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Galaxy S26 Ultra : Samsung viserait enfin un « vrai » écran 10 bits

Galaxy S26 Ultra : Samsung viserait enfin un « vrai » écran 10 bits
Galaxy S26 Ultra : Samsung viserait enfin un « vrai » écran 10 bits

Le Galaxy S Ultra a longtemps incarné l’excellence OLED… tout en jouant parfois avec les définitions marketing. Pour 2026, Samsung pourrait corriger un détail que les passionnés scrutent depuis des années : un panneau 10 bits natif sur le Galaxy S26 Ultra, et non une « simulation » via des astuces d’affichage. C’est en tout cas ce qu’avance le leaker Ice Universe, qui dit être « 100 % » sûr de son information.

Au-delà du chiffre, c’est une promesse : des dégradés plus propres, une gestion des nuances plus fine, et potentiellement une meilleure cohérence visuelle sur les usages HDR et créatifs.

Un vrai 10 bits : pourquoi ce n’est pas qu’un argument de fiche technique

En théorie, la différence est simple :

  • 8 bits = 256 niveaux par couleur (rouge/vert/bleu), soit 16,7 millions de couleurs.
  • 10 bits = 1024 niveaux par couleur, soit 1,07 milliard de couleurs.

Dans la pratique, beaucoup de smartphones revendiquent du « 10 bits » parce qu’ils gèrent une chaîne HDR (formats, traitement, calibration), mais la dalle peut rester 8 bits + FRC (Frame Rate Control), une technique qui alterne rapidement des teintes pour donner l’illusion d’une profondeur supérieure.

Résultat : le rendu peut être excellent… jusqu’à ce qu’un dégradé délicat, un ciel au coucher du soleil ou une scène sombre vienne révéler du banding (marches de couleur) ou des transitions moins lisses.

Si le Galaxy S26 Ultra adopte bien un 10 bits natif, l’intérêt est moins « 1 milliard de couleurs » (personne ne les compte) que la qualité des nuances : dégradés plus continus, aplats plus propres, et une base plus saine pour la photo, la vidéo et le HDR — surtout sur un produit qui se veut vitrine technologique.

Une dalle qui ne viendrait pas seule : M14, CoE et « Privacy Display » dans le viseur

Cette rumeur du 10 bits s’inscrit dans un faisceau d’indices autour d’une montée en gamme de l’écran du Galaxy S26 Ultra :

  • M14 OLED : plusieurs fuites évoquent l’adoption de matériaux OLED plus récents (M14), souvent associés à des gains d’efficacité et de luminosité, en hausse par rapport aux générations précédentes.
  • CoE (Color Filter on Encapsulation) : une techno déjà évoquée côté industrie, qui remplacerait certaines couches classiques (dont le polariseur) pour affiner l’écran et améliorer l’efficacité lumineuse — avec, en bonus, des implications sur les angles de vision et la conception.
  • Flex Magic Pixel/« Privacy Display » : Samsung travaillerait sur un mode de confidentialité avancé, limitant la lisibilité de l’écran depuis les côtés. C’est typiquement le genre de feature qui devient crédible quand la pile technologique de la dalle évolue (matériaux + encapsulation + filtres).

Traduction : Samsung ne chercherait pas seulement à « faire mieux », mais à redessiner la recette de l’écran du Galaxy S26 Ultra — épaisseur, luminosité, confidentialité, et désormais profondeur des couleurs.

Ce que ça change vraiment au quotidien (et ce que ça ne change pas)

Un 10 bits natif ne transformera pas magiquement chaque vidéo TikTok. Mais sur un smartphone premium, cela peut avoir des effets très concrets :

  • Moins de banding sur les dégradés (ciels, ombres, peau, fonds unis).
  • HDR plus cohérent quand la chaîne complète (contenu + traitement + dalle) suit.
  • Confort visuel : le FRC peut parfois générer de légers artefacts sur certains contenus ; l’impact exact sur la fatigue visuelle dépend énormément des personnes et d’autres facteurs (PWM, luminosité, calibration). Le 10 bits natif n’est pas une « cure », mais c’est un socle plus propre.

Et surtout, cela envoie un message : sur un Ultra vendu au prix fort, Samsung ne veut plus laisser la place au débat « techniquement, c’est du vrai 10 bits ou une approximation bien maîtrisée ? ».

Un lancement fin février, une sortie mi-mars selon les fuites

Côté timing, plusieurs sources de fuites convergent vers un Galaxy Unpacked le 25 février 2026 et une disponibilité autour du 11 mars 2026 (au moins pour certains marchés). À prendre comme toujours avec prudence tant que Samsung n’a rien officialisé.

Si cette rumeur se confirme, le Galaxy S26 Ultra pourrait bien signer un retour au « hardware qui se voit » — pas en taille ou en Hz, mais dans la finesse des nuances. Un luxe discret, mais exactement le genre de détail qui sépare un bel écran… d’un écran de référence.

Tags : Galaxy S26 UltraSamsung
Yohann Poiron

The author Yohann Poiron

J’ai fondé le BlogNT en 2010. Autodidacte en matière de développement de sites en PHP, j’ai toujours poussé ma curiosité sur les sujets et les actualités du Web. Je suis actuellement engagé en tant qu’architecte interopérabilité.