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Xiaomi 18 et Vivo X500 : Après Samsung, les flagships chinois adoptent l’écran de confidentialité nativement

Xiaomi 18 et Vivo X500 : Après Samsung, les flagships chinois adoptent l'écran de confidentialité nativement
Xiaomi 18 et Vivo X500 : Après Samsung, les flagships chinois adoptent l'écran de confidentialité nativement

Pendant des années, la confidentialité d’écran sur smartphone a tenu dans un accessoire — un film « de confidentialité » plus ou moins opaque — ou dans des astuces logicielles (floutage, masquage de notifications, modes discrets).

Mais, une nouvelle tendance est en train de se dessiner : « l’écran de confidentialité » au niveau matériel, directement dans la dalle. Et si Samsung compte ouvrir le bal avec le Galaxy S26 Ultra dès cette semaine, des flagships chinois pourraient suivre dès septembre 2026, selon le leaker Digital Chat Station.

Ce que dit la fuite : une techno« anti-espionnage » testée pour les flagships de septembre

D’après Digital Chat Station, plusieurs constructeurs chinois testeraient actuellement un écran anti-voyeurisme « niveau matériel », destiné aux prochains flagships attendus autour de septembre en Chine.

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L’idée : réduire la lisibilité depuis les angles, non pas en collant un filtre, mais en utilisant un contrôle natif de l’OLED (ou de la structure de la dalle) pour resserrer l’angle de vision lorsque l’utilisateur l’active.

Pourquoi c’est un vrai changement : le hardware remplace l’accessoire

Un film de confidentialité classique a deux défauts : il est permanent (même quand on n’en veut pas) et il dégrade souvent l’expérience (luminosité, couleurs, sensation au toucher). Avec une solution intégrée, l’ambition est plus « premium » : confidentialité à la demande, sans pénalité constante.

C’est exactement la promesse que Samsung met en avant avec son « Privacy Display/Confidentialité sans surveillance », basé sur une technologie de Samsung Display appelée Flex Magic Pixel, qui contrôle l’angle de vision pixel par pixel pour masquer le contenu aux regards latéraux.

Les candidats côté Chine : Xiaomi 18 et Vivo X500 en tête… mais pas seuls

La fuite évoque une adoption possible sur les flagships d’automne, et les séries souvent citées pour septembre 2026 sont :

Derrière, l’écosystème suit généralement un rythme similaire : OPPO (Find X), Honor (Magic), iQOO, OnePlus, Realme… Les rumeurs ne confirment pas encore qui embarquera l’écran « anti-espionnage », mais si la fonction devient un argument premium, elle a toutes les chances d’être réservée aux modèles Ultra/Pro Max au départ — exactement comme Samsung le ferait sur le S26 Ultra.

Le point clé : la privacy devient un « feature flagship », pas un gadget

Ce mouvement est contre-intuitif : la course aux écrans premium s’est longtemps jouée sur des angles de vision plus larges. Ici, l’innovation consiste à savoir les rétrécir intelligemment, quand l’utilisateur le demande. Samsung a déjà montré (via pub et fuites) que l’activation passerait par un toggle et pourrait, à terme, masquer certains éléments sensibles.

Si les constructeurs chinois adoptent une approche similaire, on pourrait assister à une nouvelle bataille très « 2026 » : pas seulement « plus lumineux » ou « plus rapide », mais plus maîtrisable : qui voit quoi, quand, et dans quelle app.

L’effet boomerang (luminosité, couleurs, consommation)

Le risque n’est pas technique, il est perceptif. Un mode anti-espionnave trop agressif peut gêner l’usage à deux (montrer une photo, regarder une carte), altérer les couleurs, ou pousser l’écran à compenser en luminosité (donc en consommation).

L’enjeu sera donc la granularité (raccourci, mode auto, réglage d’intensité, éventuellement par app) — la différence entre une fonction qu’on utilise et une fonction qu’on oublie.

Tags : vivo X500Xiaomi 18
Yohann Poiron

The author Yohann Poiron

J’ai fondé le BlogNT en 2010. Autodidacte en matière de développement de sites en PHP, j’ai toujours poussé ma curiosité sur les sujets et les actualités du Web. Je suis actuellement engagé en tant qu’architecte interopérabilité.