alors que la Corée du Sud et les États-Unis renforcent leurs liens industriels, notamment dans les domaines stratégiques que sont les semi-conducteurs, les batteries et la construction navale. En choisissant de produire ses puces sur le sol américain, Tesla pourrait éviter les futures hausses de tarifs douaniers, notamment le projet de taxation à 25 % sur les importations coréennes.

Le projet AI6 incarne la montée en puissance de Tesla dans le domaine des semi-conducteurs spécialisés, au service de l’autonomie automobile. À mesure que le site de Taylor monte en puissance, les prochains mois devraient nous fournir davantage de détails sur l’architecture de la puce AI6, ses performances attendues et les applications concrètes à venir dans les futurs modèles Tesla.

Samsung, de son côté, pourrait profiter de cette dynamique pour repositionner sa division fonderie face à TSMC, son grand rival historique.

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