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Test de la Garmin Forerunner 235 : le cardiofréquencemètre pour les nuls

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Trois ans maintenant que je cours de façon régulière, et que je fais des « prépas » semi ou 10k, selon le jargon, et 3 ans que je cours sans une montre de running ! Vous vous demandez comment j’ai pu. Tous les coureurs aguerris ont toujours au poignet le dernier petit bijou de technologie pour tout savoir de son dernier run, et bien moi, j’ai toujours couru avec mon téléphone et une application de running.

L’idée de passer de l’autre côté me faisait envie, je voulais aller un peu plus loin dans ma pratique, mais je ne voyais pas ce que pouvait m’apporter de plus une montre connectée par rapport à mon téléphone ? À part le côté pratique d’un écran visible depuis son poignet.

Mes recherches m’avaient amené à considérer les Garmin avec un peu plus d’intérêt, mon choix s’était alors arrêté sur la 230. Elle faisait tout sauf le cardio, et c’était bien là un de mes critères. J’ai toujours pensé qu’avoir ma fréquence cardiaque ne me servirait pas. Pas que je trouvais ça inutile, mais je ne voyais pas l’utilité dans ma pratique. Connaître ses pulsations, c’est bien, mais comment s’en servir ? Comment les utiliser à bon escient ? Un coach sportif en a surement l’utilité, mais moi je ne voyais pas cela très important.

Forerunner 235 : installation

Puis… on m’a proposé de tester la Garmin Forerunner 235 avec un cardiofréquencemètre au poignet. J’ai mis mes aprioris de côté, forcément !

L’installation se passe plutôt bien, comme beaucoup de monde, je déteste lire les notices, mais là c’est clair, concis, et l’on comprend vite comment fonctionne la montre !

L’installation est très simple

Je la teste pour la première fois à la salle de sport pour un cours de cardio. Je l’enclenche, quelques rythmes plus tard et un œil sur ma montre, je constate qu’elle m’indique les différentes zones de fréquences cardiaques ! C’est à ce moment que je tombe littéralement folle de cette montre !

Je programme directement mes entraînements sur mon ordinateur

Pour préparer ses entrainements, c’est hyper simple, on branche la montre à son ordinateur et l’on se rend sur l’application Garmin Connect. On construit son plan d’entrainement en choisissant la durée de l’effort, la récupération, la distance souhaitée pour le fractionner, etc. Rien de plus simple !

Et si l’on est débutant, il existe des plans d’entrainements à télécharger gratuitement.

Forerunner 235 : elle me dit tout !

Avant même de l’avoir testé, je trouvais ça plutôt contraignant de devoir se connecter à son ordinateur pour préparer son entrainement. Dans mon idée, c’était plus simple de le faire directement sur la montre, pour pouvoir changer au dernier moment, mais finalement je pense que c’est beaucoup plus pratique de le faire sur l’ordinateur, c’est aussi plus rapide par rapport à la taille de l’écran versus celui de la montre. Et finalement, ce n’est qu’une question d’organisation, je programme plusieurs types d’entrainements et je peux ainsi changer au dernier moment.

Je n’ai plus aucun problème de motivation, ma montre me coache et vibre à chaque nouvelle série, ça motive et je tiens mes trainings jusqu’au bout.

Pour la course à pied, là aussi, un vrai changement, le tracé est précis, le GPS met seulement quelques secondes à se déclencher et elle se met sur pause automatiquement à chaque arrêt. Pour le fractionner, là encore, c’est une vraie motivation de plus, c’est précis, on suit les indications de la montre et l’on performe !

Le résumé de chaque entrainement est hyper détaillé, il est possible de coupler plusieurs données : par exemple, je peux superposer le graphique de ma fréquence cardiaque avec celui de mon allure ou du dénivelé.

Je peux également voir tous mes entraînements sur la version Web

Forerunner 235 : verdict

Les plus +

  • Facilité d’utilisation
  • Montre connectée : les notifications du téléphone et le suivi d’activité
  • L’application smartphone est bien construite
  • État de la batterie visible
  • Suivi du sommeil

Les moins –

  • Pas possible de l’utiliser pour la natation
  • Manque de coloris du bracelet
  • La synchronisation avec l’iPhone est un peu longue

En conclusion, je suis totalement satisfaite de cette montre Forerunner 235, c’est un réel plaisir de l’utiliser. À la fois simple d’utilisation et technologique, la montre est idéale pour les débutants qui veulent aller un peu plus loin ou les aguerris qui veulent une montre avec un suivi de leur pratique sportive sans se prendre la tête !

Noter cet article

Conception 8
Fonctionnalités 8
Connectivité 6
Autonomie 8
Prix 7

Résumé

7.4 Bon Merci BlogNT, maintenant je suis une vraie sportive connectée !

Mots-clé : Forerunner 235Garmin
Pauline Bachelier

L’auteur Pauline Bachelier

Rochelaise en baskets de ville et de running, j’aime courir en bord de mer et boire du thé. Je suis la parfaite réplique de la citadine sportive et ultra connectée. Dans la vie, je suis consultante en marketing et je partage ici avec vous mes expériences connectées !

