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Intelligence Artificielle

Gemini 3 : Google sépare enfin les quotas des modèles Thinking et Pro !

Gemini 3 : Google sépare enfin les quotas des modèles Thinking et Pro !
Gemini 3 : Google sépare enfin les quotas des modèles Thinking et Pro !

Google vient de corriger un irritant très concret dans Gemini : les limites d’usage ne sont plus mutualisées entre les modèles « Thinking » et « Pro ». Jusqu’ici, chaque prompt « complexe » venait grignoter la même réserve que vos demandes de code ou de maths avancées.

Désormais, chaque modèle a son quota dédié, avec des plafonds revus à la hausse pour les abonnés.

Fin du « pool partagé », place aux quotas indépendants

Au lancement de Gemini 3, Google appliquait une logique simple (mais frustrante) : Thinking et Pro tiraient dans le même stock — 100 prompts/jour pour AI Pro, 500 prompts/jour pour AI Ultra. Résultat : une session de raisonnement « long » pouvait vous priver rapidement de marge pour coder ou résoudre des problèmes plus techniques.

La nouvelle règle : quotas séparés. Vous pouvez basculer d’un modèle à l’autre sans que l’un n’épuise l’autre.

D’après la page d’assistance Google (et confirmé par 9to5Google), les limites quotidiennes deviennent :

Google AI Pro :

  • Thinking : jusqu’à 300 prompts/jour
  • Pro : jusqu’à 100 prompts/jour

Google AI Ultra :

  • Thinking : jusqu’à 1 500 prompts/jour
  • Pro : jusqu’à 500 prompts/jour

Pour le gratuit, Google reste volontairement flou : les deux modèles sont indiqués en « Basic access – daily limits may change frequently » (accès basique, limites susceptibles de changer).

Screenshot of Googles support page showing Geminis updated usage limits

Pourquoi c’est important : moins d’arbitrage mental, plus de sessions longues

Ce changement a un effet immédiat : il retire la petite gymnastique mentale du « est-ce que je crame mes derniers prompts Pro si je lance un raisonnement lourd ? ».

En clair, Thinking redevient le mode « session longue/réflexion/planification », tandis que Pro redevient le mode « maths + code » sans risque d’être sacrifié par du raisonnement exploratoire.

Derrière l’ergonomie, il y a une logique industrielle : le coût de calcul n’est pas le même selon les modèles et les modes. En séparant les quotas, Google réduit la frustration des power users (et donc les appels à l’abonnement Ultra), limite les pics de charge mal « canalisés », et rend le sélecteur de modèles plus compréhensible (Fast/Thinking / Pro).

C’est aussi un signal : Gemini 3 est sous forte demande, et Google continue d’ajuster le gratuit de manière dynamique quand la charge augmente.

Tags : GeminiGemini 3GoogleGoogle AI Pro
Yohann Poiron

The author Yohann Poiron

J’ai fondé le BlogNT en 2010. Autodidacte en matière de développement de sites en PHP, j’ai toujours poussé ma curiosité sur les sujets et les actualités du Web. Je suis actuellement engagé en tant qu’architecte interopérabilité.