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MobileOS

Android Jelly Bean arrive à 33% d’adoption, mais Gingerbread est encore le plus utilisé

Nouveau mois signifie nouvelles statistiques ! Parmi celles qui m’intéressent le plus, Android. En effet, il est de tradition à chaque début de mois que Google publie ses chiffres mensuels pour l’adoption des versions Android, en mettant à jour sa page Web qui recense le pourcentage d’adoption des versions d’Android.

Comme il a été constaté depuis quelques mois maintenant, la dernière version de l’OS mobile de Google est enfin en voie de truster la première place. En effet, qu’il s’agisse de Android 4.2 et Android 4.1, tous deux font partis de ce que l’on appelle Android Jelly Bean, les parts de marché ne cessent de croître. 33% des utilisateurs d’Android utilisent Jelly Bean – représentant une hausse de 4,6% par rapport au mois dernier – contrairement à Android 4.0 (Ice Cream Sandwich) qui est utilisé par 25,6% des utilisateurs et le faisant reculé de 1,9% – 27,5% d’adoption en mai dernier. Android 2.3 (Gingerbread) quant-à lui recule également et a de nouveau chuté pour arriver à 36,5% d’adoption. Concernant le reste des versions antérieures de Android, celles-ci sont soit en baisse soit voir quasi nulles – Honeycomb est représenté par 0,1% des utilisateurs et malheureusement 3,2% sont encore sur Froyo.

Voici à quoi ressemble le paysage actuel Android :

Android Jelly Bean arrive à 33% d'adoption, mais Gingerbread est encore le plus utilisé

Comme mentionné depuis le mois d’avril, le paysage d’Android a quelque peu changé suite à la façon dont Google compte les données, puisque le géant de la recherche répertorie aujourd’hui les dispositifs à chaque fois qu’un utilisateur visite délibérément la boutique en ligne. Autrement dit, le firme de Mountain View ne souhaite plus se soucier des anciens OS pour lesquels les utilisateurs ne prennent même pas la peine de se rendre sur Google Play.

Par rapport aux mois dernier, Android montre donc sa progression lente mais stable. Android 4.2 – la version la plus récente de l’OS mobile – a récupéré 1,7% de parts de marché – passant de 2,3% à 4,0% – tandis que Android 4.1 s’est forgé une solide progression de parts de marché de 2,9% – passant de 26,1% à 33%.

En revanche, Android 4.0 quant-à lui poursuit son lent déclin. Il a chuté de nouveau de 1,9%, arrivant ainsi à 25,6% de parts de marché contre 27,5% au début du mois de mai.

Toutes les anciennes versions d’Android sont également à la baisse. Si Android 3.2 est “stable” par rapport au mois dernier, il ne représente aujourd’hui que 0,1% d’utilisateurs. Android 2.3 a de nouveau chuté de 1,3% – passant ainsi de 39,8% à 38,5%, et Android 2.2 est tombé à 3,7% contre 4% le mois dernier.

Hormis ces constats le tableau reste inchangé : Gingerbread, publié en décembre 2010, représente encore la plus grande partie des dispositifs Android sur Google Play, tandis que les versions les plus récentes de Jelly Bean (juin 2012 et novembre 2012) restent sur la deuxième marche, et Ice Cream Sandwich (octobre 2011) complète le podium.

En gardant cela à l’esprit, c’est toujours agréable de voir que Jelly Bean est la seule version d’Android qui voit sa part de marché progresser. Alors que la Google I/O 2013 n’a pas annoncé une nouvelle version du système d’exploitation mobile de la société, celle-ci devrait néanmoins arriver plus tard dans l’année. Elle devrait voir une évolution mineure par rapport à Android 4.2 – pré-supposée pour être nommée Android 4.3 – permettant ainsi de ne pas partir de zéro en terme d’adoption.
Alors que la fragmentation d’Android n’est guère un problème résolu, celle-ci s’améliore lentement au plus grand bonheur des développeurs, mais également des utilisateurs. Au final tout le monde y gagne !

Mots-clé : adoptionAndroidGingerbreadJelly Beanparts de marchéstatistiques
Yohann Poiron

L’auteur Yohann Poiron

J’ai fondé le BlogNT en 2010. Autodidacte en matière de développement de sites en PHP, j’ai toujours poussé ma curiosité sur les sujets et les actualités du Web. Je suis actuellement engagé en tant qu’architecte interopérabilité.