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Périphériques

Comment un Chromebook peut remplacer un ordinateur portable Windows

Malgré le fait que j’ai possédé un HP Chromebook 11 depuis sa sortie, je l’ai plutôt vu comme une nouveauté. À domicile, je dispose d’un ordinateur de bureau de bonne taille sous Windows 8.1, et un MacBook Pro de 15 pouces.

Cependant, puisque les premières chaleurs sont belles et bien là, je me suis exilé dans une partie beaucoup plus fraîche, et ce sans pour autant déplacer ma grosse machine de travail.

Ainsi, je me suis dis que c’était le meilleur moment pour utiliser le HP Chromebook 11, puisque ce dernier est léger et facile à transporter. La seule question a été : comment vais-je faire pour réaliser mon travail quotidien ?

Les applications dont j’avais besoin

J’utilise déjà Chrome sur mes ordinateurs, ce qui signifie que le navigateur était clairement pas un problème. Je le préfère pour de nombreuses raisons, et non des moindres sont les extensions et la possibilité de synchroniser le tout. Concernant la sauvegarde, j’utilise périodiquement Tab Cloud, qui fonctionne avec Chrome et Firefox.

La principale difficulté réside dans mon utilisation de Word, bien que Microsoft a récemment résolu ce problème avec l’ajout d’une application Word Online pour Chrome. Bien évidemment, je vous l’accorde j’aurais pu utiliser Google Docs, mas la plateforme me semble biens moins utilisable, bien que ce ne soit pas un mauvais choix.

L’autre question est la retouche d’image, pour qui les solutions sont multiples, à la fois dans le Chrome Web Store, ainsi que sous la forme d’applications web. Pour résoudre ce problème, je me suis installé Pixlr, une application de montage photos gratuite qui facilite l’édition des photos.

Le matériel

Le HP Chromebook 11 offre très peu de stockage interne, mais franchement, je n’en reçois pas le besoin. Le SSD de 16 Go est suffisant, puisque presque rien n’est stocké localement. L’application Word Online va alors stocker les documents sur OneDrive, alors que les images sont enregistrées dans Google Drive.

HP Chromebook 11

Le clavier est un peu petit comme on peut s’y attendre avec un ordinateur portable de 11 pouces, mais vous pouvez facilement vous y adapter après un ou deux jours d’utilisation. Les touches dédiées permettent un contrôle facile de la luminosité de l’écran et du volume, entre autres choses.

Il y a également deux ports USB, et offre une connectivité Bluetooth, me permettant d’utiliser facilement une souris sans fil, car je suis moins friand du touchpad, même s’il fonctionne parfaitement pour le peu d’utilisation.

Les critiques

Comme je l’ai dis ci-dessus, son petit clavier nécessite un peu d’acclimatation. En effet, pendant une période de quelques jours je me suis trouver à taper par inadvertance sur des touches non souhaitées puisque celles-ci sont très rapprochées.

J’ai aussi eu un besoin occasionnel pour Photoshop, et dans ce cas précis, j’ai été obligé de retourner à mon bureau. Mais, puisqu’il ne s’agit pas d’un besoin régulier, cela n’a pas été un véritable problème.

L’autonomie de la batterie est prétendue être de six heures, mais c’est bien un point en deçà de mes espérances. Bien que cela ne pose pas de problème lorsque je suis à domicile car j’ai toujours une prise électrique sous la main, cela pourrait réellement être un facteur négatif si je venais à me déplacer.

Conclusion

Vais-je revenir à mon bureau quand les conditions météorologiques vont se dégrader plus tard dans l’année ? Peut-être que ce sera le cas, c’est trop tôt pour le dire, mais quoi qu’il en soit je dois dire que je m’adapte parfaitement à la situation à ce jour.

Depuis que cet ordinateur portable est devenu une réelle habitude de travail, et que je vois moins le besoin d’avoir une machine complète, je vais me tenir éloigner de mon ordinateur de bureau pendant quelques temps. Oui, en utilisant un Chromebook on peut être productif, et ce très facilement. Il faut juste un petit temps d’adaptation et de découverte mais vous ne devriez pas être gêné.

Mots-clé : ChromebookChromebook 11
Yohann Poiron

L’auteur Yohann Poiron

J’ai fondé le BlogNT en 2010. Autodidacte en matière de développement de sites en PHP, j’ai toujours poussé ma curiosité sur les sujets et les actualités du Web. Je suis actuellement engagé en tant qu’architecte interopérabilité.