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DJI RS 5 : Le stabilisateur avec tracking intelligent tactile arrive pour les pros

DJI RS 5 : Le stabilisateur avec tracking intelligent tactile arrive pour les pros
DJI RS 5 : Le stabilisateur avec tracking intelligent tactile arrive pour les pros

DJI commence l’année 2026 comme elle l’a quitté en 2025 : en fanfare ! Et, cette fois, DJI ne réinvente pas sa gamme RS : il l’affûte. Avec le DJI RS 5 lancé en Chine, la marque vise un usage très précis — le tournage pro en équipe réduite, voire en homme-orchestre — en mettant l’accent sur un suivi de sujet plus direct, plus fiable, et une ergonomie pensée pour enchaîner les plans sans perdre du temps à « piloter » la technique.

Le stabilisateur débute à 3 099 yuans (385 euros) en Chine (bundle à 3 899 yuans), avec des précommandes déjà ouvertes.

DJI RS 5 : un tracking intelligent qui se pilote au doigt

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Le vrai changement s’appelle RS Enhanced Intelligent Tracking Module. Il se fixe magnétiquement sur le gimbal et affiche un retour vidéo directement sur l’écran : vous touchez le sujet à l’écran pour verrouiller le suivi. Le module gère personnes, véhicules et animaux, avec une détection annoncée jusqu’à 10 mètres, et la capacité de raccrocher un sujet même après une sortie brève du cadre — le genre de détail qui sauve un plan en conditions réelles.

L’intérêt est autant workflow que techno : on dépend moins de gestes, d’astuces ou d’accessoires externes. Le gimbal devient davantage un « assistant » autonome.

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DJI annonce un net gain côté motorisation : +50 % de couple de pointe par rapport au modèle précédent, avec un algorithme de stabilisation RS de 5e génération censé mieux encaisser les changements de direction rapides et les configurations verticales. En clair, le DJI RS 5 veut réduire ce moment où l’on sent le gimbal « lutter » quand on accélère, qu’on pivote brusquement ou qu’on passe sur une gestuelle plus nerveuse (clip, sport, docu, événementiel).

Pensé pour le terrain (une main, low-angle, portrait/landscape)

DJI ajoute un adaptateur électronique handheld pour faciliter le one-hand et les prises basses, ainsi qu’un indicateur de stabilité sur l’axe Z en temps réel à l’écran — une aide simple mais utile pour limiter le « vertical bobbing » (ces micro-sauts qu’on traque ensuite en post-prod).

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Autre détail pratique : la bascule portrait/paysage est annoncée plus rapide et sans accessoire supplémentaire, un clin d’œil évident à la production verticale devenue standard pour beaucoup de tournages.

Malgré un format qui reste transportable, le RS 5 annonce jusqu’à 3 kg de charge utile, environ 1,46 kg avec poignée et plaque (selon les premiers retours), environ 14 h d’autonomie pour la batterie standard, et charge complète en environ 1 heure en fast charge, et option de batterie haute capacité pour monter autour de 30 h selon les configurations.

DJI mise sur une promesse très 2026 — « tourner seul, sans compromis »

Le DJI RS 5 n’est pas une révolution de design, c’est une optimisation du temps cerveau : moins de manipulations, moins de micro-ratés, plus de plans récupérables quand on tourne vite. Le tracking tactile, surtout, est une réponse directe à un besoin moderne : produire plus, à effectif réduit, avec une exigence « pub/doc/créateur » qui ne tolère plus l’à-peu-près.

Reste la grande question : disponibilité hors Chine. DJI pousse déjà des pages boutique sur certains marchés, mais le lancement décrit ici est bien cadré « Chine d’abord », et il faudra surveiller la chronologie internationale.

Tags : DJIDJI RS 5
Yohann Poiron

The author Yohann Poiron

J’ai fondé le BlogNT en 2010. Autodidacte en matière de développement de sites en PHP, j’ai toujours poussé ma curiosité sur les sujets et les actualités du Web. Je suis actuellement engagé en tant qu’architecte interopérabilité.