DJI affine sa stratégie mobile. Deux semaines après avoir confirmé une version Pro de sa Osmo Pocket 4, la marque révèle enfin ses intentions pour la future Osmo Pocket 4P : un gimbal pensé d’abord pour la vidéo verticale, avec des ambitions claires sur le terrain des créateurs de contenu.
Un tournant assumé vers le format vertical
Avec la DJI Osmo Pocket 4P, DJI casse un code historique : le produit n’est plus centré sur la vidéo horizontale « cinéma », mais sur le portrait natif.
Un choix stratégique évident :
- explosion des contenus TikTok, Reels et Shorts
- besoin de capturer directement au bon format
- fin des recadrages approximatifs
DJI ne suit plus la tendance… il s’y aligne frontalement.
Une fiche technique qui monte en gamme
La Osmo Pocket 4P introduit plusieurs évolutions clés :
- vidéo 4K jusqu’à 240 fps
- 128 Go de stockage interne
- transfert automatique des fichiers
- écran plus flexible (probablement orientable ou détachable)
- téléobjectif amélioré, au-delà du zoom optique 3x
Ce dernier point est particulièrement intéressant : DJI semble vouloir transformer son gimbal en véritable outil polyvalent, capable de capturer à distance sans sacrifier la qualité.
Un produit pensé pour les créateurs modernes
Avec cette version Pro, DJI cible clairement les vloggers, les créateurs TikTok/Instagram, les journalistes mobiles et les vidéastes hybrides. La Osmo Pocket 4P ne remplace pas une caméra professionnelle, mais elle réduit encore l’écart entre smartphone et caméra dédiée.
Un lancement proche… mais encore flou
DJI reste discrète sur deux points clés : prix et date de sortie. Des créateurs chinois testent déjà l’appareil, ce qui suggère un lancement imminent. Aux États-Unis, des contraintes réglementaires pourraient même pousser DJI à commercialiser le produit sous un autre nom, possiblement via la marque Xtra Technology.
Avec la Osmo Pocket 4P, DJI ne fait pas qu’ajouter une version plus puissante. Il redéfinit l’usage : filmer pour les réseaux sociaux, directement sans adapter un format pensé pour le cinéma.
Une évolution logique… et probablement inévitable.



