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Moto Watch (2026) : Motorola s’allie à Polar pour une montre sport à l’autonomie record

Moto Watch (2026) : Motorola s’allie à Polar pour une montre sport à l’autonomie record
Moto Watch (2026) : Motorola s’allie à Polar pour une montre sport à l’autonomie record

Motorola profite du CES 2026 pour réactiver une ambition qu’on croyait rangée au tiroir : la montre connectée grand public, mais pensée comme un vrai outil de forme. La nouvelle Moto Watch se présente comme une alternative abordable aux Galaxy Watch et Pixel Watch, avec un argument qui claque : jusqu’à 13 jours d’autonomie et un badge inédit, « Powered by Polar ».

Moto Watch : Un retour en scène plus sérieux que la Watch Fit

Motorola n’en est pas à son premier essai récent — la marque avait déjà remis un pied dans l’univers wearables avec la Moto Watch Fit en 2025 — mais la Moto Watch 2026 change de ton : design plus « horloger », GPS plus ambitieux, et un partenariat qui vise la crédibilité sportive plutôt que l’effet gadget.

La Moto Watch abandonne le format carré pour une caisse ronde de 47 mm en aluminium, avec couronne en acier et verre Gorilla Glass 3. Elle vise aussi le quotidien « sans peur » grâce à une résistance IP68 et une mention 1 ATM (plutôt pour l’eau peu profonde que la natation sportive).

Côté bracelets, plusieurs finitions sont évoquées (silicone, cuir, acier), une manière de la sortir du pur registre « sport plastique ».

« Powered by Polar » : le vrai différenciateur, ce sont les algorithmes

Le partenariat avec Polar n’est pas un sticker marketing : Polar explique que « Powered by Polar » est une suite d’algorithmes et de statistiques validées (sommeil, récupération, activité, bien-être) intégrés au produit partenaire.

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Dans l’usage, on retrouve le suivi continu (pas, fréquence cardiaque, sommeil, etc.), les Smart Calories, Nightly Recharge et Activity Score, davantage orientés charge/récupération que simple compteur de pas, et les rappels santé (hydratation, médicaments).

Et surtout, un point technique rare à ce niveau de prix : GPS double fréquence pour améliorer la précision en extérieur.

Une smartwatch « essentielle » — avec appels au poignet et un soupçon de moto ai

Pour la partie montre connectée, Motorola coche les indispensables : micro + haut-parleur pour gérer des appels au poignet, notifications via Bluetooth, et même stockage de musique hors-ligne. La couche « IA » est plus légère, mais dans l’air du temps : des résumés/notifications via moto ai (avec un mode « Catch me up » évoqué sur certains téléphones compatibles).

Point à noter : la Moto Watch n’utilise pas Wear OS. Certains parlent d’un logiciel open-source, tandis que d’autres sources décrivent un OS maison ; dans les deux cas, l’idée est claire : Motorola privilégie l’autonomie et la simplicité à l’écosystème d’apps.

Autonomie : 13 jours (ou 7 jours en always-on), et charge express

C’est la promesse la plus « vendable » : jusqu’à 13 jours, ou environ 7 jours avec l’écran always-on. Motorola avance aussi une charge d’appoint agressive : 5 minutes branchée pour tenir une journée.

Motorola confirme une arrivée le 22 janvier 2026. La tarification de la Moto Watch en Europe est de 99,99 € pour la version avec le bracelet silicone, et 149,99 € pour la version acier.

moto watch

La Moto Watch ne cherche pas à battre Apple sur les apps, ni Google sur l’intégration. Elle vise un public très précis : ceux qui veulent un suivi santé crédible + une autonomie qui libère, sans entrer dans le cycle quotidien « je charge/j’oublie/je tombe à 12 % ». Et l’alliance avec Polar n’est pas anodine : elle donne à Motorola une légitimité immédiate sur les métriques de récupération — un territoire souvent réservé aux marques sport.

La question, maintenant, est simple : à ~100–150 €, Motorola peut créer un best-seller. Au-delà, l’absence de Wear OS deviendrait un compromis plus difficile à vendre. Et c’est exactement là que se jouera le match.

Tags : CES 2026Moto WatchMotorolaPolar
Yohann Poiron

The author Yohann Poiron

J’ai fondé le BlogNT en 2010. Autodidacte en matière de développement de sites en PHP, j’ai toujours poussé ma curiosité sur les sujets et les actualités du Web. Je suis actuellement engagé en tant qu’architecte interopérabilité.