SwitchBot entre dans un territoire plus émotionnel avec Kata Friends, une nouvelle famille de robots compagnons baptisés Noa et Niko. Connue pour ses accessoires de maison connectée, la marque veut désormais proposer des « AI pets » capables de parler, reconnaître les utilisateurs et évoluer avec eux.
Des animaux IA qui fonctionnent même sans Wi-Fi
Noa et Niko embarquent un modèle de langage directement sur l’appareil, ce qui leur permet de dialoguer et de réagir sans dépendre en permanence du cloud. SwitchBot met aussi en avant des yeux LCD expressifs, des roues motorisées, des micros, des caméras et des capteurs d’obstacles pour se déplacer dans la maison.

L’idée n’est pas seulement de créer un jouet robotisé, mais une présence domestique capable d’interagir au quotidien : suivre l’utilisateur, réagir à la voix, répondre au toucher et adapter son comportement selon les habitudes.

L’IA affective entre dans la maison connectée
Kata Friends analyse la voix, les gestes et les interactions physiques via plusieurs zones tactiles. Les robots peuvent distinguer différentes personnes du foyer et personnaliser leurs réponses. SwitchBot ajoute aussi un « journal mémoire » dans l’application, avec des données d’activité, de repos et d’interaction.

La marque insiste sur la confidentialité : un cache physique peut activer un mode privé en désactivant les fonctions de vision. Les photos peuvent être prises par commande vocale ou geste, avec un stockage local annoncé pour garder davantage de contrôle.
Un compagnon premium… avec abonnement

Le positionnement est clairement haut de gamme : Kata Friends démarre à 599,99 euros. SwitchBot propose aussi des formules logicielles et de maintenance, dont un plan Premium annuel affiché à 299,99 euros après la première année pour certains acheteurs.
Avec Noa et Niko, SwitchBot tente de faire glisser la smart home vers l’IA incarnée. Le pari est fascinant : après les enceintes et les caméras, la maison connectée pourrait bientôt avoir un visage, une voix — et peut-être une personnalité.



