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Galaxy S26 : Le Exynos 2600 bat le Snapdragon 8 Elite sur un benchmark graphique !

Galaxy S26 : Le Exynos 2600 bat le Snapdragon 8 Elite sur un benchmark graphique !
Galaxy S26 : Le Exynos 2600 bat le Snapdragon 8 Elite sur un benchmark graphique !

À mesure que le Galaxy S26 s’approche, les fuites changent de nature : on n’est plus seulement sur des rumeurs de design, mais sur des indices mesurables. Le dernier en date concerne le Exynos 2600 et sa partie graphique Xclipse 960.

Et, sur le papier, Samsung vient de s’offrir un petit moment de gloire : un score Basemark qui le place légèrement devant le Snapdragon 8 Elite Gen 5… du moins dans un test très précis.

Un benchmark « ray tracing » où le Exynos 2600 passe devant (de peu)

Le point de départ, c’est une entrée repérée sur Basemark Powerboard (In Vitro, un benchmark axé ray tracing). On y voit un appareil identifié comme Samsung SM-S942B — très probablement la déclinaison du Galaxy S26 — afficher 8 262 points avec un GPU listé comme Xclipse 960 (Vulkan).

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Plusieurs médias tech ont repris la fuite, en soulignant que ce score dépasse de peu les meilleurs résultats repérés côté Snapdragon 8 Elite Gen 5 dans le même test, ce qui donne l’impression d’une « petite victoire » graphique pour Samsung.

Pourquoi ce résultat est à la fois intéressant… et à relativiser

Ce benchmark ne mesure pas « la puissance GPU » au sens large : In Vitro met surtout l’accent sur le ray tracing. Et c’est justement là que le Exynos peut briller, car la famille Xclipse (AMD) est souvent pensée avec une sensibilité particulière à ces workloads.

Mais, il y a trois grosses raisons de ne pas transformer ça en verdict final :

  1. Un seul test, un seul scénario : Le ray tracing mobile reste un cas d’usage spécifique. Un SoC peut gagner ici et perdre ailleurs (rasterisation classique, efficacité, stabilité en charge, drivers). Comme toujours, ce genre de benchmark peut donner une avance qui ne se traduit pas forcément en usage réel.
  2. Les résultats « board » vs « smartphone » : Basemark montre aussi un score encore plus haut pour un Exynos 2600 sur carte de test. Classique : hors contraintes thermiques d’un châssis fin, les résultats sont souvent meilleurs — donc moins représentatifs du produit final.
  3. L’histoire d’Exynos se joue sur le soutenu, pas sur le pic : La réputation du Exynos s’est abîmée moins sur les « pics » que sur la tenue en charge, la chauffe, et l’autonomie selon les générations. Autrement dit : même si le GPU est excellent, la vraie question sera « est-ce qu’il reste excellent après 10 minutes de jeu ? »

Ce que ça peut vouloir dire pour le Galaxy S26 (si ça se confirme)

Si le Exynos 2600 tient ce niveau dans un téléphone commercial, le gaming serait plus crédible sur les versions Exynos (effets, illumination, titres compatibles ray tracing, etc.), il offrirait une meilleure marge de manœuvre pour Galaxy AI côté graphismes/compute (selon la façon dont Samsung exploite GPU/NPU), et surtout, un récit « Exynos redemption » enfin exploitable — car un avantage GPU, même modeste, fait toujours un bon titre quand on veut changer une perception.

Le point clé : ce test n’oppose pas « Galaxy S26 Exynos » à « Galaxy S26 Snapdragon »

Dernier rappel utile : même si le Exynos 2600 impressionne, Samsung continue généralement à segmenter les puces selon les régions. Et, le Ultra reste souvent sur Snapdragon. Résultat : l’enjeu n’est pas seulement « qui gagne », mais qui a le meilleur équilibre perf/efficacité/thermique dans le modèle que vous pourrez réellement acheter.

En 2026, un Exynos qui gagne un benchmark ray tracing, c’est une jolie ligne sur un slide. Un Exynos qui tient ses performances et améliore l’autonomie, c’est un tournant.

Tags : Exynos 2600Galaxy S26Samsung
Yohann Poiron

The author Yohann Poiron

J’ai fondé le BlogNT en 2010. Autodidacte en matière de développement de sites en PHP, j’ai toujours poussé ma curiosité sur les sujets et les actualités du Web. Je suis actuellement engagé en tant qu’architecte interopérabilité.