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Galaxy S26 Ultra : Tout ce qu’il faut savoir avant le Unpacked du 25 février

Galaxy S26 Ultra : Tout ce qu'il faut savoir avant le Unpacked du 25 février
Galaxy S26 Ultra : Tout ce qu'il faut savoir avant le Unpacked du 25 février

À l’approche d’un Galaxy Unpacked attendu fin février, le Galaxy S26 Ultra sort peu à peu du brouillard des « on-dit » pour entrer dans une zone plus tangible : benchmarks, listings revendeurs, indices firmware… Samsung ne préparerait pas une rupture esthétique, mais une itération musclée, avec une obsession claire : rendre le modèle Ultra plus agréable en main tout en poussant les curseurs écran, IA et performances.

Un design plus « vivable » : moins boxy, plus fin

Les derniers échos convergent sur une évolution d’ergonomie : angles un peu plus arrondis et châssis plus svelte, là où les générations Galaxy S23/S24 Ultra assumaient un dessin très rectiligne.

Côté matériaux, la rumeur d’un cadre titane persiste (sans certitude absolue), et les fuites parlent d’un appareil globalement plus fin.

Snapdragon 8 Elite Gen 5 « For Galaxy » : la fuite devient benchmark

C’est sans doute la partie la plus « béton » : le Galaxy S26 Ultra a déjà été repéré via des performances type Geekbench, indiquant une version overclockée « For Galaxy » du Snapdragon 8 Elite Gen 5. Plusieurs sources évoquent un pic à 4,74 GHz, soit un léger avantage sur la fréquence max attendue d’une version standard.

En parallèle, on voit aussi apparaître l’idée d’une montée à 16 Go de RAM sur certaines configurations hautes, logique si Samsung veut donner plus d’air à Galaxy AI et au multitâche lourd (même si toutes les variantes ne seraient pas forcément concernées).

Écran : M14 OLED, 3 000 nits… et un mode confidentialité « Flex Magic Pixel »

Samsung continuerait de jouer son rôle de leader écran. Les rumeurs parlent d’un écran de 6,9 pouces Dynamic AMOLED 2X avec matériaux OLED M14 et une luminosité de pointe annoncée jusqu’à 3 000 nits.

Le détail le plus intrigant, c’est la mention d’une technologie type Privacy Display (souvent citée comme « Flex Magic Pixel ») : un rétrécissement de l’angle de vision à la demande pour limiter les regards indiscrets. À ce stade, c’est l’une des rumeurs les plus « signature » — et aussi l’une des plus difficiles à confirmer sans annonce officielle.

Photo : pas de révolution, mais une vraie piste « low-light »

Sur la caméra, Samsung serait dans une logique « qualité plutôt que grand chambardement ». Les teasers et rumeurs évoquent un accent sur le zoom et la basse lumière, avec la possibilité d’une ouverture plus large (f/1.4) sur le capteur principal pour améliorer l’entrée de lumière et la vidéo nocturne.

Charge : 60W se précise… mais Qi2 « aimants intégrés » s’éloigne

Deux sujets font beaucoup parler :

  • Charge filaire 60W : des indices côté One UI 8.5 ont alimenté l’idée d’un passage à 60W, ce qui marquerait enfin une sortie du plafond 45W.
  • Qi2 : en revanche, l’intégration « type MagSafe » (aimants dans le téléphone) serait moins probable. Des fuites récentes suggèrent plutôt une compatibilité Qi2 sans aimants intégrés, avec des coques magnétiques en accessoire — possiblement pour éviter des contraintes autour du S Pen.

Logiciel : One UI 8.5 sur Android 16, logique de continuité

Le Galaxy S26 Ultra est régulièrement associé à One UI 8.5 basé sur Android 16, ce qui collerait au calendrier Samsung et à l’idée d’un lancement « AI-first » (personnalisation, traitement photo, productivité).

Couleurs et calendrier : premiers indices, mais prudence

Samsung Galaxy S26 Ultra render

Un listing de revendeur évoque déjà plusieurs coloris (dont des variantes bleu/violet), ce qui colle à d’autres fuites autour d’un violet « cobalt » et d’options classiques noir/blanc.

Pour le timing, le 25 février 2026 revient avec insistance comme date d’Unpacked « probable », avec une commercialisation en mars selon plusieurs projections. À ce stade, cela reste du non-officiel, mais le faisceau d’indices devient dense.

Tags : Galaxy S26 UltraSamsung
Yohann Poiron

The author Yohann Poiron

J’ai fondé le BlogNT en 2010. Autodidacte en matière de développement de sites en PHP, j’ai toujours poussé ma curiosité sur les sujets et les actualités du Web. Je suis actuellement engagé en tant qu’architecte interopérabilité.