À une semaine de l’événement Unpacked du 25 février 2026, le sujet le plus commenté autour des Galaxy S26 n’est plus la photo, ni même le fameux « Privacy Display ». C’est beaucoup plus terre-à-terre : combien vont coûter les Galaxy S26, S26+ et Galaxy S26 Ultra selon les marchés — et si Samsung peut encore éviter un vrai coup de massue tarifaire.
Car malgré des fuites qui parlaient de hausse « finalisée » en Corée, un nouveau bruit de couloir crédible suggère que la décision pourrait rester ouverte jusqu’au tout dernier moment, comme l’an dernier avec la gamme Galaxy S25.
Le précédent Galaxy S25 : TM Roh aurait vraiment « agonisé » jusqu’à la veille
L’histoire n’est pas nouvelle : en janvier 2025, des médias coréens expliquaient déjà que Samsung avait longuement hésité sur une hausse de prix avant de maintenir les tarifs sur son marché local — un choix présenté comme stratégique face à Apple.
Ce qui change en 2026, c’est le contexte industriel : la pression sur les coûts (notamment mémoire) est plus forte, et les marges sont plus difficiles à « absorber » sans compenser ailleurs.
Pourquoi ce flou persiste : la mémoire (encore) et l’arbitrage marge vs volumes
Plusieurs rapports coréens évoquent une hausse attendue en Corée du Sud, de l’ordre d’environ 100 000 wons selon les versions — une indication cohérente avec les reprises internationales. Mais la clé, c’est qu’un prix « domestique » ne préjuge pas automatiquement des prix mondiaux : Samsung peut lisser par marché, jouer sur les bundles, les remises de lancement, et les accords opérateurs.
Et c’est là qu’une stratégie « à la Galaxy S25 » redevient plausible : geler officiellement certains prix, puis déplacer la valeur dans les offres de précommande.
L’arme de Samsung : le retour du « double stockage » (au moins en Europe)
C’est peut-être l’indice le plus concret côté tactique commerciale : au Royaume-Uni, Samsung met déjà en avant un avantage de précommande type 512 Go au prix de 256 Go, confirmé sur son site et largement relayé par la presse. L’idée est simple : même si le prix facial monte (ou reste stable), l’utilisateur a l’impression d’un « deal » immédiat — et Samsung protège son positionnement premium sans afficher une baisse de valeur.

Aux États-Unis, Samsung pousse aussi des incitations avant l’événement, notamment via des crédits et des reprises, signe que la bataille du « prix ressenti » est déjà lancée.
Ce qu’il faut surveiller le 25 février
Tout se jouera sur trois leviers :
- Prix de départ (et surtout le « palier psychologique » : 899/999/1299, selon les marchés).
- Stockage de base : si Samsung augmente la capacité « standard », il peut justifier un tarif plus élevé (ou le rendre plus acceptable).
- Offres de lancement : double stockage, reprise renforcée, accessoires offerts — des mécanismes qui peuvent masquer une hausse réelle.
En clair : même si une hausse est probable sur certains marchés, Samsung peut encore choisir de l’absorber partiellement et de déplacer la douleur (ou la valeur) ailleurs.



