Les arnaques dopées à l’IA deviennent plus crédibles, plus rapides et plus difficiles à repérer. veut répondre au problème en intégrant directement son renseignement de menace dans Claude, afin de vérifier liens, emails, numéros et domaines suspects depuis le chatbot.
Un détecteur d’arnaques dans l’assistant IA
Une fois le connecteur activé, l’utilisateur peut coller dans Claude un lien, une adresse email, un numéro de téléphone ou un domaine douteux. Malwarebytes renvoie alors un verdict : sûr, malveillant, suspect ou inconnu, accompagné de recommandations sur la marche à suivre.
L’outil peut aussi effectuer une recherche WHOIS pour vérifier l’âge d’un domaine, son registraire et certains signaux de légitimité. Il peut même analyser plusieurs éléments à la fois ou transmettre un contenu suspect à l’équipe Threat Intelligence de Malwarebytes.
Une réponse à des scams de plus en plus réalistes
Malwarebytes souligne que les escroqueries modernes exploitent désormais de faux sites, des messages très crédibles et des imitations d’outils populaires. L’entreprise a récemment documenté de faux sites Claude diffusant des malwares, dont PlugX et des voleurs d’identifiants.
L’intérêt de l’intégration est donc évident : au lieu de copier un lien dans un outil externe, l’utilisateur peut demander à Claude de vérifier immédiatement ce qu’il vient de recevoir.

Comment l’activer ?
Dans Claude, il faut aller dans Connecteurs, cliquer sur +, rechercher Malwarebytes, puis sélectionner Connect. Aucun compte Malwarebytes n’est nécessaire.
Une nouvelle couche de sécurité pour l’ère des assistants
Cette intégration marque un glissement intéressant : les assistants IA ne servent plus seulement à répondre ou résumer, mais aussi à filtrer le risque numérique. À mesure que les utilisateurs confient plus de décisions à l’IA, la sécurité devra devenir native dans ces conversations.



