fermer
Smartphones

iPhone 18 : Apple pousserait l’eSIM en Europe, avec les modèles Max/Pro Max en ligne de mire

iPhone 18 : Apple pousserait l’eSIM en Europe, avec les modèles Max/Pro Max en ligne de mire
iPhone 18 : Apple pousserait l’eSIM en Europe, avec les modèles Max/Pro Max en ligne de mire

Depuis l’iPhone 14, Apple avance au pas de charge vers un iPhone sans tiroir SIM — une décision d’abord cantonnée aux États-Unis, puis élargie à plusieurs marchés. Et si l’on en croit une nouvelle rumeur, l’Europe pourrait être la prochaine grande étape dès la génération iPhone 18.

Un basculement « Max » : l’Europe ciblée par l’eSIM seulement

Un média grec, Techmaniacs, affirme que Apple préparerait une bascule eSIM uniquement pour certains modèles haut de gamme en Europe : iPhone 18 Max et iPhone 18 Pro Max, avec double eSIM (donc plus de slot physique).

À ce stade, il faut le dire clairement : ce n’est pas confirmé par Apple. On parle d’un signal de la « chaîne d’approvisionnement » — crédible par la logique industrielle, mais encore fragile par l’absence d’éléments officiels.

La promesse derrière l’eSIM seulement est simple : chaque millimètre gagné compte. Supprimer le tiroir SIM libère du volume interne, et Apple peut le réinvestir en batterie, en antennes, en refroidissement… ou en rigidité structurelle. C’est précisément le scénario avancé : la version eSIM de l’iPhone 18 Pro Max pourrait grimper vers 5 100–5 200 mAh selon ces rapports, grâce à l’espace récupéré.

En parallèle, Apple poursuit une stratégie plus large de « nettoyage » matériel : moins d’ouvertures, moins de pièces mobiles, moins de variantes régionales — une approche déjà visible quand l’iPhone 14 est devenu eSIM seulement aux États-Unis.

Le vrai point dur : les opérateurs (et les voyageurs)

Là où la rumeur devient intéressante, c’est qu’elle touche une zone historiquement plus hétérogène que les États-Unis : l’Europe. Sur le papier, l’eSIM est mature. Dans la réalité, certains opérateurs facturent encore l’émission d’une eSIM ou compliquent sa migration, le prépayé eSIM n’est pas uniformément proposé, et pour les voyageurs, « acheter une SIM locale au comptoir » reste un réflexe simple — que l’eSIM remplace, mais pas partout avec la même fluidité.

Autrement dit : Apple peut forcer la main… mais ce sont les opérateurs qui devront rendre l’expérience vraiment sans friction.

Ce mouvement n’est pas isolé. Google, par exemple, a déjà officialisé une bascule eSIM seulement sur certains marchés US avec sa gamme Pixel 10, ce qui indique une tendance de fond côté industrie.

Un choix technique qui devient politique

Si Apple supprime le tiroir SIM en Europe sur les modèles Max, ce ne sera pas seulement un « détail de design ». Ce sera un rapport de force : Apple impose une direction, et tout l’écosystème — opérateurs, MVNO, acteurs du voyage, régulateurs — s’aligne ou perd en attractivité. Le pari est cohérent avec la philosophie Apple : simplifier l’objet, quitte à compliquer la transition. Reste un risque : sur un continent où l’on change plus facilement d’opérateur et où le prépayé pèse encore, l’eSIM-only peut ressembler à un progrès… tant que l’activation ne se transforme pas en parcours du combattant.

Et c’est là que se jouera l’acceptation : pas sur la fiche technique, mais au moment de transférer sa ligne — à 23 h, la veille d’un départ.

Tags : AppleeSIMiPhone 18
Yohann Poiron

The author Yohann Poiron

J’ai fondé le BlogNT en 2010. Autodidacte en matière de développement de sites en PHP, j’ai toujours poussé ma curiosité sur les sujets et les actualités du Web. Je suis actuellement engagé en tant qu’architecte interopérabilité.