Samsung préparerait le lancement de son nouveau bracelet connecté abordable, le Galaxy Fit 4. Après plusieurs premières fuites sur son design et son existence, une analyse de l’application Galaxy Fit 4 Manager apporte désormais de nombreuses précisions sur ses fonctionnalités. Le successeur du Galaxy Fit 3 devrait reprendre une grande partie des capacités de son prédécesseur, tout en apportant quelques évolutions à son interface et à son écran.
Le bracelet, dont le nom de code Galaxy Aero avait commencé à circuler en août, a déjà été aperçu dans plusieurs rendus à 360 degrés. Cette nouvelle fuite, relayée par SammyGuru, dévoile notamment les fonctions de suivi de santé, les outils sportifs et les éléments de l’interface.
Un suivi complet de la santé et du sommeil
Sans grande surprise, le Galaxy Fit 4 devrait mesurer les pas, le temps d’activité et les calories dépensées. Il intégrerait également un suivi du stress, avec des alertes lorsque le niveau reste élevé pendant une période prolongée. Le suivi de la fréquence cardiaque serait accompagné de notifications en cas de rythme trop faible ou trop élevé. La prise en charge des zones de fréquence cardiaque est également évoquée.
Le suivi du sommeil devrait lui aussi être au rendez-vous. Le bracelet fournirait des informations sur les différentes phases de sommeil, sa durée, les réveils et un score global. Un accompagnement personnalisé du sommeil serait proposé après sept nuits consécutives de suivi.
La liste des fonctionnalités mentionne aussi la mesure de l’oxygène dans le sang, la détection des ronflements, le suivi automatique des entraînements, le suivi du cycle menstruel ainsi que des outils de suivi de l’alimentation et de l’hydratation. Une bonne partie de ces fonctions existe toutefois déjà sur le Galaxy Fit 3. Cette génération semble donc davantage miser sur la continuité que sur une refonte majeure du suivi santé.
Une interface familière, avec jusqu’à 12 tuiles
L’interface devrait conserver le fonctionnement par tuiles déjà utilisé sur les précédents bracelets Galaxy Fit. L’analyse de l’application révèle de nouvelles animations, des bannières et des illustrations destinées à présenter les différentes fonctions. Jusqu’à 12 tuiles pourraient être prises en charge.
La navigation resterait proche de celle du Galaxy Fit 3, avec des gestes de balayage pour accéder aux réglages rapides, aux notifications et aux applications. Plusieurs cadrans ont également été repérés dans les éléments de l’application.
Leur résolution de 258 × 428 pixels donne un indice sur la définition de l’écran AMOLED attendu. Elle laisse aussi envisager une dalle légèrement plus grande que celle du Galaxy Fit 3, même si ses dimensions exactes ne sont pas encore connues.
Une évolution technique encore modeste ?
Des documents de certification publiés en août avaient déjà identifié un appareil Samsung portant la référence SM-R391 et le nom de code FIT4. Ils mentionnaient un module optique Goodix GH3036, présenté comme un capteur de fréquence cardiaque à faible consommation.
Le Galaxy Fit 4 pourrait également s’appuyer sur le Bluetooth LE pour optimiser son efficacité énergétique et son autonomie. En revanche, les informations disponibles ne signalent ni Wi-Fi, ni connexion LTE, ni GPS intégré. Aucun composant NFC n’a non plus été repéré, ce qui écarterait a priori la possibilité d’effectuer des paiements sans contact avec le bracelet.
Un prix compris entre 60 et 80 dollars ?
Le Galaxy Fit 4 pourrait être commercialisé entre 59,99 et 79,99 dollars. À ce niveau de prix, Samsung viserait les utilisateurs à la recherche d’un bracelet de suivi sportif et de santé sans les fonctionnalités avancées ni le tarif d’une montre connectée complète.
Ce positionnement le placerait notamment face à des modèles plus coûteux comme le Fitbit Edge à 179,99 euros dans la source. Il faudra toutefois attendre une présentation officielle pour connaître le prix définitif, les caractéristiques complètes et la date de commercialisation du Galaxy Fit 4.
Pour les possesseurs d’un Galaxy Fit 3, les différences annoncées semblent pour l’instant limitées. Les éventuels progrès en matière d’autonomie, de précision des mesures et de confort d’utilisation seront donc déterminants pour justifier le passage à cette nouvelle génération.