Le Galaxy S26 Ultra ne cherche pas l’effet waouh. Il joue une partition plus subtile : celle d’un flagship qui resserre les vis, gagne en finesse, accélère côté IA… et surtout introduit une nouveauté rare en 2026 : une protection de confidentialité intégrée à l’écran, pensée contre le « shoulder surfing ».
Le tout sans toucher au prix d’appel, toujours fixé à 1 469 euros.
Galaxy S26 Ultra : Un design plus fin, un écran identique… et un nouveau « mode privé » matériel
Sur la fiche, le Galaxy S26 Ultra devient plus mince (7,9 mm) et plus léger (214 g) que son prédécesseur, tout en conservant sa dalle de 6,9 pouces avec une résolution Quad HD+ Dynamic AMOLED 2X et sa fréquence de rafraîchissement de 120 Hz.
La vraie surprise s’appelle Privacy Display : une fonction intégrée au panneau OLED qui réduit l’angle de vision sur les côtés quand elle est activée. Les premiers testeurs décrivent un fonctionnement basé sur des pixels directionnels, qui limitent la lumière « latérale » pour que l’écran reste lisible en face… et beaucoup moins depuis le siège voisin.

Le plus malin : la fonctionnalité peut s’activer au bon moment (saisie de code, OTP, mots de passe) et se désactiver ensuite, sans dégrader l’écran en usage normal.
Snapdragon « for Galaxy » : l’IA comme priorité de performance
Samsung mise sur un Snapdragon 8 Elite Gen 5 for Galaxy et insiste sur les gains CPU/GPU, mais la hausse la plus significative se joue côté calcul IA (NPU), logique au vu de la montée en puissance de Galaxy AI.
À bord : One UI 8.5 basé sur Android 16. Et, l’approche « assistant » se durcit : Galaxy AI devient plus contextuelle (suggestions, résumés, recherche à l’écran), et Samsung met en avant des capacités comme Entourer pour chercher enrichi (reconnaissance plus large/plus fine selon les cas d’usage).
Photo/vidéo : mêmes capteurs clés, optiques plus lumineuses, et un vrai angle « pro »

Côté caméra, Samsung ne réécrit pas la formule : on reste sur l’idée d’un système éprouvé, mais optimisé. Le constructeur annonce notamment +47 % de lumière sur le grand-angle principal de 200 mégapixels et +37 % sur le téléobjectif 5x de 50 mégapixels, grâce à des optiques plus lumineuses, ce qui vise directement la basse lumière et la vidéo de nuit.
Le Galaxy S26 Ultra pousse aussi l’argument « créateurs » avec un nouveau codec vidéo APV, présenté comme une option plus adaptée aux workflows avancés (compression pro/qualité élevée) — un signal clair : Samsung veut que le modèle Ultra soit autant un outil de tournage qu’un smartphone premium.
La batterie reste à 5 000 mAh, mais Samsung met l’accent sur Super Fast Charging 3.0 et une recharge plus rapide avec un adaptateur compatible (jusqu’à 60 W, selon les marchés et accessoires).
En connectivité, on est au standard 2026 : Wi-Fi 7, Bluetooth 6.0, USB-C moderne, etc.
Un Galaxy S26 Ultra qui ressemble à un « S25 Ultra++ »… sauf sur un point crucial

Le Galaxy S26 Ultra n’est pas un saut générationnel, c’est une consolidation. Samsung préfère polir l’expérience : un châssis affiné, une IA plus présente, de meilleurs résultats en faible lumière, une vidéo plus sérieuse.
Mais, le Privacy Display change la lecture : ce n’est pas une option logicielle de plus, c’est une brique matérielle qui répond à un problème banal et universel (transports, open spaces, cafés). C’est le genre d’innovation que le reste de l’industrie pourrait vouloir copier, parce qu’elle touche à la sécurité… sans imposer de friction.
En clair : si vous avez un Galaxy S25 Ultra, l’envie viendra surtout de ce nouvel écran « anti-regards » et de la vidéo. Si vous venez d’un modèle plus ancien, c’est un upgrade propre, premium, cohérent — typiquement le Samsung qui ne crie pas, mais qui optimise jusqu’à ce que tout paraisse évident.