  • Kévin Crocheton

    on passe pas trop de temps à regarder sa montre au final?
    vous avez une appli mobile convenable pour commencer?
    Au plaisir de courir sur la rochelle

    • Pauline Bachelier

      Bonjour Kévin, effectivement au début, on regarde souvent sa montre, c’est surtout l’effet « nouveauté » et puis on a envie de découvrir toutes les fonctionnalités ! Je la mettais pour le tracking d’activité aussi, pour avoir un suivi sur ma journée, mais c’est vrai qu’on a vite tendance à regarder systématiquement si on a fait assez de pas, savoir combien de calorie on brule entre la photocopieuse et le bureau !! Maintenant que j’ai exploité toutes les possibilités, je la prends seulement pour les activités sportives, en running, on l’oublie assez vite si on n’a pas d’objectif de maintien d’allure. En revanche quand je fais du training, et que je sais que mes pulsations vont beaucoup varier, j’ai tendance à souvent la consulter, juste pour savoir dans quelle zone je me trouve, si mon coeur redescend vite, etc….
      Sinon pour l’application, en grande fan de Nike, j’utilisais NikePLus. Mais runtastic est aussi très bien si on pratique d’autres activités.

    • Pauline Bachelier

      Bonjour Kévin, effectivement au début, on regarde souvent sa montre, c’est surtout l’effet « nouveauté » et puis on a envie de découvrir toutes les fonctionnalités ! Je la mettais pour le tracking d’activité aussi, pour avoir un suivi sur ma journée, mais c’est vrai qu’on a vite tendance à regarder systématiquement si on a fait assez de pas, savoir combien de calorie on brule entre la photocopieuse et le bureau !! Maintenant que j’ai exploité toutes les possibilités, je la prends seulement pour les activités sportives, en running, on l’oublie assez vite si on n’a pas d’objectif de maintien d’allure. En revanche quand je fais du training, et que je sais que mes pulsations vont beaucoup varier, j’ai tendance à souvent la consulter, juste pour savoir dans quelle zone je me trouve, si mon coeur redescend vite, etc….

      Sinon pour l’application, en grande fan de Nike, j’utilisais NikePLus. Mais runtastic est aussi très bien si on pratique d’autres activités.

      • Kévin Crocheton

        Super merci.
        On est d’accord sur Nike… y a pas mieux! Je vais donc choisir NikePlus

  • Fk Solman

    Pour répondre à Kévin. Courir avec un brassard avec son smartphone à l’intérieur qui plus est en écoutant de la musique pour la plupart, je trouve ça moyen. D’une part, tu n’es pas focus sur tes sensations, sur l’environnement qui t’entoure et d’autre part le brassard avec ton smartphone de plus de 150 grammes te gêne plus qu’autre chose.

    Le fait de regarder sa montre souvent, c’est que les deux, trois premières fois.
    Ensuite, la ceinture qui te donne ton rythme cardiaque quand tu te connais bien, tu l’enlèves. Tu sais à combien tu tapes, si t’es dans le rouge ou pas.

    En ce qui me concerne, j’ai toujours mon ancienne montre Garmin 405 quand je cours couplée parfois avec un téléphone basique de 65g en cas de problème dans les montagnes. Parfois, c’est bien d’être déconnecté.

    L’usage du smartphone avec certaines applications est très bien pour du tracking, se faire suivre sur le net par ses proches. En vélo de route, j’ai le smartphone connecté dans une poche en permanence car les risques sont importants.

    Pour conclure, le smartphone c’est bien pour du footing, la montre c’est mieux pour le running.

    FrancK
    fk_isere sous Garmin

    • Pauline Bachelier

      Bonjour Franck, merci pour votre commentaire ! Effectivement un brassard + téléphone peut gêner, mais ce n’est qu’une question d’habitude ! C’est certain qu’il n’est pas nécessaire de se focaliser sur sa montre pendant l’entrainement mais c’est surtout après la course que cela devient intéressant : comprendre les données et connaitre notre marge de progression. Je trouve cela hyper utile si par exemple on fait plusieurs fois le même parcours, de voir au fil des entrainements comment notre coeur réagit à ce même parcours, selon la charge d’entrainement ou le moment de la journée. On peut en tirer pas mal de conclusion ! L’important c’est de prendre du plaisir dans sa pratique, qu’on fasse du « footing » ou du « running », ce n’est pas la montre qui fait le runner !

    • Pauline Bachelier

      Bonjour Franck, merci pour votre commentaire ! Effectivement un brassard + téléphone peut gêner, mais ce n’est qu’une question d’habitude ! C’est certain qu’il n’est pas nécessaire de se focaliser sur sa montre pendant l’entrainement mais c’est surtout après la course que cela devient intéressant : comprendre les données et connaitre notre marge de progression. Je trouve cela hyper utile si par exemple on fait plusieurs fois le même parcours, de voir au fil des entrainements comment notre coeur réagit à ce même parcours, selon la charge d’entrainement ou le moment de la journée. On peut en tirer pas mal de conclusion ! L’important c’est de prendre du plaisir dans sa pratique, qu’on fasse du « footing » ou du « running », ce n’est pas la montre qui fait le runner !

      • Fk Solman

        Effectivement, ce n’est ni la montre, ni la paire de chaussures, ni la tenue qui fait le runner. La Garmin 235 a un capteur de pouls au poignet, j’avais omis ce détail. La différence avec les anciennes Garmin, c’est un écran couleur, ce capteur, une meilleure sensibilité d’accroche aux satellites et le Bluetooth qui permet de synchroniser où que l’on soit avec son smartphone. Vu que je ne cours jamais avec mon smartphone, ça ne me dérange pas. Pour information, ma montre a 5 ans et elle marche encore super bien. Je ne suis pas prêt d’acquérir un modèle d’aujourd’hui et même si la batterie devient faible ultérieurement, je la changerai moi-même. Pal mal du 11.3 km sur plus de 10 km au passage 😉

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